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Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!]

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Domaris
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MessageSujet: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Sam 21 Mai 2011 - 16:26

Un serviteur en livrée d'un jaune pâle conduisit Domaris dans un hall somptueux. Il la fit passer par des couloirs de plus en plus petits, mais tout aussi décorés.
Un doux parfum de jasmin flottait dans la résidence de la famille Oa Jar. Le soleil était adoucit par de grands ventails qui laissaient filtrer l'air de l'après midi, rehaussant les dorures des murs.

Domaris avait grandit elle même dans une telle opulence qu'elle y prêtait peu d'attention. Vêtue d'une robe stupéfiante de soie sauvage vert doré, ses longues boucles rousses retenues par une résille, ses yeux d'un vert pur étincelants, elle suivait le petit fils de l'air vers la salle de réunion.

On l'avait convoquée il y avait quelques semaines de cela, pour une mission très délicate. Elle allait vite comprendre de quoi il s'agissait, se dit-elle alors que le page lui ouvrait la porte boisée de la salle de réunion, puis partit.
Domaris entra dans la pièce exactement comme si elle venait de l'acheter.
Un toit à claire voie laissait filtrer le soleil. Des arbres aux reflets dorés ornaient chacun des murs de la pièce, et le babil des oiseaux ouvrait l'âme et le cœur de la jeune fille.
L'air altier, la nuque relevée, la jeune fille au visage stupéfiant s'avança vers le siège qui restait inoccupé.

Il y avait déjà quatre personnes présentes. Trois hommes de l'air, et une jeune fille de la Terre.

Le plus vieux d'entre eux, un homme d'une cinquantaine d'année au crâne rasé et au sourire immense, se leva, et s'inclina devant Domaris qui lui rendit son salut.
«  Dame Domaris Shaar, dit l'homme d'une voix légère, héritière de l'empire Shaar, Maîtresse de la Terre et Magistrat du Royaume. Ma Maison est honorée de votre présence. On m'avait parlé de vos talents de maîtrise, mais on avait oublié de mentionner votre beauté. »
« Seigneur Lan Oa Jar, répondit Domaris de sa voix cristalline et assurée, Maître des Oa Jar au noble nom, l'humble Maison Shaar est honorée que vous l'ayez laissé entrer dans votre incroyable demeure. L'hospitalité dont vous faîtes preuve témoigne d'un honneur sans limite et d'une bonté d'âme incomparable. »

Lan Oa Jar lui fit signe de s'asseoir, et lui présenta les personnes présentes dans la salle.

Le premier était un jeune homme aux cheveux courts et aux yeux grisés. Il avait le regard léger et un petit sourire flottait sans cesse sur ses lèvres.
«  Voici mon fils, Gyel. Gyel va prochainement épouser Aliea que voici. » dit-il en montrant la jeune fille de la Terre.
«  Aliea Fan Din? » demanda Domaris en regardant la jeune fille.
Elle devait avoir trois ou quatre ans de moins qu'elle. C'était la fille De Fan Din, aussi puissant en commerce de céréales que son père l'était dans le textile. Autant dire que sa fortune ne se mesurait pas.
Aliea hocha la tête. Sa coiffure était impeccable, digne d'une princesse de la Terre. Son port de tête n'avait rien à envier à celui de Domaris. Ses yeux étaient comme deux grands lacs calmes et profonds. Un bijou.

L'espace d'un instant, Domaris songea pour elle même qu'elle n'était pas encore mariée. Tout comme Aliea, elle ne disposait pas de sa main et son mariage serait un mariage d'intérêt.

Puis sourit et dit:
« Mes vœux de bonheur au jeune couple. Puisse la prospérité régner sous votre toit. »
«  Ce n'est pas encore le cas, Dame Shaar, dit Lan. Le couple est menacé: si le mariage a lieu, les cousins de Gyel et Aliea seront exclus de l'héritage - ce qui ne leur plait pas. »
Domaris hocha la tête. Elle comprenait parfaitement ce genre d'intrigue. On essayait de la tuer depuis qu'elle avait 6 ans pour les mêmes raisons.
« C'est pourquoi, poursuivit Lan, je vous ai fait venir, maître Rockwell et vous même. »
Domaris se tourna vers le dernier personnage de la salle. Il était de taille moyenne, à peine plus grand qu'elle, mais il avait une carrure impressionnante pour un maître de l'air. Ses yeux et ses cheveux étaient noirs comme la nuit, et ses traits saillants contrastaient avec la paix que dégageait son regard. Domaris avait l'impression qu'elle pourrait se noyer dedans...
Domaris lui dit:
« Maître Rockwell. Un individu de confiance. La légende raconte que l'on peut compter sur vous en toute occasion, mais qu'il est impossible de vous faire rire, et qu'aucune femme n'a jamais touché votre cœur. »
« La légende raconte bien des choses, Maître Domaris, dit-il d'une voix grave. Vous aurez le temps de faire la part des choses vous même. »
Ses yeux agrippaient, tellement noirs qu'on ne pouvait différencier la pupille de l'iris...

Elle se raccrocha aux paroles de Lan pour s'en sortir. Le vieux père de Gyel poursuivait:
« Le mariage a lieu dans deux semaines. Les tentatives d'assassinat vont se poursuivre. Tout sera fait pour empêcher le mariage qui doit avoir lieu au temple de l'air de l'Ouest. »
Lan prit dans une main la main d'Aliea, dans l'autre celle de Gyel.
«  Emmenez-les là bas et protégez-les, maîtres. »

Rockwell opina du chef, mais Domaris, dans un sourire somptueux, dit:
« Seigneur Oa Jar, je ne suis pas une mercenaire, mais une femme d'affaire. Mener cette mission à bien sera long et difficile. Pourrons-nous renégocier le traité sur le commerce du textile du temple de l'air de l'Ouest une fois que tout ceci sera en ordre? »

Lan Oa Jar rit de bon cœur.
« Maître Shaar, ce n'est pas étonnant que vous soyez à la tête du textile de Sekai; vous êtes douée en affaire. Soit! Dit-il. Du moment que mes enfants sont heureux! Cette nuit, vous dormirez ici. Vous partirez demain, escortés d'une garde. »

Domaris et Rockwell prirent congés du Seigneur Oa Jar, tandis que des petits pages s'empressèrent de les conduire à leurs appartements. Domaris dormirait avec Aliea, Rockwell avec Gyel.
Leurs protégés partirent dans leurs appartements, et les maîtres les suivirent.

Domaris resta un peu en arrière pour parler avec Rockwell.
Elle défit la résille qui retenait ses cheveux, et laissa ses boucles rousses courir librement sur sa peau de porcelaine.
« Désolée pour le formalisme, Rockwell, sourit-elle. Je n'aime pas tous ces simagrées, mais il faut respecter les formes, vous ne pensez pas? »
Rockwell hocha la tête alors qu'ils suivaient Aliea et Gyel dans les couloirs.
Ils avaient débouché dans un petit jardin au milieu duquel coulait une douce fontaine à l'eau cristalline.
«  Fidèle à votre réputation, sourit encore la jeune fille. Mais je suis convaincue que nous pourrons très bien travailler ensemble et apprendre à nous connaître! » finit-elle en posant une main légère sur l'avant bras de Rockwell.
En tant que maître de la Terre, elle sentit sous le tissus une musculature impressionnante, un pouls calme et une tension mesurée. La force tranquille.

« Domaris! Appela la petite Aliea. Tu viens jouer avec moi? »
Aliea tenait entre ses mains une petite boite de kneset, un jeu très prisé par les dames de l'ouest.
«  J'arrive, Aliea! »
Domaris s'inclina devant Rockwell, levant vers lui ses yeux verts iridescents sous une barrière de cils.
«  A demain, maître Rockwell... »
Puis elle partit rejoindre Aliea en riant, le pas léger.
Les ennuis viendraient bien assez tôt.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Dim 22 Mai 2011 - 16:32

Après cette fin de discutions avec maitre Domaris, Rockwell continua à marcher paisiblement avec son protéger. Celui-ci était assez soucieux de ce qui les attendais durant les deux prochaines semaines et on peux dire qu'il appréhendait beaucoup le départ.
Non pas parce qu’il ne voulais pas ce marier mais parce qu'il avait peur pour ça vie...
Gyel s'arrêta un moment à la hauteur du maitre nomade et entama la discutions:

Rockwell... pensez vous que l'on arrivera à ce marier saint et sauve ?
Seul le temps pourra nous le dire, pour l'instant nous allons aller profitez de cette nuit douce et paisible pour prendre des forces. Demain nous partons et il ne faudrait pas que nos corps soit faible...
Très bien.

Sur ces mots ils marchèrent en silence jusqu'à la chambre, une fois arrivé ils entrèrent et allèrent directement se coucher.
Le l’en demain Rockwell c'était levé dès l'aube pour profiter du lever de soleil qui était magnifique sur cette partie du monde. Après avoir admiré le levé de soleil le nomade décida de ce promener dans le jardin, il y avait des centaines de sorte de fleurs toute plus jolie les unes que les autres.
Les parfums fusionnais pour données des odeurs extraordinaire. Gyvel venais de descendre de la chambre, il avait rejoins Rockwell dans le jardin. Le jeune homme était encore à moitié endormis mais c'était bientôt l'heure de partir et n'avait donc pas eu le choix.

Rockwell était partie chercher les sacs de voyage car le grand départ était très proche, Le futur marié était seul dans le jardin à attendre le retour du nomade. Quand Rockwell revint Gyel avait disparut ! sans céder à la panique le maitre de l'air chercha l'odeur de Gyel dans les particules d'air qui était autour de lui.
Cela l'emmena dans un petit couloir puis dans un autre couloir et bientôt il tomba sur le futur marié qui attendait devant une porte.

Vous m'avez fait peur.
Je suis désolé, mais je ne peux plus être séparer de ma belle plus longtemps que fait-elle ?
Patience mon jeune ami, rien ne peux lui arrivée elle est très bien surveillée.
Pardonné-moi mon manque de patience...
Ce n'est rien mais retournons plutôt les attendre dans le jardin ça sera beaucoup plus agréable que ce sombre couloir.
Vous avez surement raison...

Les deux hommes ce dirigeait tranquillement vers le jardin, pour passer le temps il avait entamer une discutions sur la jeunesse du futur marier.
Quand les deux jeunes femmes firent leurs apparition la discutions se stoppa net et les deux fiancer ce sautèrent dans les bras.
Rockwell regarda attentivement Domaris qui lui faisait signe qu'il fallait partir sur le champs pour ne pas prendre de retard, il lui lança à son tour un hochement de tête pour lui dire qu'il avait compris et lança un "en route" qui fit séparer les deux tourtereaux.

Le petit groupe était accompagner d'un garde qui était à l'avant, il servirait de guide pour éviter les chemins trop dangereux pour la sécurité du couple, la formation était parer à toute éventualité. Les deux maitres était toujours sur leurs garde prêt à en découdre avec le premier suspect qui pointerais le bout de son nez, mais rien ne ce fit la première mâtiné ce passa dans le calme le plus total.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Lun 23 Mai 2011 - 20:29

HRP: j'adore ta nouvelle signature, Rock ^^

Domaris avait réveillé Aliea tôt ce matin. La jeune héritière n'avait pas bronché: une fille de la haute société savait qu'elle devait paraitre parfaite à tout moment, même lorsque le moment impliquait un départ aux premières lueurs de l'aube.
Domaris avait déjà pris son bain, et c'était au tour d'Aliea.
Elle fit asseoir la jeune fille, lui démêla ses longs cheveux noirs et les coiffa pendant qu'elles parlaient.
" - Cela fait longtemps que vous connaissez Gyel, Aliea? demanda Domaris en fixant une épingle.
- Oh non, Dame Domaris, répondit-elle de sa voix minuscule. Nos parents se sont rencontrés pour passer un accord commercial. Gyel et moi étions là, et il m'a trouvée jolie. Nous avons un peu parlé, il m'a envoyé des lettres et des présents, et nos parents ont convenu d'un accord. C'est toujours comme ça, Dame Domaris, soupira la jeune fille.
- Appelle moi seulement Domaris. Nous avons un petit moment à passer ensemble, et je voudrais te considérer comme ma sœur."
Domaris fixa une autre épingle d'or sur les cheveux de la jeune fille qui souriait.
" - Domaris, je ne connais pas Gyel. Il n'est pas désagréable, mais enfin..."
Domaris avait finit avec les cheveux d'Aliea et se mit face à elle pour la maquiller.
"- Je sais, ma petite Aliea. Tu vas devoir passer ta vie avec cet homme, et le nuit de noces te fait peur, dit-elle avec douceur en lui blanchissant le teint.
- Oui, répondit-elle. Ça n'est pas désagréable non plus, on m'a dit... Mais l'amour viendra peu à peu!"
Domaris hocha la tête en traçant une ligne de fard sur les paupières de la promise.
" C'est tout à fait cela. Fais comme si tu l'aimais, et ça viendra progressivement! dit-elle d'un ton enjoué.
- C'est vrai? dit-elle, et son visage de poupon s'illumina. Oh merci Domaris!"
Puis elle médita un instant, et lui dit:
" - Mais toi Domaris, tu es de haute naissance comme moi, tu es une héritière comme moi, mais tu es plus âgée et que moi et...
- ... et je ne suis pas mariée ni même promise, je sais."
Son visage s'était assombri alors qu'elle aidait la jeune fille à mettre sa tenue moirée de voyage, ajustant les plis.
" - Tu disposes de ta main, Domaris? (HJ: ça veut dire: tu peux choisir ton époux)
- Oui et non, répondit la jeune fille aux cheveux couleur de feuille morte. Disons que si je ne trouve pas rapidement, on va me l'imposer...
- Et tu n'as pas de prétendant? Tu es l'une des plus belles femmes que je connaisse, Domaris! Il n'y en n'a aucun qui te plaise?"
Domaris eut un demi sourire amusé, puis, les yeux dans le vague, elle dit:
"-Merci, mon petit, mais je crois que je chasse un trop gros gibier, même pour moi..."
Aliea, superbe dans sa tenue de voyage, regardait Domaris d'un air polisson.
" -Plus de question, jeune fille! rit Domaris. Allons voir ces messieurs et faisons semblant d'être respectables.
- Et moi, je vais croire très fort que je l'aime!"
Domaris sourit, la gorge nouée devant la dévotion de cette jeune fille aux intérêts de sa famille. Elle même n'en n'était pas capable...

Les deux femmes sortirent dans la cour principale vêtues comme des reines.
Domaris avait revêtu une robe verte en soie sauvage, fendue jusqu'en haut des cuisses pour faciliter la chevauchée. Une cape d'un vert sombre recouvrait ses épaules, et la masse rousse de ses cheveux était retenue dans une résille cousue de fils d'or. Après tout, pourquoi voyager comme des mendiants? C'était un mariage de noble qui était prévu.

Aliea joua parfaitement le jeu de l'amoureuse transie, se jetant au cou de son promis. Ils prirent leurs chevautruches et décidèrent de voyager côte à côte.
Rockwell et Domaris seraient juste devant eux.

La formation se mit en place, avec une garde rapprochée qui les entouraient en grande pompe. L'air frais du matin piquait les yeux de Domaris. Elle contemplait le paysage; l'air était limpide, aucun ennemi ne pourrait se dissimuler dans cette région à peine vallonnée.
" - C'est un mariage très réussi, vous ne trouvez pas? dit Domaris à Rockwell.
- Ils s'aiment, c'est forcément réussi, répondit-il sobrement.
- Voyons, dit Domaris dans un demi sourire, ses yeux verts braqués sur Rockwell, c'est un mariage arrangé!"
Rockwell eut une réaction de surprise et regarda Domaris, comme pour lui demander des explications.
"- Ca se fait beaucoup dans le milieu, dit-elle en soutenant son regard avec lascivité.
- Alors ils ne se connaissent pas?
- Ne vous en faites pas, Rockwell, dit Domaris d'une voix rieuse. Ils auront tout le temps d'apprendre à se détester!"
Et les maîtres de l'air et de la terre rirent de bon coeur.

Domaris déjeuna avec Aliea, à part comme il sied à des dames de leur rang, regardant les hommes alors qu'elles même s'abritaient à l'ombre d'un pommier.

Ils reprirent leur chemin, mais le capitaine de la garde dit deux mots à son second, et modifièrent légèrement le trajet. Rockwell et Domaris échangèrent un regard.
Domaris fit avancer son cheveautruche, et demanda:
" - Pourquoi ce changement de route, capitaine?"
Celui-ci répondit de manière évasive qu'il s'agissait d'un raccourci. Ne parvenant pas à obtenir plus d'information, Domaris revint aux côtés de Rockwell, qui fixait le capitaine d'un regard soupçonneux.

Le paysage se faisait de plus en plus escarpé à mesure que le soleil avançait dans sa course, et bientôt ils se retrouvèrent quasiment au milieu d'un défilé.
Domaris et Rockwell étaient en vigilance constante, lorsque Rockwell, qui avait les yeux les plus perçants, dit " là, un homme!"
En effet, ils étaient encerclés. Sur le haut des rochers, des bandits armés jusqu'aux dents, qui commençaient à donner l'assaut en tirant des flèches.
Domaris descendit immédiatement de son cheveautruche, et hurla au jeune couple, en les pointant du doigt:
" -Vous deux, ne BOUGEZ PAS!"
Elle frappa le sol du pied, leva un poing, puis l'autre, et les cogna contre le sol. Les promis étaient à présent enfermés dans une carapace de pierre, intouchables.
Domaris envoya une déflagration de rochers sur les premiers assaillants qui venaient en nombre. Elle se dirigea vers le capitaine de la garde, monta derrière lui sur son cheveautruche, et ne lui laissant pas le temps de réagir, lui dit simplement "traître", et lui perça la gorge avec une aiguille qu'elle avait sorti de ses cheveux.

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Domaris Shaar

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mar 24 Mai 2011 - 14:23

Hrp:Merci :D

Le groupe c'était arrêtez pour manger, Rockwell ne comprenais pas trop pourquoi les deux jeunes femme c'était retirer loin du groupe d'homme pour manger mais ça n'avait l'air d'intriguer que lui il en avait donc déduit que c'était encore une coutume du milieu comme lui avait si bien dit Domaris un peu plus tôt.

Les gardes c'était à leurs tour retiré dans un coin et avait laisser Gyel et Rockwell seul, le nomade en profitais pour soigner ça lame et observais attentivement les gardes qui avait l'air très soucieux.

Après que tous le monde est fini de manger le groupe repris le chemin, Rockwell et Domaris était rester silencieux depuis la reprise du chemin.

Le capitaine de la garde allât voir le lieutenant et lui murmura quelque mots à l'oreille, cela renforçais les doutes que le nomade avait depuis le début du repas. Domaris qui voyais le regard du Nomade décida d'aller chercher quelque explication au près des chefs de groupe mais évidemment elle ne pu en tiré que quelque mots.

Quand elle revint près de Rockwell celui-ci aperçu à quelque mètre un homme sur un versant d'une Falaise, tout de suite il donna l'alarme mais les soldat n’eurent aucune réaction et bien au contraire il ce retournèrent contre les personnes qu'ils devaient escorter.

Domaris sauta directement de son cheveautruche et créa un dôme autour des deux héritiers puis elle lança une attaque sur les hommes qui approchais dangereusement du groupe.
Le nomade dégaina son épée et partie au corps à corps, Se propulsant avec l'air il atteignait des piques de vitesse vertigineuse. Coupant les mandibules de ces ennemies comme de vulgaire saucisses décapitant toute personne qui ce m’était sur son passage.

Domaris et Rockwell tuait chaque ennemie en une minuscule attaque, ces hommes n'étaient pas doté de maitrise des éléments, comment croyait-ils gagné ?
Finalement bien qu'ils ne soient pas très fort ils étaient très nombreux, Domaris était rester près du dôme de terre brisant les os de chaque hommes voulant s'en approcher, Le nomade commençais à être fatigué à bouger autant.

Il remis son sabre dans son socle et se propulsa dans les airs puis repris son sabre, d'un coup de sabre il fendit l'air et créa ainsi de puissante lame d'air beaucoup plus coupante que son épée.

Les quelques hommes qui était encore en vie prirent la fuite, après une vérification intégrale du terrain Domaris enleva le dôme qui protégeais les futurs marier.
Ils étaient tout deux recroqueviller sur eux même, Domaris pris la mains de la jeune femme et la fit relever. Le nomade lui appela le jeune homme puis le groupe repris tout de suite la marche pour retomber sur la bonne route.

Cela faisait maintenant quelque heure qu'ils marchaient, la nuit était en train de tomber et ils devaient s'arrêter pour dormir.
Pendant que Rockwell était partie chercher à manger dans les alentours Domaris c'était charger d'allumer le feu pour la nuit. Les deux futurs marier c'était assis devant le feu sans broncher. Le nomade était Revenu avec deux lapins bien gras et quelque fruits car il était végétarien.

Domaris s'approcha De Rockwell qui était en train de vider les lapins.

Et bien qu'elle journée...
Oui, maintenant que nous n'avons plus d'escorte nous allons devoir monter la garde chacun notre tour.
C'est d'accord, des hommes on réussi à s'échapper ils vont surement donner notre dernière position à leurs chef.
Je prendrais le premier tour, j'ai été épater par ta façon de combattre je ne savais pas que les demoiselles de la haut société était aussi féroce.

Domaris eu un petit rire écraser puis elle repartie vers Aliea qui était très nerveuse et prise de panique à l'idée d'une autre agression de ce genre.
Les deux lapins était embrocher sur le feu, pendant ce temps Rockwell était partie près de Gyel pour prendre des nouvelles.

Alors comme va-tu ?
J'ai très peur, je n'est jamais eu affaire à ce genre de situation cher moi.
Rockwell d'un air amusé lui répondit
Ne t’inquiète pas tant que Maitre Domaris et moi Somme à vos coté vous n'avez rien à craindre.
La vie d'aventurier n'est vraiment pas faite pour moi, je m'en suis aperçu aujourd'hui.
Tu n'a plus que quelque jours à tenir ensuite tu te mariera avec cette charmante jeune femme et tu retournera dans ton palais en or.
Vous avez raison,merci.

Le nomade avait réussi à rassurer le jeune homme, il était partie enlever les lapins du feu et les servies à tous le monde. Comme au repas précédent les deux jeunes femme ce retirèrent un peu plus loin, Rockwell allât voir Domaris.

Excusez moi, mais ici vous n'avez personne à impressionner vous pouvez venir manger à nos coté...


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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mer 25 Mai 2011 - 22:06

Ils avaient voyagé encore quelques heures avant que la nuit ne tombe.
Ils avaient alors décidé se s'arrêter pour la nuit, et Domaris leur avait érigé un abri en pierre, presque comme une maison artificielle, alors que Rockwell était parti leur chercher à manger.

Aliea était en permanence blottie contre Domaris, qui la prenait contre elle pour la rassurer, dans une attitude protectrice. Elle lui passait distraitement la main dans les cheveux, tout en lui parlant doucement.
" Ne t'en fais pas, mon petit, nous arriverons en sûreté au Temple, tu pourras reprendre une vie calme. C'est une épreuve pour une fille de ta dignité, et tu l'assumes très bien...
- Et si on nous attaque encore? demanda-t-elle.
- Eh bien Rockwell et moi, nous te défendrons encore.
- Il est fort, n'est-ce pas, Domaris?"
Domaris eut un petit sourire, ses yeux dans le vague.
"C'est un très puissant maître de l'air, mais qui n'hésite pas à se battre. Tu seras en sécurité avec nous."
La jeune fille sourit, et laissa Domaris tresser les longs cheveux pour la nuit.

Rockwell revint avec de la nourriture, et Domaris s'éloigna avec Aliea pour prendre le repas entre femmes. Mais Rockwell, d'un air un peu moins sombre que d'ordinaire, s'approcha des deux femmes. Le noir pur de ses yeux s'adoucit un peu, et il leur dit:
"Excusez moi, mais ici vous n'avez personne à impressionner, vous pouvez venir manger à nos coté..."
Domaris consulta Aliea du regard -après tout, c'était son honneur à elle qui était en jeu-, qui opina fermement du chef.
Pendant que les jeunes femmes se rapprochaient, Domaris repensa aux paroles de Rockwell de tout à l'heure. Il l'avait complimenté sur son style de combat.
Elle s'assit à côté d'Aliea et du Maître de l'air aux cheveux noirs comme la nuit dehors.
Le feu faisait rougeoyer les boucles de sang de Domaris, et doraient la peau de Gyel. Le jeune homme placide semblait légèrement décontenancé par ce qu'il s'était passé tout à l'heure, et donna son repas à sa promise avec des mains légèrement tremblantes.
Si Rockwell lui avait parlé de son style de combat, c'est qu'il ne s'attendait pas à cela de sa part. Normal, il avait des préjugés, en temps que nomade, sur une aristocrate de Ba Sing Se.
Elle le fixait du coin de ses yeux verts, mais leur couleur était trop intense pour le que nomade ne le remarque pas, lui retournant son regard. Domaris tourna immédiatement son regard vers Gyel:
" - Avez-vous appris l'art du sabre et du bâton, Gyel? Les jeunes héritiers de l'air savent-ils se battre?
- Un peu, répondit le jeune homme calme. Je sais par quel bout ça se prend, déjà. Je n'ai pas votre agilité, maître Rockwell. Je sais me défendre en combat seul à seul, mais c'est à peu près tout.
- Mon futur époux est contemplatif et aime les belles choses, dit Aliea, un sourire aux lèvres.
- C'est pour cela que je vous ai choisi, ma belle Aliea."
Les promis partagèrent un sourire.
La conversation se poursuivit sur le chemin à prendre le lendemain.
Domaris et Gyel commentèrent la carte, les talent intellectuels du jeune homme semblaient sans limite.

La soirée était bien avancée lorsqu'ils décidèrent de se coucher. Domaris sépara encore la petite tente de pierre en deux, faisant une chambre à part pour Aliea. Il vait été décidé que Rockwell prendrait le premier tour de garde.
Les deux jeunes promis allèrent se coucher, et Domaris aida Aliea avec ses vêtements et sa toilette.
Puis elle s'enveloppa d'une cape, et sortit un moment pour parler à Rockwell.
"- J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit tout à l'heure, Rockwell."
Il leva vers elle ses yeux sombres. Domaris, drapée dans sa cape sombre, regardait les étoiles, le vent jouant lentement avec ses cheveux.
"Au sujet de manger toutes seules? Tu sais, on n'est pas à Ba Sing Se..."
Il montra d'un geste du menton les alentours.
"- Non, je parlais du fait que je sois une aristocrate qui sache se battre.
-Ah, ça..."
Il avait l'air ennuyé.
"-Je comprends tes préjugés. Mais il faut que tu saches que je n'ai pas choisi cette vie. Et que j'ai du me battre depuis que je suis toute petite, car je suis une bâtarde.
- Domaris, la bâtarde Shaar... Ca me dit quelque chose...
- Oui, rit doucement Domaris, ça se dit beaucoup. Mais je me suis aussi battue physiquement. Tiens, pendant ma dernière mission, avec Atore...
- Atore? Le gouverneur d'Omashu? Tu l'appelles par son prénom?
- Ce n'est pas le sujet, dit Domaris avec un geste de la main. Dans ma dernière mission avec lui, nous nous sommes battus contre des conspirationnistes, et contre des bandits de grand chemin. J'ai dormi dans des étables. Tu imagines, Domaris Shaar et le gouverneur dormir comme des moins que rien sur le sol? rit-elle.
- Oui, ça parait assez surréaliste! lança-t-il. Je suis surpris, et désolé si je t'ai jugé vite, mais que veux-tu me dire au juste?
- eh bien... Que je ne t'en veux pas pour tes préjugés, mais..."
Elle tourna la tête et planta ses yeux verts dans les siens.
" ... mais il faut que tu saches que tu peux me faire confiance dans l'épreuve!"
Rockwell hocha la tête en signe d'assentissement, et Domaris partit se coucher, laissant derrière elle le bruit d'un froissement d'étoffes et un parfum délicat de jasmin.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 26 Mai 2011 - 15:29

Domaris était partie ce coucher et Rockwell était maintenant seul dans la nuit silencieuse à monter la garde.
Le jeune maitre de l'air était en train d’analyser tout ce qu'il avait vue dans la journée.
Les différente discutions avec Domaris, le combat, l'endroit ou ils avait posez leurs camps.
Rockwell avait beau ce creuser la tête il ne comprenait pas comment on pouvais organiser des mariages arranger et il ne comprenais pas non plus comment on pouvais vouloir tuer deux jeune marier pour une question d’héritage.
Ne supportant plus l'attente et ne trouvant pas les réponses à ces questions il partie au alentours du camps pour faire un tour de garde et ce changer les idées.

La nuit était très sombre et fraiche, tous le monde dormais et il n'y avait donc pas un seul bruit à par les bruits naturel de la forêt.
Rockwell marchait très lentement et il avait remarquer que quelque chose ce balançais de branche en branche tout en le suivant. Il arriva à dans un clairière ou il n'y avait presque plus d’arbres et les bruits s'arrêtèrent.
Rockwell repartie dans l'autre sens et quand l'espion sauta pour atteindre la prochaine branche Rockwell le propulsa dans un tronc d’arbre à quelque maitre avec un énorme courant d'air.
Le nomade allât chercher l'espion qui était assommer et l’amena au camps pour le ligoter à un arbre.
Après plusieurs heure dans les vapes l'espion ce réveilla enfin et observa attentivement ou il était.
Il avait à peut-près la quarantaine et Brun les yeux noisettes 1m87 environ surement un maitre de la terre.

Alors, comme ça au lieu de dormir tu m'espionne ?
La ferme tu perd ton temps je ne te dirais rien !
Oh c'est dommage, tu sais la vie est vraiment cruel des fois regarde à gauche.
L'homme lança un regard interrogative au nomade puis tourna doucement la tête vers la gauche
Là dedans il y a les deux futur marier que vous essayer de tuer, ils sont à quelque mètre et pourtant tu ne peux rien faire...
L'homme cracha à la figure de Rockwell qui essuya avec ça manche, puis il pris un morceau de chiffon et ballonna le prisonnier.
Très bien puisque tu ne veux pas parler, nous allons nous amusez un peu quand tu te seras décider fait moi un petit signe que je te détache pour parler.

Rockwell pris son sabre et entailla délicatement le torse de l'homme qui mordais le
le morceau de tissu pour évacuer la douleurs.
la séance de torture dura une bonne demi heure, Rockwell n'avait pas manquer de faire chauffer son sabre à blanc et de bruler le corps de l'espion qui n'avait toujours lâcher aucune information.
Rockwell venait de couper une main à l'espion qui n'en pouvais plus et abandonna, le nomade lui enleva le chiffon qui était plein de sueur.

Alors tu te décide à parler ?
T..Tu me le payera *tousse*..*Touusse* mes maitres te tuerons...
Bien sur si tu me disais qui c'est l'histoire que je leurs facilite le travail ?
Ils sont très proche des deux futur marier, ci ils mourraient mes maitres serais les prochains héritier...
L'homme mourut à peine après avoir fini ça phrase
Rockwell vérifia si l'homme était bien mort et le détacha puis le cacha derrière un buisson.
Quelque minute après Domaris ce réveilla pour prendre son tour de garde. Rockwell lui allât s'endormir un peu plus loin près d'une rivière.
Quand le jour ce leva Rockwell fit rapidement ça toilette et s'envola pour rejoindre le groupe qui devait surement être déjà debout.
Rockwell atterri près du groupe.
Bonjour à tous ! Euh, Domaris je pourrais te voir quelque seconde.
L'aristocrate s'approcha de Rockwell avec un regard interrogative, il la conduisit près des buissons ou il avait cacher le corps et attendit de voir si Domaris reconnaissait cette homme et si il devait le montrer au futur marier...

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Domaris
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Sam 28 Mai 2011 - 21:07

" De quoi s'agit-il au juste?" demanda Domaris l'air circonspect.
Rockwell prit un air gêné - c'est à dire que ses épaules s’affaissèrent légèrement, et que son regard esquiva celui de Domaris.
" Eh bien tu vois, il trainait dans le coin, et nous espionnait, et..."
" Et toi tu l'as tué." Dit Domaris en prenant un air faussement normal.
" Non mais j'ai réussi à avoir des informations!" dit-il d'un ton fier
"Ah? "dit Domaris, interessée
" ses commanditaires auraient été les prochains sur la liste d'héritage!" déclara-t-il avec assurance.
Domaris le fixa comme s'il était demeuré, puis se pinça l'arrête du nez.
Elle soupira, et dit:
" Mais parfaaaaiiit, je crois qu'on a beaucoup avancé avec ça, merci!"
" Quoi? s'indigna le jeune maître de l'air, je n'allais tout de même pas le laisser en vie!"
"les morts parlent rarement, Rockwell."
Domaris se pencha, et farfouillait le cadavre froid et rigide.
Elle trouva une petite dague, frappée d'un emblème que Domaris ne connaissait pas.
"Tu penses qu'on doit montrer le corps à Gyel ou Aliea pour qu'ils puissent l'identifier?"
" Surtout pas! répondit Domaris. Pour qu'ils nous refassent une crise de nerfs..."

La jeune fille prit le dague, et retourna la terre d'un coup de pied, enterrant le cadavre de l'espion.

Elle et Rockwell retournèrent vers le jeune couple.
Domaris tendit la dague à Gyel.
"Tu reconnais ce symbole?" demanda-t-elle
"Oui! dit Gyel avec enthousiasme. C'est celui de mon cousin Joan! Comment l'avez-vous trouvée?"
" Oui effectivement, mentit Domaris avec un immense sourire. Joan me l'avait remise pour que je puisse te l'offrir pendant le trajet, comme cadeau pour porter bonheur à votre chemin. La voici donc pour toi!"
Gyel prit la dague, et l'accrocha avec satisfaction à sa ceinture.
"Mon cousin pense beaucoup à moi! dit Gyel, ravit, alors qu'ils reprenaient la route."
" Je crois qu'en ce moment précis, dit Domaris, personne ne pense plus à toi que ton cousin!"

Elle jeta un coup d’œil à Rockwell, qui la regarda en retour sans mot dire, le regard sombre.

Le trajet avançait, la journée aussi, et ils trouvèrent une petite auberge pour déjeuner, "histoire de faire un vrai repas", disait Domaris, ce qu'Aliea et Gyel approuvaient. Cela ne sembla pas plaire à Rockwell, mais sous la pression du groupe, il rentra tout de même dans la grande auberge de bois.
Les quatre compagnons de route s'assirent à une table, et commandèrent le menu du jour. L'endroit était propre, mais très fréquenté par des clients locaux -principalement des paysans.
L'un d'eux, accompagné de ses amis, fixaient Domaris et Aliea depuis un petit moment.
L'alcool ou la simple stupidité le poussa à s'approcher d'eux, alors que Domaris et Aliea parlaient de robe de mariage en sirotant un thé.
" Alors, dit le paysan, elles sont à qui, les deux donzelles?"
Rockwell se leva, un d'un ton sobre, dit:
"Elle ne sont à personne."
" alors elles sont à tout le monde! rugit-il, et ses amis rirent aussi."
Domaris reposa sobrement sa tasse de thé. Gyel se leva à son tour, relevant son petit menton encore imberbe.
Le paysan se mit à rire d'une voix grasse.
" Bon, dit-il à Rockwell, je veux bien te laisser la petite, mais la rouquine, je me la prends."
Domaris prit le broc de métal sur la table, et transforma le métal en une lame fine et tranchante, alors que Rockwell envoya un coup de poing sur le nez du paysan. Un bon combat d'auberge allait commencer.
Gyel voulut saisir la dague de son cousin, lorsque Domaris lui dit, avec un geste de la main sur son avant-bras:
"reste en dehors de tout ça. Il va falloir beaucoup de sang pour laver notre honneur. Garde le tien pour plus tard."

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Lun 30 Mai 2011 - 10:42

Rockwell venait de donner le premier coup de cette bagarre général, les amis de l'homme à terre se lancèrent
sur le groupe, Le nomade et Domaris c'était mis devant les deux marier pour les protéger de tout mauvais coup.
Rockwell était entouré par 4 hommes deux fois plus grand que lui.

-Cette fois petit, tu vas me le payer.

Quand les 4 hommes chargèrent sur Rockwell celui-ci sauta au dessus de leurs tête et retomba derrière puis d'un coup de poing rapide envoya une boule d'air qui propulsa les hommes hors de la taverne.
D'un coup d’œil il regardait à nouveau Domaris combattre, il pensait avoir pris l'habitude depuis le dernier combat mais c'était toujours aussi surprenant de voir un telle style de combat et une telle efficacité pour une Aristocrate aussi importante qu'elle.

Rockwell Fut sortie de ces rêves par un énorme coup de chaise dans la nuque, une fois à terre deux hommes le soulevèrent en tenant chacun un bras puis un troisième pris un morceau de bois et lui refaisait le portrait.
Domaris voyant la situation du Nomade s’apprêtait à aller lui porter secours quand.

-Reste ou tu es la rouquine !

Domaris se retourna et elle vit que l'homme tenait Aliea un couteau sous la gorge.
Gyel était à assommer à terre.

- Maintenant vous allez rester bien gentil vous deux sinon c'est la gamine qui y passe !

Domaris repris une position droite et digne comme à son habitude. Les hommes avait lâché Rockwell qui tomba à terre, il était couvert de sang la tête complètement rouge.
Celui-ci ce releva tant bien que mal et s'appuya sur une chaise en attendent la suite des évènements.

-La rouquine ! Tu viens avec nous et toi le nomade n'oublie pas, si tu bouge elle est morte *Hahahahaha*

Il restait une dizaine d'homme, Rockwell ne pouvait pas bouger il n'arriverait pas à atteindre les deux femme à temps mais il ne pouvait pas non plus les laissez partir comme ça...
Quand les hommes furent partie, l'aubergiste sortie de l'arrière salle et vain se plaindre à Rockwell qui était au dessus de Gyel.

-Oh non ! mon beau magasin vous allez payer !!!!

Aussi vite que la lumière Rockwell pris l'homme par le colle et le poussa jusqu'au murs qui ne tenait plus beaucoup.

-Maintenant, tu vas me dire ou ils emmènent les jeunes femmes sinon je détruit ta petite auberge miteuse et je te tue par la même occasion.
*Bégaie*-Ils vont dans une grange au fond du village, ce n'est pas la première fois qu'ils emmènent des jeunes femmes et on ne les revois jamais.

Les yeux de Rockwell s’écarquillèrent, il prit Gyel sur son épaule jeta une bourse d'argent à terre et couru aussi rapidement que possible.
Une fois arrivé près de la grange Rockwell déposa Gyel sous un arbre, celui-ci était inconscient mais pas en danger de mort.
Le nomade sortie son sabre et le coinça entre ces dents et grimpa le long de la grange pour arriver au toit.
Il écouta attentivement ce qui se disait à l'intérieur.

*Rire*-Alors on commence par la qu'elle ?
-Par la plus jeune patron !! *Rire de groupe*
-D'accord je vous laisse la plus jeune, amusez vous avec mais je me garde la rouquine...

Les hommes prirent Aliea
et l'emmenèrent au fond de la grange sur une botte de paille, le premier s’apprêtait à lui déchirer ça Robe quand il tomba raid mort.
Rockwell venait de lui assener une coup de sabre dans la nuque, d'un coup il sauta et lança un coup de pied dans la tête des deux hommes qui était à coté de lui puis détacha Aliea qui allât ce cacher dans un coin de la grange en sanglotant.

-Messieurs, aujourd'hui pour ce que vous avez fait vous aller mourir...

Les hommes se mirent à rire, 5 d'entre eux allèrent vers Rockwell celui-ci les découpa en pièce coup de sabre par coup de sabre ils tombèrent tous un pars un.
Domaris qui était entouré de deux hommes et du chef n'avait plus besoin de rester soumise et sous l'autorité du chef car Aliea était maintenant en sécurité. D'un coup de pied à terre elle empala les deux garde qui était autour du chef.
Celui-ci voyant que tous ces hommes était mort décida de s'enfuir, Rockwell d'un coup de sabre envoya une lame d'air qui coupa net la jambe du chef puis il rangea son sabre.
Domaris détacha la corde qui l'empêchais d'utiliser ces mains puis elle pris une casserole qui était attaché à une poutre en bois et grâce à sa maitrise du métal le transforma en un couteau à dents très aiguiser.
Rockwell pris Aliea dans ces bras et sortie de la grange, il avait très bien compris que Domaris avait besoin de laver son honneur ainsi que celui des jeunes marier.
Une fois près de l'arbre ou il avait déposé Gyel, Rockwell posa aussi Aliea qui avait les joues mouillé par les pleures.
On entendit un Énorme cris de douleurs puis Domaris sortie de la grange avec une démarche de Furie la tête relevé, on ne pouvait lire aucune émotion sur son visage. Elle s'approcha du groupe et pris le poux de Gyel qui était encore inconscient à terre.

-Aliea ça vas aller ?
-Ou..oui ça va aller...
Très bien, Rockwell tu porteras Gyel le temps qu'il soit apte à remarcher, Aliea lève toi nous partons sur le champs de ce village...

Personne n'objecta et le groupe se remis en marche dans le plus grand silence, Gyel était maintenant réveillé
mais était beaucoup trop faible pour marcher tout seul, il lui faudrait au moins une bonne nuit de sommeil pour pouvoir enfin remarcher ce qui n'était pas un soulagement pour Rockwell qui commençait à trouver le Riche héritier lourd...
Quand la nuit vain à tomber, Rockwell alluma un feu et sortie la nourriture du sac qu'ils avaient été remplir peu avant l'incident de l'auberge, tous le monde mangea en silence et allât se coucher directement dans le même silence...
Rockwell resta une partie de la nuit debout sur une branche d'arbre à surveiller mais rien ne se passe cette nuit.
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mar 31 Mai 2011 - 23:21

Lorsqu'ils reprirent la route le lendemain matin, Aliea se rapprocha de Domaris qui marchait devant.
Elle n'avait pas parlé depuis l'incident, probablement choquée pour un bon bout de temps, mais maintenant, elle semblait vouloir dire quelque chose à la jeune maître de la Terre.
" -Domaris, dit-elle de sa petite voix, tu lui as fait quoi, au gros monsieur avec la cicatrice?"
Domaris leva les yeux aux ciel, gris comme sa cape de voyage qui faisait voler la poussière du sol...

Lorsque Rockwell avait libéré Aliea, elle même avait put reprendre en main son propre destin. D'un coup de pied, elle avait fait surgir la Terre et tranché ses liens, puis s'était forgé une lame de métal. Rockwell avait emmené en sécurité la jeune fille de la terre, et l'avait laissée seule dans la grange avec son ex bourreau, à la jambe à présent tranchée.
Domaris avait alors sorti son couteau...


" - J'ai fait en sorte, dit Domaris d'une voix qu'elle voulait calme, qu'il ne puisse plus poser sa main sur aucune femme, ni parler à aucune femme, ni prétendre être un homme.
- Tu l'as...
- Je l'ai laissé se vider de son sang par le bas, affirma sans un soupçon de regret Domaris, ses yeux verts fixant la route. C'est douloureux, long et humiliant."
Rockwell, qui avait entendu ces propos, dit à Domaris:
" -Belle vengeance!"
Domaris, se retourna, et dit d'un ton faussement contrit, son sourire mutin ourlant le coin de ses lèvres:
" -Triste époque!"
Aliea sembla satisfaite.

Un peu plus loin sur la route, ils croisèrent un vieux bonhomme qui tirait sa charrette avec deux rhinodondes. Domaris lui fit un numéro de charme, et négocia qu'il les emmène à Yen Tzin, la prochaine ville où Domaris avait un comptoir, contre quelques vils et un peu de nourriture.

" - De là, disait Domaris à Rockwell, alors que les deux jeunes promis s'étaient endormis dans la paille de la charrette cahotante, nous pourrons reprendre des forces et des montures. Ainsi que des vêtements appropriés.
- Tu te soucies encore de tes vêtements? Avec tout ce qui vient de nous arriver?
- Ce n'est pas parce que nous voyageons comme des mendiants qu'il faut être habillés comme des mendiants. Et puis après tout, nous escortons des personnes d'un certain rang.
- Toi aussi tu as un rang à tenir, et pourtant, tu te bats comme une fille de la caste guerrière.
- Ça ne veut rien dire. Tu es un nomade de l'air, tu ne manges pas de viande, et pourtant tu tues sans scrupule ceux qui se mettent sur ton chemin. Je suis peut être une aristocrate et un maître de la terre, mais je suis aussi une femme."
Elle regarda les traits fins de Rockwell, sa mâchoire forte, sa carrure impressionnante, ses yeux comme de grands lacs sombres indéchiffrables, sa beauté malgré les traces de combat, et se dit que contrairement aux femmes, le combat embellissait les hommes, leur donnait une aura étrange.
Elle eut honte d'elle même et voulut se cacher. Elle rapprocha les pans de sa cape grise en feignant d'avoir froid.
Rockwell la fixa un moment, détourna le regard, contemplant le paysage, ne disant plus un mot jusqu'à ce qu'ils arrivent à Yen Tzin.


Lorsque Domaris arriva dans le salon de couture Shaar, ses employés la reconnurent à peine. Ils mirent aussitôt à disposition un lit pour Gyel, une chambre et une couturière pour les femmes, et firent venir un couturier pour Rockwell. Chacun put séparément reprendre des forces et visage humain.
Domaris fit appeler un guérisseur de l'eau pour Gyel, et fit préparer un repas pour tous dans les appartenances du salon.
Aliea arriva en premier dans la salle commune, se réfugiant auprès de Domaris pour parler. Elles étaient toutes les deux face à l'âtre du feu, dans un coin de la pièce, à parler à voix basse.
" - Non mon petit chou, lui répondit Domaris, nous ne resterons que la nuit ici. Nous sommes trop exposés. Mais il ne nous reste que deux jours de voyage jusqu'au temple, où nous pourrons mieux vous protéger. Profitons de cette soirée au repos. Tu t'entends mieux avec Gyel?
- Je crois que ça commence à marcher, Domaris. J'ai fait semblant de m'intéresser à lui, et maintenant, il m'intrigue vraiment.
- C'est un bon début! la félicita Domaris et lui caressant la joue. Être intrigué par quelqu'un signifie que l'on veut en savoir plus parce que la personne ne nous est plus indifférente!"
C'est sur ces entre faits que Rockwell entra dans la pièce, vêtu par le salon de couture Shaar d'un ensemble noir simple, mais d'un tissus de très bonne qualité.
Les deux femmes, qui étaient légèrement penchées en avant pour mieux se parler, tournèrent la tête vers l'arrivant qui était de l'autre côté de la pièce.
Le choc fut frappant pour la jeune fille aux cheveux de flamme: qu'avait-il donc d'un maître de l'air, si ce n'est le regard contemplatif que ces grands yeux noirs posaient sur le monde? Il semblait voir l'âme des gens et des choses, mais il était de constitution plus solide et de visage plus carré que bien des maîtres de la Terre qu'elle connaissait. Quelle était donc son histoire, et...
" - Domaris? dit Aliea dans un murmure, lui tirant la manche pour la sortir de ses réflexions.
- Oui? répondit-elle sur le même ton, distante.
- Je crois qu'il t'intrigue."
Domaris surprise retourna ses yeux verts vers Aliea, interloquée.

Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage, car Gyel arriva à ce moment, et tous se mirent à se réjouir qu'il soit remis. Ils passèrent à table, ne parlant que du rétablissement de Gyel et du mariage à venir, sur un ton enjoué.
Tous reprirent leurs forces cette nuit sans incident, pour repartir le lendemain sous un ciel orageux. Leur trajet allait être plus difficile que prévu.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 2 Juin 2011 - 12:21

Rockwell c'était fait habiller par la prestigieuse maison Shaar, il était à la fois flatté et gêner car c'était des vêtements qu'il ne pouvait se payer d'habitude.
Le jeune homme était rentré dans la pièce ou les deux jeunes femme était installer et à son entré Domaris et Aliea qui était en train de discuter ce retournèrent vers lui tout en l’observant.

Rockwell gêner d'attiré ainsi l'attention ce déplaça un peu et par un heureux Hasard Gyel vain au même moment et c'est ainsi que le groupe était passé à table discutant du mariage et d'autre formalité de leurs monde.
Malgré ces efforts Rockwell n'était pas à ça place à cette table, cette discutions n'était pas la sienne, se monde n'était pas le sien...
Après le repas ils allèrent tous se coucher pour reprendre des forces et repartir ainsi en pleine possession de leurs moyen.
Le lendemain, Rockwell ce leva au aurore pour pouvoir méditer devant le lever du soleil. Quand il entendit du bruit dans la maison il descendit du toit pour prendre le petit déjeuner avec ceux qui était réveiller.

Ils avaient repris à nouveau la route à dos de cheveautruche, le nomade était de nouveau en alerte surveillant chaque buisson regardant chaque arbre.
Rockwell avait un mauvais pressentiments, quelque chose de grave allait ce passer...
A la grande surprise du nomade la mâtiné se passa sans encombre, le groupe c'était arrêter pour faire reposer leurs monture qui avait galoper toute la mâtiné et ils en avait profité pour manger.

Gyel et Domaris était de nouveau sur une carte pour parler encore un toujours de l'itinéraire, Rockwell en profita pour nettoyer son arme qui depuis l'incident de la grange n'avait pas reçu de soin...
Le groupe était disperser en trois groupe, plus personne ne faisait attention n'y était sur ces gardes et c'est ainsi que le nomade se pris un coup derrière la tête.
Quand il se réveilla il était attaché à un arbre et cinq homme l'entourais.

"-Bonjour, satané nomade. Tu a beaucoup contrarié mes plans tu sais..."
"-*Tousse**Tousse* a qui j'ai l'honneur ?"
"-Je suis Joan."
Rockwell Fronça les sourcils et enchaina:"C'est vous qui essayez donc de tuer votre propre cousin ?"
"-Et oui, c'est bien moi !"Répondit-il d'un en rigolant avec ces hommes.
"-Maintenant je pense que tu sais que tu vas mourir, dans quelque heure sur le chemin mes hommes vont attaquez mon cousin et ça maudite femme ainsi que cette "Shaar" et je deviendrais ainsi le seul héritier car ils seront mort d'un vole qui a mal tournée"
Le nomade n'en crut pas ces oreilles, cette imbécile voulais vraiment tuer trois personne juste pour de l'argent...
"-Vous avez l'air de croire que nous allons vous laissez faire..."
L'homme regarda Rockwell avec mépris et répliqua
"-Pauvre fou... Tu crois pouvoir m'arrêter alors que tu es attacher à cette arbre et que mes 5 meilleurs homme vont te tuer ?"
Rockwell regarda Autour de lui et vit son sabre poser sur un arbre à l’opposer de lui.
"-Vous savez quoi ? je n'est pas l'intention de mourir ici !"

Sur ces mots Rockwell ce détacha Et sauta en l'air pour atterrir près de l'endroit ou était poser son sabre.
Les Hommes de Joan c'était mis en ligne pour couvrir leur maitre qui s’enfuyait.
Un homme avait l'air de donner les ordres et envoya 3 de ces hommes attaquer Rockwell, celui-ci sortie son sabre et leurs envoya une puissante lame d'air qui qui vint s'écraser sur leurs thorax. Les trois hommes tombèrent sur le coup.
Le chef regarda ces hommes tomber à terre puis rétorqua avec un air amusé.
"-Tu a ici deux des trois hommes les plus fort de maitre Joan, l'autre est partie pour tuer tes amis et nous nous allons te tuer !"


Rockwell ne répliqua pas, l'un des deux hommes sortie deux sabre pendant que l'autre allât chercher un sac plein de métal et il le transforma en deux énorme bouclier au rebord tranchant comme des rasoirs.
Les ennemies se fixèrent dans les yeux puis chargèrent, Le combat entre les deux bretteur commença Les lames s’entrechoquait mais n'arrivais pas à caresser la chairs de l'ennemi les deux hommes était de force égale.
L'homme au bouclier pris à son tour son élan et s'élança vers Rockwell qui sauta et pausa un pied sur son épaule en le poussant ainsi avec ça maitrise de l'air.
Celui-ci pausa ces boucliers à terre pour ralentir et ce retourna de nouveau, le nomade lui lança une lame d'air que celui-ci esquiva avec son bouclier.
Rockwell était en très mauvaise position, ces hommes était d'une puissance incroyable.
Pendant ce temps l'homme au deux sabre c'était glisser derrière Rockwell et tenta une décapitation mais celui-ci
fut arrêter par la lame du nomade et projeter par une bourrasque d'air.


Le nomade ce concentra et enveloppa ça lame d'air qui rendait le sabre 100 fois plus coupant. L'homme au bouclier était face à Rockwell, à la fois impressionner par l'aura qui était autour de l'épée et plein de courage à la vue de l'affrontement à venir.
Les deux hommes chargèrent sans fléchir, Rockwell trancha les deux bouclier de l'homme ainsi que le bas du ventre a une t-elle rapidité que l’œil nue ne pouvais pas le voir.

Le nomade qui venait de gagner son duel n'attendit pas le retour du bretteur et sauta sur une cimes d'arbre pour ce repérer, il voyais de la fumée au bout du sentier.
C'était les hommes de joan.
Le nomade sauta de cimes en cimes en espérant ne pas arriver trop tard....

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 2 Juin 2011 - 17:19

Domaris chevauchait en bavardant tranquillement avec Gyel au sujet de la culture des nomades de l'air, du traumatisme de Sozin et du paysage qui les entourait. C'était sa manière d'être: elle aimait apprendre.
" - Parle moi de l'esprit des nomades. Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à parler avec Rockwell?
- Les nomades essayent de se détacher du monde. Vous êtes très impliquée dedans, avec vos richesses et vos manières. Lui semble vouloir voir autre chose.
- Et pourquoi avez vous une telle fortune en tant que nomade, alors?
- Nous vendons des livres. Nous les aurions bien donné, mais les enfants du feu, de la terre et de l'eau auraient cru que ce que nous donnions n'avait pas de valeur. Alors nous avons vendu la connaissance."
Le temps était à l'orage, et une brise lourde agitait ses cheveux devant son visage en permanence. Elle avait enlevé sa cape à cause de la moiteur de l'air.
La route était cahotante, et les cheveautruches avançaient plus lentement.

Ils arrivèrent à un croisement; il y avait des arbres des deux côtés, et un promontoire rocheux les surplombaient dans toute sa noirceur.
Domaris prit Gyel à part pour qu'ils décident de la route, quand une petite voix bien connue s'éleva timidement:
" -Domaris, le maiître de l'air, Rockwell... Il n'est plus derrière moi!"
Domaris retourna sa monture d'un geste vif sur les rennes, puis laissa la carte à Gyel et sauta à terre.
Elle sentit immédiatement, grâce à sa maîtrise, qu'il n'était pas de le coin.
" - Cela n'augure rien de bon, dit la jeune femme d'une voix sèche. Venez derrière moi..."
Gyel prit les rennes du chevautruche d'Aliea, les deux promis côte à côte.
Domaris sentit que la terre bougeait, et au dernier moment, esquiva l'attaque souterraine qui la visait, en se jetant sur le côté, faisant voler les pans de sa robe. Sa main toucha la terre, et d'un geste, elle envoya une roche sur son adversaire qui sortait de la terre où elle s'était tenue un instant plus tôt.
Il esquiva de même, et les deux adversaires se retrouvèrent face à face. Deux maîtres de la Terre ne perdaient jamais de temps en d'inutile bavardages: seule la volonté et l'obstination d'atteindre son but comptaient.
Domaris croisa les mains et les décroisa rapidement, faisant bouger le sol sous son adversaire, l'envoyant percuter le promontoire rocheux. Mais il atterrit avec ses pieds sur le mur de pierre et rebondit vers elle, qui para son attaque en levant son avant bras.
Domaris leva d'un coup de pied sur le côté un mur de pierre, qu'elle changea en vague, mais son adversaire la reprit et en fit des projectiles, dont Domaris se protégea et se glissant sous terre.

Lors du très rapide trajet où elle chercha à passer derrière son adversaire sous la terre, elle fit un rapide calcul; ils étaient de force égale, ils avaient la même maîtrise de la terre. Elle ne connaissait que la théorie, mais elle allait devoir se servir de son héritage du feu...

Domaris sortit de sous terre derrière son adversaire, mais aulieu de lancer un rocher, elle modifia légèrement sa position et lança une boule de feu sur son adversaire.
Celui ci fut complètement surpris, ne s'attendant pas à cela, et prit la déflagration sur son côté droit.
La boule de feu poursuivit sa trajectoire et s'explosa sur un arbre, qui partit peu à peu en fumée.

Profitant de ce que son adversaire était sonné, Domaris tira du métal de la Terre, et lia les mains et les pieds de son adversaire à terre.

Gyel et Aliea n'avaient pas bougé d'un pouce, et Domaris était essoufflée.
Sur ces entre faits, le planeur de Rockwell arriva et le maître de l'air se posa à terre.
Domaris était furieuse. En elle se mêlaient l'obstination des fils de la Terre et le caractère des filles du Feu.

Elle se dirigea à toute vitesse vers lui, les pieds fermement ancrés dans le sol, le tissus de sa robe volant derrière elle.
" - Crétin! Espèce de grand, stupide, égoïste crétin!"
Rockwell ne s'attendait visiblement pas à un tel accueil. Domaris pouvait voir sur lui aussi les stigmates du combat, mais c'était hors propos.
"- Tu t'es attiré des ennuis parce que tu t'es éloigné du groupe. Ceux qui s'éloignent du groupe sont des proies plus faciles, tu ne sais pas ça, toi qui observe le monde?
- Je... commença Rockwell
- Tu te TAIS et tu m'écoutes. J'ai contrôlé ce mercenaire qui a été mis au sol par mes soins sans toi. Imagine s'ils avaient été deux? Ou trois? Ou plus? Je ne peux pas protéger le couple seule!
- Tu t'en es plutôt bien tiré, je trouve! J'en avais trois contre moi, et je m'en suis sorti!
- Parce que tu n'avais personne à protéger, grande buse!
- Mais moi, j'ai découvert de qui il s'agissait!
- Laisse moi deviner... peut être des amis de l'Avatar Aang? Bien sur qu'il s'agit de mercenaire de on-sait-qui!, dit-elle pour éparger à Gyel les insultes sur son cousin."
Domaris était hors d'elle. On aurait dit un dragon: à la fois gracieuse, impériale et terrible. Rockwell détourna légèrement le regard, et le soutint à nouveau.
" Je m'en suis sortie, tu sais pourquoi? Parce que je suis une bâtarde et que le mercenaire ne s'attendait pas à me voir maîtriser le feu! Sinon j'y serai encore! J'ai longtemps parlé avec Gyel de la philosophie des nomades; Peut être fais-tu partie de ceux là qui se croient différents, qui se croient à part, qui jugent les autres pour n'être pas comme eux. Je ne t'ai jamais jugé et ne te jugerai jamais pour être un nomade de l'air. Je n'ai rien choisi de ma vie! Alors maintenant, baisse-toi tout de suite."
Le nomade sembla perdu.
"- Quoi?
- BAISSE TOI!!!"
Le nomade plongea à terre et Domaris dégaina son sabre, tranchant d'un coup la tête de l'assaillant qui était juste derrière Rockwell.
La jeune fille aida le nomade à se relever. Toute colère avait disparu de sa voix lorsqu'elle lui dit:
" -Moi aussi, à ma manière, je suis en communion avec la nature. J'ai vu ce que tu n'avais pas vu, senti ce qui t'avait échappé. Après t'avoir demandé de me faire confiance dans le combat, je te demande de me faire confiance tout court. Ne t'éloigne plus de nous, sur aucun plan; ni mental, ni physique. Menons notre mission à bien."

Domaris fouilla dans ses paquetages, prit une gourde d'eau et la lança à Rockwell qui la rattrapa, buvant à son tour.
Domaris plissa le coin de sa lèvre et dit:
" -évidemment, tu n'as plus de monture... prends la mienne, je chevaucherai avec Aliea, nous sommes plus légères."

La petite troupe repartit avec un trot alerte.
Domaris repartit en tête, ouvrant la marche avec Aliea, la tête relevée, ses boucles de sang telle une bannière rouge flottant au vent de sa chevauchée. Gyel et Rockwell ne dirent pas un mot, mais la curiosité de Domaris, elle le savait, lui ferait reparler bientôt au maître de l'air. Elle brûlait de savoir ce qui se trouvait derrière la carapace.

L'orage allait approcher.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Ven 3 Juin 2011 - 22:39

Le restant de la journée se passa dans le silence, pendant ce moment de total calme Rockwell c'était
sérieusement remis en question. Personne ne lui avait jamais renvoyé ces
défauts comme ça, au temple les nomades garde leurs remarque en eux et
vivent en harmonie avec les défauts et qualité.
Domaris était la première.
Non, ce n'était pas la première. Avant il y avait eu Vraam...
Rockwell changea instantanément de pensé. Une fois le soir venu le groupe mangea puis Domaris pris la première
garde pendant que les autres allèrent dormir.
Comme à son habitude le nomade grimpa le long d'un arbre et s'allongea sur une branche assez large et forte
pour le supporter.

*-Satané nomade tu n'es vraiment bon à rien !!*
*-Tu appel ça rangé ? c'est n'importe quoi recommence !...*


Rockwell se réveilla en sursaut et tomba de la branche d’où il était, heureusement il put atterrir sans aucune
égratignure.
Il décida d'aller se dégourdir les jambes en allant faire le tour du camps, Domaris qui était toujours en train
de montée la garde fut attiré par le bruit qu'avait produit la chute de Rockwell.
Quand le jeune homme entendit un bruit mais quand il se retourna il tomba nez à nez avec Domaris.
Ils se regardaient tout deux dans les yeux, ces yeux d'un vert émeraude scintillant de mille feu mais qui vous
transperçait le corps et l'âme. Après quelque seconde le nomade détourna légèrement la tête pour éviter
le regard de l'aristocrate.

"-Je te présente mes excuses pour ce matin, j'aurais du rester avec le groupe."
"-Ce n'est pas le problème Rockwell, nous
avons une mission à accomplir et pour ça j'ai besoin que tu es confiance
en moi autant que j'ai confiance en toi."
"-Confiance... Je n'est jamais eu
confiance en personne. Tu me demande de faire quelque chose de nouveau
pour moi alors laisse moi le temps S'il te plait.
Tu dit être issu d'une famille bâtarde, mais je n'est jamais eu de famille !"
Rockwell regarda de nouveau Domaris dans les yeux et continua:
"-j'ai essayé de refaire ma vie parmi les nomades mais je ne serais jamais l'un des leurs !..."
c'était la première fois que Rockwell faisait part de ces état d'âme à quelqu'un.
Domaris fixais le nomade dans les yeux, son regard qui était d'habitude perçant cette fois-ci était rempli
de compassion.
Le nomade avait arrêté de parler, il était gêner de la façon qu'il avait parlé à l'aristocrate.
"-J..Je suis désolé de ma façon de vous parlez..."

Sur ces mots il s'éclipsa dans les arbres pour comme pour éviter la réponse de la maitresse de la terre.
Rockwell repensais à son passé, des souvenirs qu'il croyait oublié était remonté en surface. Des émotions forte remontais au cœur du nomade qui ne pu s'empêcher de pleurer...

La nuit passa et le lendemain Rockwell refit son apparition au près du groupe, sans croiser le regard de Domaris
il grimpa sur le dos du cheveautruche et ils reprirent la route, Gyel s'approcha du nomade pour inviter celui-ci
à engager la discutions.
Après 15 minute Rockwell décida quand même d'engager la discutions avec le futur marié.

"-Alors, Tu a bien dormi ?"
"-Oui maitre Rockwell..."
"-Appel moi Rockwell simplement, j'ai l'impression d'être vieux quand tu m'appelle maitre."
"-oui...Rockwell"
"-Et bien voila ça ne t'arrache pas la gorge et je me sens pas vieux comme ça !"
Et les deux hommes s’échangèrent un sourire complice

Le groupe avançait rapidement, comme à l'heure habitude ils s'arrêtèrent pour manger le midi...




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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Sam 4 Juin 2011 - 18:31

Domaris regardait sans vraiment les voir les deux promis qui parlaient, assis dans l'herbe, peu après leur déjeuner. La jeune fille leur avait servi le thé à tous, et Gyel et Aliea s'étaient mis légèrement à l'écart, sous les conseils avisés de Domaris.
Autant faire de leur mariage quelque chose d'à peu près consenti, se disait-elle.

Elle lissa les plis de sa robe gris perle étendue autour d'elle, puis repris d'une main sa tasse de thé, et les regarda tous les deux, tous proches, Gyel murmurant à Aliea:
" - Vous voyez, ma douce, ce sont des fleurs de ciel, comme nous les appelons. C'est ainsi car elles poussent près des temples de l'air, non loin des montagnes.
- C'est vrai? demanda Aliea en ouvrant ses grands yeux devant la petite fleur gris perle que lui tendait son fiancé. Elle sent tellement bon qu'on aurait pu lui donner un nom encore plus beau!
- Si son parfum vous plait tant, je vous en remplirai la chambre chaque jour."
Domaris dissimula son sourire délicat derrière sa tasse de thé. Gyel était quelqu'un de bon; sa future épouse avait le caractère heureux des filles de la Terre, et son obstination construirait leur amour naissant jour après jour.

Une autre considération chassa le couple babillant de son esprit. Un peu en retrait, mais pas trop depuis le sermon qu'elle lui avait adressé, Rockwell s'occupait de sa lame avec un sérieux et une application que la jeune femme aux yeux verts trouva touchante. Il était si méticuleux, avait un tel souci de la beauté et de la perfection...

C'en était trop pour que Domaris ne soupçonne pas quelque traumatisme, quelques durs moments que le nomade avait du passer.
Nomade... ou pas nomade. Entre deux rêves, dans le chuchotement des créatures de la nuit, il lui avait avoué n'être pas l'un des leurs, pas tout à fait au moins. Il lui avait demandé du temps pour que sa confiance lui soit acquise, et avec la détermination qui caractérisait ceux de son sang, Domaris avait décidé irrévocablement de gagner la confiance du jeune et sombre maître de l'air.

Ils reprirent le chemin aussi silencieusement qu'ils l'avaient quitté, Gyel chevauchant dorénavant avec Aliea, laissant Domaris en tête et Rockwell fermer la marche.
Cela se révéla nécessaire, car la route grimpait peu à peu, et Domaris devait sans cesse maîtriser la Terre pour faciliter le passage ou simplement le déblayer.

Il fallait alors qu'elle descende de sa monture, faisant à chaque fois claquer un peu plus lourdement ses bottes brunes sur le grès de la roche. Sa longue robe grise lui paraissait immense, plus grande chaque fois, mais les pierres cédaient sur son chemin.
Aliea expliquait patiemment à Gyel pourquoi Domaris devait être sur la roche pour la faire bouger, et Gyel complimentait sa future épouse pour ses connaissances. C'était ce qui donnait à la jeune fille le courage d'avancer, d'aplanir le terrain et les embûches.


Le doux babil amoureux ne cessa pas lorsqu'ils s'arrêtèrent pour la nuit.
Le soleil commençait à décliner à l'horizon, tandis que l'azur capricieux se fardait de pourpre. Ils auraient du camper plus loin, mais les embûches de la route les avaient ralentis. Ils se trouvaient à présent dans une immense cuvette, entre deux pans de montagne, pas trop élevés, avec un défilé souple au bout du chemin.
Un petit cours d'eau chantait doucement, suffisant pour porter à rêver, pas trop fort pour ne pas gêner les pensées.

Domaris ne monta pas la tente de pierre tout de suite. Ils déballèrent leurs paquets et s'installèrent sur l'herbe douce et chaude. Enlacés par les deux bras de la montagne, ils se sentaient en sécurité, apaisés. L'air était doux, et le parfum des fleurs de ciel les berçait.

Gyel et Aliea parlaient tous les deux, et Domaris se leva, époussetant d'un geste de sa main les pans gris clairs de sa robe de voyage.
Elle alla vers Rockwell, qui avait fini de détacher ses affaires de sa monture et s'était assis dans son coin, juste un peu à l'écart.

Domaris se pencha et lui tendit sa fine main.
" -Prends ma main, Rockwell, dit-elle en souriant doucement."
Interpellé, le nomade leva les yeux pour voir Domaris, ses cheveux glissant de chaque côté d'elle, penchée vers lui à lui tendre une main... Domaris voyait bien que le nomade avait évité son regard toute la journée, et elle ne s'en irait pas sans avoir eu ce qu'elle voulait.
" -Je... hésita-t-il.
- Je ne suis pas entrain de te demander en mariage, Rockwell, le gourmanda-t-elle. Prends ma main."
Il se leva et mit sa main tiède dans celle un peu plus fraîche de Domaris, qui le guida lentement un peu plus loin du cours d'eau. La jeune femme percevait le trouble du nomade, mais n'en mentionna rien. Cette conversation devait avoir lieu.
" - Et eux? dit-il avec empressement, comme une excuse. Ne devrions-nous pas rester...
- Ils ne risquent pas plus d'être attaquée si nous sommes ici que si nous étions juste à côté d'eux, le coupa Domaris."
La jeune fille, dont l'éclat d'or de ses cheveux était rehaussé par les rayons du soleil mourant, chercha les prunelles de Rockwell et lui tendit sa deuxième main.
Rockwell hésita encore plus, et Domaris l'encouragea d'un sourire.
" - Il n'y a pas de mauvais tour, pas de serpent caché ni rien. Je veux te montrer que tu peux me faire confiance, alors ne pose pas tant de question. Ou pas tout de suite. Prends mon autre main."
Rockwell la considéra un instant comme s'il s'agissait d'un danger potentiel, puis saisit la deuxième main de Domaris, qui relâcha son souffle, heureuse qu'il ait accepté ce premier pas.
" - Allons droit au but: je te laisserai tout le temps qu'il te faudra pour me faire confiance. Voici déjà une information que je remets entre tes mains: Mon vrai père n'est pas Ho Shaar, mais Zhinn Yu, l'ex ambassadeur de la Nation du Feu à Ba Sing Se. Rien qu'avec cette information, tu peux me déshériter, faire courir l'empire de mon père à la ruine et jeter le déshonneur sur ma famille.
- Alors pourquoi...
- Pourquoi je te dis cela? Parce que dans la confiance, il faut que quelqu'un fasse le premier pas. Je t'ouvrirai mon cœur jusqu'à ce que tu me montres le tien."
Domaris était heureuse; elle avait enfin réussi à capter le regard du maître de l'air.
" -Maintenant ferme les yeux."
Elle ferma ses paupières en premier, ne sachant si Rockwell l'avait fait ou non.
" - Je sens des hommes, juste de l'autre côté de la crête des montagnes, lui
dit Domaris d'une voix qu'elle maintenait paisible. Du métal aussi. C'est ce que me dit la Terre. Qu'est-ce que l'air t'apporte comme information?

- L'odeur des hommes, dit Rockwell, dérangé, mais sans élever la voix pour autant. L'odeur de la viande cuite et des boissons fermentés. Joan?"
Domaris rouvrit ses yeux, ses mains toujours dans celles de Rockwell. Si quelqu'un les observait du sommet de la cuvette, tout ce qu'il pouvait voir était deux amis entrain de discuter. Rockwell avait lui les yeux grands ouverts, et ombrageux. Son pouls s'était légèrement accéléré.
" - Il a avec lui une bonne quinzaine d'homme. Il sait que s'il nous attaque après ce défilé, nous serons en vue du temple, et les moines pourront alors nous aider à nous battre. Il joue son va-tout, car ce sera sa dernière occasion de nous tuer. Je pense même qu'il a des archers Yu-Yan avec lui."

Rockwell contracta aussitôt ses muscles en vue de retourner vers les jeunes promis insouciants, mais Domaris resserra la pression de ses mains en lui disant:
" -S'il voulait nous attaquer tout de suite, il l'aurait déjà fait. Je pense qu'il attend le coucher du soleil, ou alors que nous dormions. Il a déjà eu affaire à nous séparément, et sait ce que nous valons. C'est pour cela que j'ai besoin de ta confiance, Rockwell. Il ne sait pas ce que nous valons ensemble, et c'est la seule chose qui pourra nous sortir de ce guet-apens. Ensuite, nous choisirons notre stratégie. Attendre qu'ils viennent, où les surprendre dans la nuit."

Les yeux de Domaris reflétaient l'éclat du soleil couchant, et pas une once de reproche ou de doute ne pouvaient s'y lire. Elle était dos aux futurs mariés, et ainsi Rockwell pouvait les voir rire ensemble et échanger des regards uniques.
" - J'ai besoin de toi pour les sauver, Rockwell. Tu as un peu de temps pour, si tu veux, me dire qui tu es. Avant de partir au combat, et peut être y mourir."

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Lun 6 Juin 2011 - 16:04

Le nomade baissa la tête et hésita un moment, puis il regarda Domaris dans les droit dans les yeux.

"-A l'age de 3ans, j'ai été kidnappé à mes parents par des marchands d'esclave. J'ai été vendu à Vraam, c'est un
puissant homme de la nation du feu. Il vend essentiellement des Engins de guerre à ça nation.
J'ai très tôt utilisé par cet homme comme un vulgaire garçon de ménage, quand quelque chose était mal nettoyer la punition était rude et exemplaire...
Je n'est jamais connu mes parents, jamais eu de famille, cette homme a été mon bourreau pendant des années et
pourtant c'est la seul chose qui me rattache à mon enfance.
Quand j'ai eu 10ans, j'ai été dans ça salle d'entrainement personnelle et j'ai touché à son sabre le plus précieux."
Rockwell sorti son sabre du fourreau et montra la lame à Domaris, puis repris son discours.
"-Mon maitre m'a pris sur le fait, et comme punition pendant 8ans m'a appris l'art de la lame en plus de mes taches ménagère quotidienne. quand j'ai eu 18ans, Il ma redonné ma liberté.
Avant que je parte, il ma donné ce sabre. Je lui est rendu quelque fois visite, il es toujours aussi durs avec moi mais quelque chose à changé."

Le nomade avait de nouveau baissé la tête, il ce retourna face à la montagne. Quelque perle coulais de ces yeux qu'il balaya d'un coup de manche.

"-J'aurais aimé faire parti d'une famille, même bâtarde !
Avoir l'impression de compter pour des gens, être attendu, que si jamais la mort venais me chercher cette nuit je puisse manquer rien qu'un peu à quelqu'un..."
Le nomade ce retourna rapidement vers Domaris qui était restée silencieuse tous le long du récit de la vie du nomade
"-Domaris !"
-La jeune femme fixa Rockwell dans les yeux.
"-Sache que si notre mort est pour se soir, j'ai été heureux de te connaître et ça sera un honneur de mener cette dernière danse à t'es coté."
"Merci de t'être confié à moi."
Rockwell regarda domaris dans les yeux en rangeant son sabre.
"-C'est normal, je te fait confiance."
Un léger sourire apparut sur le visage des deux maitres.
Cette nuit promettait d'être vraiment forte, Domaris et Rockwell était resté à l'endroit ou ils avaient commencé leurs discutions, un plan était née de leurs collaboration.

"-J'ai peut-être un plan, nous allons allez nous couchez comme à notre habitude. Quand ils descendront pour nous cueillir nous ne serons plus dans les tantes."
Rockwell lança un regard interrogative à Domaris comme pour lui demander comme ils allaient disparaître comme ça.
"-Nous allons nous enfuirent par un tunnel que j'aurais creusé."
Le jeune homme fut séduit par l'idée de domaris et approuva sans objection ce plan.

Après cette mise au points entre les deux garde du corps du jeune couple, ils allèrent tous près du feu pour déguster
le reste de leurs provision qu'ils avaient fait. Domaris avait monté deux tante, une pour les garçons et une pour les filles.
Un tunnel reliais les deux tante dans un espèce de terrier qui tiendrais le jeune couple à l’abri de toute
attaque pendant l'affrontement des deux camps. Gyel avait pris Aliea dans ces bras, la réconfortent et lui répétant sans cesse que tout allait bien se passer.
Lui même savait que tous pouvais se passer, que nous pouvions tous mourir se soir et que ce bunker était peut-être leurs tombeau. Mais rien ne parut sur son visage qui prônais la confiance et la paix.

Une fois le couple de marié à l’abri,Domaris et Rockwell s’apprêtait à remonter dans leurs tante respective pour attendre leurs ennemies.

"-Bonne chance, fait attention."
"-Je t'interdit de mourir, je n'est pas envie de supporter les sermons du vieux grincheux une fois les marier conduis au temple !"

Domaris fit un signe de tête à Rockwell, puis les deux jeunes gens se séparèrent chacun dans une tante à attendre l'arrivé de l'ennemi.
Le nomade avait sortie son arme du fourreau, quelque gouttelette de transpiration se faisait voir sur son front, la pression était intense.

Puis le nomade repensa à l'image du jeune couple en train de rire dans l'herbe, ce bonheur était en péril, le seul espoir que se faible bonheur est de prospérer entre les deux fiancés était Rockwell et Domaris...

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 9 Juin 2011 - 7:44

Domaris était restée dans la tente encore un moment. Assise en tailleur sur la roche brute, elle méditait sur ce que Rockwell lui avait dit.
Lui non plus n'avait pas eu une enfance facile, même si d'une manière différente de la sienne.
Ce qu'il lui avait dit les liait irrémédiablement ensemble. Ils se faisaient confiance, et le combat approchant allait resserrer ce lien.

Une fois qu'elle fut parfaitement calme, Domaris alla chercher Rockwell qui avait fini sa méditation de son côté. Son visage sombre avait l'air plus léger, plus ouvert, même si sa part d'obscurité se lisait toujours dans son regard.

Domaris lui posa sa main sur l'avant bras.
" -C'est le moment, dit-elle. Suis-moi."
Il hocha la tête et suivit Domaris dans le tunnel qu'elle creusait, lentement, doucement, pour qu'aucune vibration ne vienne perturber la surface du sol. Rockwell tenait en main une torchère faire de bois et d'un bout de tissus, qui jetait des éclats inquiétants sur les parois du tunnel. Ils avaient laissé les feux allumés devant les tentes pour donner l'illusion qu'ils y étaient toujours.
Aucun d'entre eux ne prononçait un mot, mais c'était inutile. Ils savaient que le combat allait être rude, et qu'ils devraient accomplir leur tâche sans attendre aucune aide de l'extérieur.

Domaris s'arrêta enfin, et se tournant vers le maître de l'air, lui dit:
"- Nous sommes à présent derrière eux, suffisamment bas pour qu'ils ne nous repèrent pas, mais suffisamment haut pour qu'ils..."
Domaris s'embrouilla un moment dans ses paroles en perdant ses yeux verts dans les sombres iris de Rockwell. Il la regardait, écoutant attentivement et patiemment ce qu'elle disait. Elle bredouilla, reprit sa phrase et chassa les papillons qui s'agitaient dans son ventre.
" - ...suffisamment haut pour que je sente quand ils partiront nous "chasser". Nous n'aurons qu'à sortir de terre et les prendre à revers. Comme stratégie, je propose que nous attendions qu'un maximum de mercenaires soient près des tentes, pour les encadrer d'un mur de pierre. Nous combattrons du sommet de ces murs que j'aurai lever, pour compenser par la hauteur l'inconvénient du nombre."
Rockwell hocha la tête, et ils se mirent en place.
Dans le silence qui précédait la bataille, Domaris se demanda un instant ce qui l'avait faite bafouiller de la sorte, puis décida qu'il serait toujours temps d'y prêter attention après la bataille, si après il y avait.

Elle sentait les pas des hommes s'approcher d'eux, puis les dépasser. Ils atteignirent bientôt les tentes laissées vides; de là où ils se trouvaient, ils entendaient le sifflement des flèches. S'ils étaient restés là bas, c'était la mort assurée.
Domaris prit Rockwell par le poignet, et lui dit, en regardant au dessus d'eux: "c'est le moment. "
D'un coup de pied, elle les fit sortir su sol, puis, alors qu'ils furent revenus en surface, elle leva les mains en se concentrant, et une vague de terre sortit de tout le pourtour de la vallée enclavée.

Domaris reprit le poignet de Rockwell, son étreinte pourtant ferme ne se faisant pas plus sentir de le froissement de la soie, et d'un coup de pied, les fit surfer sur la vague de pierre qui enclastrait tous les mercenaires. Rockwell déviait toutes les flèches qui leur arrivaient dessus grâce à d'immenses vagues d'air, et Domaris continuait leur avancée.
Une fois qu'il furent à bonne hauteur, les tâches furent vite réparties: l'un repoussait les flèches, tandis que l'autre attaquait; puis ils changeaient. Parfois Domaris faisait encore monter le mur, et Rockwell lançait des vagues d'air coupantes.

Puis d'un regard, ils comprirent qu'ils n'en finiraient pas comme ça. Ils prirent leur élan, et sautèrent tous les deux dans la fosse où restaient une dizaine de mercenaires, Domaris abattant sur eux un pan entier du mur pendant que Rockwell les protégeaient d'une bulle d'air.

Jusque là, seule la combinaison de leurs talents les maintenaient en vie.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Lun 13 Juin 2011 - 18:25

Alors que la nuit était tombé, le combat entre les deux camps faisait rage dans la vallée.
Domaris et Rockwell ce défendait comme deux beau diable, les ennemies tombait les uns après les autres.
Bientôt tous les mercenaires fut tué, Domaris rabaissa les remparts de façon à avoir une vue entière sur les deux flan de la montagne qui était en face.
Elle avait sentie que deux hommes descendais la montagne à grande vitesse, Rockwell avait sortie son sabre du fourreau ou il était rangé. Domaris était en position de combat, quand les deux hommes furent enfin en face de Domaris
et de Rockwell il observèrent les deux leurs futurs ennemie.

"-Tu as vue Lin, un petit nomade et une Demoiselle de la haute qui se batte comme de vrai barbare"
La deuxième personne enleva son capuchon qui lui couvrais le visage et il en sortie une femme au cheveux d'un brun
qui se fondait dans la nuit, quand elle releva la tête on pu constater un visage aussi froid que la mort.
"-Zing, cesse de faire l'enfant ! nous avons une mission à accomplir..."
L'autre ennemi enleva à son tour son capuchon et un homme au trait bien marqué et plusieurs cicatrice du au autres mission qu'il avait pu accomplir.
L'homme ne cessais de ricaner comme une hyène.
"-C'est vrai, cette abruti d’aristocrate attend la tête des deux gosse pour nous payer *hahahahaha*. Nous allons en finir vite j'en est marre de leurs courir derrière"

Domaris et Rockwell c'était regarder, ils n'avaient eu qu'à ce regarder dans les yeux pour convenir d'un plan.
Rockwell s'écarta à quelque mètre pour pouvoir combattre Zing tendit que Domaris combattrait Lin.

"-Fait ta prière abruti de moine, je vais te faire la peau *hahahaha*"

Rockwell garda son calme et ne répondit pas au provocation de son ennemi, il mit son sabre à la verticale, ce concentra et d'un coup rapide comme l'éclair trancha l'air ce qui envoya une lame d'air vers Zing.
Le mercenaire eu un sourire sur le coin des lèvres et esquiva l'attaque rapidement et sortie deux sabre de sous sa cape et se dirigea vers Rockwell à toute vitesse.

Le nomade chargea à son tour vers le mercenaire, le choque de lames provoquais des étincelles, si Zing avait eu des sabres ordinaire les lames se serais brisé sous le choque ce qui prouvais que c'était un épéiste aguerri.
Les deux hommes esquivais et rendait les coups, ils s'entaillaient à tour de rôle. Rockwell pris appui sur le sol et se propulsa à quelque mètre de hauteur et envoyer plusieurs vague d'air que Zing pris de plein fouet. Mais le mercenaire avait plus d'un tour dans son sac, il fit une pirouette dans les air et cracha une énorme boule de feu qui propulsa Rockwell à plusieurs mètre.

Le nomade se releva tant bien que mal, il avait le bras légèrement brulé.
Rockwell chargea à nouveau vers le mercenaire qui avait toujours se petit sourire provocateur sur le visage, le choc était très violent.
Le nomade était beaucoup moins fort que le maitre de feu mais il compensait par sa vitesse qui était largement supérieur à celle du mercenaire qui était assez lent.
Après quelque échange Rockwell entailla la jambe du maitre du feu qui assena un énorme coup de poing dans la figure du nomade qui fut propulser à quelque mètre.

"-Tu es faible nomade,*hahahaha* il n'avait rien d'autre pour cette mission qui vulgaire novice comme toi ?"

Le maitre du feu lança plusieurs boule de feu vers Rockwell qui se protégea avec une bull d'air, puis celui-ci souffla une boule d'air qui envoya valser le maitre du feu sur quelque mètre.

"-Cesse de parler et prépare toi à mourir..."
Le maitre du feu cracha du sang et se releva.
"-Tu vas voir qui va mourir espèce de minable !!!"

Le maitre du feu enflamma ces lames, Rockwell mis la lame de son sabre derrière sa jambe droite et tenait le manche avec les deux main.
L'attaque final ce préparais, celui qui allait rester debout serais le vainqueur du combat.
Les deux hommes se faisait face
, le regard plonger dans celui de l'autre, la mort attendait l'âme de l'un d'entre eux mais qui allait la rejoindre.
Zing et Rockwell chargèrent en même temps, Rockwell se propulsa à toute vitesse avec l'air alors que le maitre du feu donna de la puissance à l'aura de feu qui enveloppais ces lames, elle avait tripler de volume.
Il n'y avait aucun doute tout deux était très puissant, le choque des deux hommes fut très brève, quand ils eurent porter tout deux leurs attaque il se retrouvèrent dos à dos.
Le nomade rangea son sabre, zing en fit de même.
Le coté gauche de Rockwell était touché, du sang coulais à grand flot.

"-Je t'es eu le minable *Hahahahaha*"

Le sourire de Zing s’effaça d'un coup, ça cape se déchira et une énorme blessure qui partait de son épaule jusqu'au bas de son ventre en travers. Le sang Gicla d'un coup et le mercenaire tomba à terre.

"co...comment, minable ...."

Zing était à terre, son corps était sans vie et Rockwell avait gagné mais pas sans blessure. Le nomade perdait beaucoup de sang, il regarda du coté de Domaris pour voir comment se passais son combat....
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mar 14 Juin 2011 - 8:22

Domaris échangea un regard ferme avec le jeune maître de l'air. Ils s'étaient compris l'un l'autre.
La jeune fille dégaina son sabre qui suivit la rotation de son corps vers Lin, dans un son feutré de froissement d'étoffes. La nuit laissa un moment le champs de bataille silencieux; Domaris toute à son combat, fixait de ses prunelles obscurcies par la nuit les yeux froids et cruelle de sa belle adversaire.
Lin avait un fouet et un glaive court.
Un fouet.
Cela signifiait qu'elle maîtrisait l'eau: la continuité, la fluidité.

Domaris se mit en position, entendant au loin les sabres et les insultes des deux hommes s'entrechoquer.
Elle pointa son sabre, garde vers le bas, l'index et le majeur de sa main opposée vers le haut, derrière elle.

Aucun bruit.... Domaris se concentra sur ses pieds. Au moment même où Lin, telle la mort noire, fit un mouvement de son pied pour dégainer son fouet, Domaris ressentit les ondes et frappa le sol de son pied. La terre gronda et se souleva à l'endroit où Lin posait son pied, mais la jeune fille bien entraînée accompagna le mouvement de son pied soulevé par une roulade.
Pendant son saut, elle fit claquer son fouet, que Domaris para d'un revers de son sabre. Du tranchant de sa main, elle emprisonna l'arme de Lin dans de la roche, qu'elle fit reculer vivement derrière son dos.
Lin, toujours accrochée à son fouet, fut ainsi rapprochée de Domaris contre son gré à toute vitesse. Domaris prépara une roche qui heurta la jeune fille sur le côté. Mais elle se remit vite sur pied, et la maîtresse de la Terre, qui avait laissé son côté gauche sans défense, se fit entailler le bras d'une lame d'eau que Lin avait sorti d'une petite outre invisible dans le noir.

Domaris lâcha un gémissement, et profita de la proximité de son ennemie pour plonger son bras meurtri dans la Terre, faisant surgir la roche de là où elle se trouvait. Lin tomba et Domaris, d'un coup de pied qui fit voler l'étoffe sombre de sa robe, projeta sur la mercenaire un rocher qui la heurta de plein fouet.

Ou du moins le croyait-elle jusqu'au dernier moment, car Lin trancha la roche par la force de l'eau, d'un geste souple et fluide, un mince sourire cruel se dessinant sur ses lèvres.
Mais Domaris avait prévu le coup, car une seconde roche, taillée en pointe par son sabre, suivait la première et percuta cette fois-ci pour de bon la guerrière aux cheveux noirs.

Les passes d'armes continuèrent ainsi un moment, eau contre terre, sabre contre glaive. Domaris s'épuisait, mais restait dure comme la roche qu'elle maîtrisait, ne cédait aucune parcelle de terrain, ne laissait aucun répit à son adversaire. Elle l'éloignait progressivement de l'endroit où étaient situés les deux promis.
Voyant ceci, Lin, contrariée, chercha à dépasser Domaris par la droite pour revenir vers le centre.
Domaris serra les poings, en ramena un vers elle et plongea violemment l'autre dans la terre, élevant un mur qui bloqua Lin.
Elle s'en aperçut au dernier moment, alors que Domaris rapprochait un autre pan de mur de Lin, pour l'écraser contre la pierre.
Un glissement noir de chevelure, aussi sombre que la nuit, révéla à Domaris le visage terrorisé de la femme qu'elle allait tuer. Son cœur se ferma lorsqu'elle rapprocha les deux pans de pierre, tuant la jeune fille. Mais elle ne vit pas, toute à son effroi, que la dague de Lin lui avait été lancée. Son épaule saigna, le fer fiché à l'intérieur.

Domaris rabaissa la terre en gémissant, et vit Rockwell, blessé, qui avait terrassé son ennemi. Il s'avançait vers elle, d'une pâleur mortelle, le côté fendu.
Une main de fer vint glacer les entrailles de la jeune fille à la vue du moine blessé.
Ignorant ses propres blessures et sa fatigue, bien moindres que celles du jeune homme, elle retira la dague fichée dans son épaule, et fit s'allonger le maître de l'air.
" - Je peux encore bouger, protesta-t-il.
- Plus très longtemps, si tu continues à saigner comme ça, dit Domaris, la gorge serrée, détachant sa cape pour en revêtir Rockwell."
Elle forma une litière en pierre sertie de roues, qu'elle attacha à leur cheveautruche.
" - Domaris..., commença-t-il d'une voix faible.
- shhhh, dit la jeune fille en lui posant deux doigts sanglants sur les lèvres, les larmes aux yeux. Plus un mot."
Rockwell se tut.

Domaris se hâta d'aller chercher les deux promis, terrés dans la grotte cachée, et les fit monter ensemble un chevautruche, tandis qu'elle même tenait les rênes de celui auquel Rockwell était attaché.
Il était encore plus pâle qu'avant, et perdait toujours beaucoup de sang.
Domaris pinça ses lèvres, prit une inspiration, et avança et glissant sur la terre, la faisant monter et descendre au rythme de ses pas; les cheveautruches suivaient la Terre dans une course effrénée. Domaris puisait dans ses dernière ressources pour avancer; ils étaient tous effrayés, mais proches du but.
Domaris jeta un regard à Rockwell et le regretta: il ne devrait pas être transporté, pas dans son état, mais c'était sa seule chance de survie.

Ils avaient dépassés le creux de la montagne et étaient à présent en vue du temple.

L'aube pointait à l'horizon. Dans le temple de l'air habituellement calme à cette heure-ci, c'était l'effervescence. Une jeune maîtresse de la Terre, accompagnée d'Aliea et de son futur épour Gyel Oa Jar, étaient arrivés devant la grande porte, et le moine était dans un état pitoyable.
Le Grand Moine, un homme à la générosité aussi longue que ses immenses moustaches blanches et au coeur eux fois plus gros, été allé les accueillir, tandis qu'une femme prenait Aliea avec elle et que Gyel était mené à des appartements séparés pour lui laisser le loisir de se reposer.
Il vit que la maîtresse de la Terre n'était autre que Domaris Shaar, parfois appelée la Batârde Shaar, reconnaissable à ses cheveux roux et à son air de reine; elle tenait la main d'un moine qui se vidait de son sang, les traits tirés comme si c'était le sien propre qu'elle perdait. On amenait l'homme en chambre de soin urgent.
Le Grand Moine s'adressa à Domaris:
" - Mon enfant, dit-il d'une voix paisible, vous devriez songer à vous-même.
- J'ai l'habitude des batailles, Grand Sage, dit respectueusement Domaris en avançant toujours aux côtés de Rockwell qui était transporté, à la limite du conscient.
- Ce n'est pas ce dont je parle, mon enfant."
Domaris leva alors les yeux vers le moine, le visage exsangue et les traits tirés. Elle laissa partir Rocwell, et le Grand Moine l'emmena se reposer et se faire soigner.

Deux jours plus tard.
La pièce était grande, et le soleil doré qui la baignait exhalait le parfum des plantes qui y poussaient. Mais ce n'était pas le seul parfum qui pouvait s'y faire sentir. Une odeur de jasmin, léger et délicat, entourait une jeune fille au visage dissimulé par un capuchon mordoré. Les cheveux qui s'en échappaient par boucles entières se confondaient avec le tissus, tant la couleur s'en rapprochait. En dessous, Domaris était vêtue d'une robe sans manches d'un blanc immaculé que lui avaient donné les moines.
Il s'étaient acharnés pendant deux jours sur Rockwell, et maintenant, seul le repos pouvait lui faire un quelconque bien.
Domaris quittait rarement son chevet, au centre de la pièce, alors qu'elle même se remettait à peine de ses blessures. Aliea lui apportait parfois à manger ou du thé, pour ne pas qu'elle s'épuise, et les deux jeunes femmes bavardaient alors.
Mais aujourd'hui, quelque chose était différent pour Domaris, qui fixait de ses yeux d'un vert brillant le jeune homme au centre de la pièce. Il lui semblait qu'il avait battu des paupières.

Et Domaris put voir à nouveau les yeux sombres de Rockwell qui s'ouvraient.
Cela lui arracha un sourire, dissimulé à demi par son capuchon.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mar 14 Juin 2011 - 13:19

Le combat avait été rude, deux jours de sommeil avant de ce réveiller.
Rockwell ouvrai enfin les yeux, la lumières l'aveuglais, à son chevet il y avait Domaris.
Elle avait un léger sourire dissimulé, le nomade voulu s'assoir mais la maitresse de la terre l'empêcha de bouger en plaquant légèrement les épaules du jeune homme au lit.

"-Ne bouge pas tu es encore faible."
"-Ou sommes-nous ?"
"Nous sommes arrivez à destination !"
Rockwell de ces yeux noir lança un regard interrogateur à Domaris comme pour lui demander ce qui c'était passé.
"-Après avoir combattu, tu avais perdu beaucoup de sang et tu es tombé dans l'inconscience. Je t'ai transportée jusqu'au temple. "
"-Alors, tu mas sauvé la vie."
Domaris eu l'air un peu gênée et ne répondit pas au nomade qui la fixais du regard.
"-Domaris, je te remercie."
"-Tu aurais fait la même chose pour moi, maintenant tout ça est fini. Nous sommes invitée au mariage de Aliea et de Gyel."
"-Très bien, sa fait combien de temps que je suis ici ?"
"-Tu ais dans ce lit depuis deux jours..."
Le nomade écarquilla les yeux et décida de ce relever, Domaris poussa de nouveau le nomades par les épaules pour le faire retourner au lit, quand elle poussa un léger crie de douleurs.
Le nomade ce releva rapidement pour soutenir Domaris.
"-Tu es blessée ?"
"-Oui, mais ce n'est rien. Retourne dans le lit tu as besoin de repos pour guérir."
Le nomade fit mine de ne rien entendre et raccompagna Domaris dans sa chambre, ou elle allât se reposer.
Après avoir raccompagné Domaris dans sa chambre, le nomade croisa le moine qui s’occupait de lui.
Ils passèrent quelque minute à parler puis le nomade vain au faite que Domaris avait veillée au chevet de Rockwell pendant 2 jours sans aller se reposer dans sa chambre.
Le jeune homme était étonné que Domaris soit resté aussi longtemps à son chevet alors qu'elle était elle même blessée.
Après avoir discuté avec le moine, Rockwell c'était rendu à la cantine du temple pour prendre un bon repas, sa faisait plusieurs jours qu'il n'avait pas bien mangé et son estomac criai famine.
Quand il eu commencer à manger, Gyel vain s'assoir à sa table.

"-Bonjour maitre Rockwell."
"-Tiens, ce chère Gyel. Tu vas bien ?"
"-Oui, mais c'est à vous que je devrais demander ça. Votre blessure va mieux ?"
"-Oh c'est n'est rien, je vais vite guérir !"
"-Je voulais vous remerciez, grâce à vous et à Dame Domaris je vais pouvoir me marier avec Aliea.
Vous aurez ma gratitude éternel !"
Rockwell s'arrêta de manger et regarda le jeune homme qui avait l'air si heureux.
"-Tu sais Gyel, tu n'as pas à me remercier. C'était le but de ma mission et je l'aurais exécuté même si j'avais du en mourir."
Gyel fut choqué par les paroles du maitre nomade, il était en étonné devant il t-elle ténacité.
Les deux hommes mangèrent puis chacun repris son chemin.
Rockwell voulait voir les sages du conseil, pour faire son rapport.
Il entra dans la salle du conseil, il y avait 5 sage devant lui. Tous de vieille homme mais qui avait montré leurs valeurs des milliers de fois durant leurs jeunesses.
L'un des 5 sages pris la parole et commença.

"-Salutation à toi Nomade Rockwell"
"-Salutation à vous noble sage du temple."
"-Votre mission a été un succès, grâce à ce mariage les liens entre les nomades et le royaume de la terre ne feront que de ce renforcer."
Ces paroles fit remonter cher Rockwell les souvenirs de la discutions avec Domaris sur la confiance entre eux.
"-Vous avez raison noble Sage, la confiance c'est installé..."
Les sages se regardèrent d'un air intrigué, ils ne comprenaient pas les paroles de Rockwell mais ils savaient que pour lui elles avaient beaucoup de sens.
"-Avez vous découvert qui était derrière tout ça ?"
Rockwell serra les poings et repris.
"-Oui, c'est un de nos frères, Joan..."
"-Très bien, nous allons envoyer la garde pour l'arrêter et le faire enfermer en attente de son jugement.Vous pouvez disposer."

Rockwell se releva, et s'en allât par ou il était venu.
Alors qu'il se promenait dans le couloir en repensant à toute les aventures qu'il venait de vivre il chercha instinctivement son sabre qui n'était plus sur lui.
Il allât voir le nomade qui c'était occupé de lui, celui-ci lui rendit son sabre.
Le nomade s'en allât dans les grands jardins pour s'occuper de nettoyer son sabre qui était couvert de sang sec. Le soleil tapai fort et brulai légèrement la peau du nomade.

*J'ai manqué de mourir durant mon dernier combat, je dois devenir plus fort pour ne plus avoir à revivre ça...*

Quand Rockwell eu fini de nettoyer son sabre il reparti en direction de sa chambre et il croisât de nouveau Domaris, elle avait l'air beaucoup plus en forme que précédemment. Le nomade allât à ça Rencontre pour prendre de ces nouvelles.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mer 15 Juin 2011 - 18:28

Domaris faisait jouer une mèche de cheveux entre ses doigts. Assise sur le bord de son lit, elle rejeta sa cape derrière ses épaules et dégagea le capuchon, laissant voir ses bras nus dépasser de sa robe blanche.
Il n'avait pas à prendre autant soin d'elle, les nomades s'en étaient occupés, songea Domaris en portant la main à son pansement sur l'épaule gauche. Tout n'était pas guéri, mais elle n'avait pas non plus besoin de ces égards... Domaris frissonna, mais certainement pas de froid, vu la chaleur de l'air de cette belle après midi. Elle frissonna au souvenir du contact de ces prunelles sombres.
C'était idiot, décida-t-elle. Elle se releva, et alla sur sa terrasse pour voir un petit groupe de moines assis dans l'herbe, à côté d'une fontaine babillante, qui sortaient leurs instruments.

Ils allaient faire de la musique! Oh, et ils avaient un koto! Domaris adorait chanter au son du koto.
Souriant de ses lèvres carmin, Domaris sortit de sa chambre et traversa un couloir à claire voie qui devait donner sur un escalier pour rejoindre la cour d'en bas.
Toute à son enthousiasme, elle ne vit pas Rockwell qui s'approchait d'elle.

D’un geste étrange, elle rajusta sa cape derrière ses épaules, et sourit de plus belle.
Dans ce couloir éclairé et doucement chauffé par le clément soleil, les cheveux de Domaris semblaient avoir pris feu. Elle s’avançait, comme couronnée de lumière, pour partager un moment de paix.

Tu vas mieux ? demanda-t-il
C’est plutôt à toi que je devrais poser la question, le taquina la jeune fille.
Tu me vois debout, dit Rockwell en écartant les mains, comme pour lui faire constater.
Et j’en suis ravie, dit-elle en s’avançant encore. Tu allais quelque part ?
Je me promenais, répondit-il
Te promener… Tu veux te promener avec moi ? Je vais chanter dehors avec certains de tes frères.
Tu chantes ?
Domaris rit, lui prit la main avec rapidité, et l’entraina à sa suite en disant :
Puisque tu es si curieux, suis-moi!
Ils dévalèrent les escaliers ensemble, riant comme des enfants, comme s’ils avaient oublié leurs blessures, et rejoignirent dans l’herbe chauffée par le soleil les moines qui sortaient leurs instruments.
L’un d’eux sourit aux arrivants. Il avait les yeux en amande, et son visage rieur en demi lune ne se détachait pas de celui de Domaris.
Dame Domaris ! Vous joindrez-vous à nous pour la musique ?
Si vous acceptez ma voix dans votre orchestre, ce sera avec plaisir, dit la jeune fille en s’asseyant sur le côté, étalant sa robe blanche autour d’elle et détachant sa cape qu’elle laissa tomber derrière ses reins.
Maître Rockwell ? demanda le moine, alors que les cinq autres le regardèrent à son tour.
Pour l’instant, je vais écouter, dit Rockwell avec un geste de la main.
Vous connaissez l’air de « kari gurashi », demanda Domaris au moine qui tenait le kono. C’est une ballade très répandue au royaume de la Terre, je l’aime beaucoup.
Le moine aux yeux en amande étirés lui sourit :
Oui c’est une très belle musique, nous la jouerons avec plaisir si vous nous accompagnez de votre voix, dame Domaris.
Juste Domaris, rit la jeune fille.
Les instruments commencèrent à écouler leurs notes, et la voix chaleureuse et légère de Domaris s’éleva dans l’air avec le son de la musique.
Les cheveux froissés par le vent, Domaris accompagnait de sa voix profonde les harmonies qui se mêlaient et s’entrecroisaient dans l’air chaud de l’après-midi.
C’était un hymne aux bonheurs simples, à la paix retrouvées, aux jeunes filles aux cheveux chargés de fleurs et aux parfums de la nature ;

Lorsque les dernières notes s’évanouirent, Domaris rougit légèrement en sentant les regards posés sur elle.
Merci pour cette belle prestation, Domaris, dit le moine aux yeux en amande. Nous accompagnerez-vous pour le prochain morceau ?
Domaris regarda autour d’elle. Elle sentait peser les prunelles de plus d’une personne sur sa peau blanche, et cela la mettait légèrement mal à l’aise. Mais elle sourit et accepta, appréciant tellement chanter.

L’après midi se déroula ainsi, Aliea l’ayant rejoint sur la fin, lorsqu’elle dut remettre sa cape pour compenser le soleil déclinant.

C’était si beau, Domaris, lui dit Aliea. Tu chanteras pour notre mariage avec Gyel ? Nous devons avoir des choristes pour accompagner les chants sacrés. La harpiste ne devrait plus tarder à arriver. Si personne ne chante, le mariage ne sera pas un vrai mariage.
Tu veux dire que vous avez besoin de certaines conditions pour la cérémonie ? demanda Domaris, l’ombre d’un doute planant sur son cœur.
Oui Domaris. Il me faut trois épingles d’or, des instrumentistes spéciaux venus du royaume de la terre, et il faut qu’aucune des statuettes ne soit touchée durant la cérémonie, sinon, cela invalidera le mariage. On ne saurait se marier sans que le rituel soit respecté.
Si le rituel n’est pas respecté ?
C’est que les Dieux ne sont pas avec nous. Il faudrait tout annuler, dit Aliea, son beau visage arborant une expression ennuyée. Mais cela n’arrivera pas, n’est-ce pas ?
Bien sur que non, dit Domaris avec un sourire qui se voulait rassurant. Cela ne peut arriver.
Puis, après un silence, elle ajouta :
Je vais rentrer pour me changer avant le diner. Tu ferais bien d’en faire autant.
Puis elle tourna la tête pour regarder…

...Le vide où elle espérait voir Rockwell.
Un vide qui fit écho à celui qu’elle portait en elle devant cette constatation.
Il était parti. Sans même lui faire signe…
Domaris se dit que sa compagnie devait lui déplaire, et se jura de ne plus jamais lui imposer sa présence.
Par un sentiment qu’elle ne saurait s’expliquer, elle rentra à toute allure dans sa chambre, et se prépara pour le diner, puis finalement se dit qu’elle n’avait pas faim.

Vêtue d’une cape vert profond, elle rabattit le capuchon sur sa tête et son visage, et monta sur la plus haute tour du temple pour réfléchir sur son comportement, et surtout sur les informations que lui avaient donné Aliea.

Elle regardait les étoiles sans les voir, sentait le vent sans en prendre compte.
La mission n’était pas finie, elle le sentait, mais ce sentiment était obscurci par un autre sentiment qu’elle ne comprenait pas, et qui brouillait tout le reste…

Il devait être minuit passé, cependant, quand la jeune fille sentit une présence derrière elle.
Qui est là? souffla-t-elle dans la nuit.
Elle voulait avoir l'air déterminée, mais sa voix était brisée.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Lun 20 Juin 2011 - 13:40

" - Pourquoi ces larmes dans votre voix, Domaris?"
C'était la voix d'Oytso, le jeune moine aux yeux en amande étirée.
La jeune fille se retourna, libérant le capuchon qui dissimulait son visage qui
arborait une expression de stupeur.
"- Vous... Comment?
- Vous n'étiez pas au diner ce soir, déclara Oytso avec un charmant sourire, en s'approchant de Domaris. Je me suis fait du souci, et je suis parti vous retrouver. Et voilà que je vous retrouve au sommet de notre plus haute tour, avec des sanglots dans la voix. »
Il prit ses mains entre les siennes avec douceur.
« - Qui vous a fait ça ? »
Domaris détourna les yeux et retira ses mains de celles du moine aux yeux étirés. Il garda néanmoins son sourire.
« - Vous n’êtes pas obligée de me dire quoi que ce soit.
- C’est un de vos frères, le coupa Domaris. Je m’étais fait des idées à son sujet… Et à mon sujet. »
Domaris se mordit la lèvre d’en avoir tant dit.
Le moine lui passa une main apaisante sur le visage.
« -Je crois que je comprends. Vous n’avez rien à vous reprocher, Domaris. Votre trouble est humain, et vous n’êtes pas en tort. Parfois, les personnes qui nous sont le plus chères sont aussi celles qui nous font le plus de mal. Peut être pour notre plus grand bien, sans que nous le sachions. »
Domaris hocha la tête, un peu pitoyablement, et le moine retira sa main.
« - Partagerez-vous ma chambre cette nuit, Domaris ? »
La jeune fille considéra un instant la question, puis répondit :
« - Ne prenez pas mon refus comme une insulte. Comprenez que je ne suis pas du tout dans l’état d’esprit pour considérer une offre pareille.
- Je comprends, répondit Oytso sans se départir de son charmant sourire. La proposition restera valable jusqu'à votre départ d'ici, sachez-le.»
Domaris hocha poliment la tête, et le moine prit congé d'elle, après quelques mots de consolation.

Peu de temps après, Domaris était sur le chemin pour rentrer dans sa chambre. Elle avait compris que ce n'était pas sa faute, qu'elle n'avait rien fait de mal, mais que les choses étaient peut être ainsi pour le mieux.
Au détour d'un couloir, elle entendit des voix. Elle eut le réflexe de se cacher dans une alcôve, avant de se dire qu'après tout, elle n'avait rien à se reprocher; mais en entendant les voix, elle resta dans son alcôve, et referma à demi le mur devant elle.
" -... de considérer toutes les options. Ce mariage n'est pas forcément la meilleure, dit une voix que Domaris ne connaissait pas.
- Qu'importe ce que nous propose Joan comme somme pour annuler le mariage."
Domaris reconnu immédiatement la voix de Oytso.
" - Mais le temple aurait besoin d'une bonne rénovation, tu le sais, frère. Et cette fille de la Terre n'est pas digne d'un fil de l'Air...
- Suffit! Dit Oytso. Complotez entre vous. Je ne sais rien de cette histoire."

Domaris attendit que les voix s'éloignent, puis sortit de sa cachette et fila droit vers sa chambre.
Elle ouvrit la porte, entra...

Et referma aussitôt la porte d'une main dans son dos. Sa colonne vertébrale était devenue rigide, et elle fit tout pour que le rouge qui lui montait aux joues ne soit pas visible à la lueur des quelques torches qui éclairaient la pièce.
Rockwell s'était levé de son lit sur lequel il était assis.
" - Qu'est-ce que tu fais dans ma chambre, Rockwell? demanda Domaris d'un ton poli, quoique plutôt froid.
- Domaris, je suis désolé pour tout à l'heure, je...
- Plus tard, si ce n'est que ça, le coupa la jeune fille. Écoute plutôt ce que j'ai à te raconter."
Domaris expliqua la conversation qu'elle avait surprise entre deux moines, mais ne dévoila pas le nom d'Oytso.
" - alors tu veux dire que Joan leur a proposé de l'argent pour faire capoter le mariage?
- Oui, tout à fait. Il va falloir enquêter et nous montrer extrêmement vigilants, pour ne pas inquiéter Gyel ou Aliea. Et maintenant, qu'avait-tu de si important à me dire pour que je te voie dans ma chambre, à une heure pareille?"
Domaris accrocha sa cape à une patère et fixa Rockwell droit dans les yeux, attendant le coup. Elle se tenait, droite et immobile, fière malgré l'éclat discret d'une larme que dissimulait l'obscurité bienveillante. Le souffle court, elle regardait Rockwell de son visage parfait, se sentant comme une enfant malgré la superbe qu'elle affichait.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Mer 22 Juin 2011 - 17:20

La voix de Domaris raisonnait dans la tête de Rockwell, comme une douce mélodie, fredonné par le vent dans la cimes des arbres.
Le maitre de l'air était stupéfait, pétrifié, il ne savait pas comment se sortir de cette envoutement...
Mais que pouvais t-il lui arriver, il n'osait pas poser les yeux sur Domaris.
Il n'attendit pas la fin de la musique et s'en allât discrètement dans un lieu isolé dont il avait le secret.
Les pensés du nomade tourbillonnait dans sa tête, ce n'était pas là une habitude de nomade !
Depuis l'arrivé de Domaris dans la vie du jeune homme, celui-ci n'arrivait plus à agir comme d'habitude. Il était comme déconcentré, tous ces efforts, toute ces habitudes prise au près des nomades pour leurs ressembler, devenais futile....
Soudain derrière lui un bruit se fit entendre, Rockwell se retourna légèrement pour apercevoir le visage de son mettre le vieux et sage Thénar.

"Bonjour à toi, mon chère enfant."
"Bonjour, Noble maitre. Que-ce qui vous amène dans un endroit aussi éloigné du temple "
Le moine s’assit à coté de Rockwell et regarda droit devant lui, et reprit.
"La voix des esprits tourmenté ma amener jusqu'à toi mon élève"
Rockwell regarda son maitre avec attention et attendit la suite de ces sages parole pour l'éclairer.
"Rockwell, tu as bien grandis depuis ton arrivé au temple, je t'es appris tous ce que je savais, mais maintenant tu dois tracer ton propre chemin.
Ce temple sera toujours ta maison mais tu n'est pas obligé de la servir, prend ton envole tu es un Nomade."
Rockwell n'en revenait pas, son propre maitre le poussait vers une voix qu'il hésitait à prendre !
Le regard du vieillard était plein de satisfaction et plein de fierté pour son élève qui était devenu un maitre de l'air aguerrie.
Le jeune homme repris confiance, se leva et répondit à son noble maitre.
"Chère maitre, une fois de plus vous m'avez guidé, je ne sais comment vous remerciez..."
"Va à travers le monde et fait moi honneur, c'est le plus beau cadeau qu'un élève puisse faire à son maitre."

Les deux hommes se saluèrent puis Rockwell attrapa son Baton-volant et reparti en direction du temple, une fois arrivé dans la cour ou il était un peu plus tôt dans la journée, Domaris n'était plus là.
Après quelque instants de réflexion il comprit qu'elle avait du partir après le départ soudain du nomade.
Il regrettais amèrement son attitude et décida d'aller s'excuser en personne à la maitresse de la terre.
Quand il arriva dans la salle ou le repas était servi, il jeta un rapide coup d’œil mais n’aperçu pas Domaris.

Il s’apprêtait à partir quand un Moine vain l'aborder.

"Bonsoir maitre Rockwell."
"Bonsoir mon chère Oytso"
"Je pense que vous êtes à la recherche de maitresse Domaris, elle est dans sa chambre"

Rockwell lâcha un sourire et reparti dans les couloirs en directions de la chambre de la jeune femme de la terre.
Quand il fut enfin arrivé à destination, il frappa plusieurs fois à la porte mais il n'entendit aucun mot.
Après un léger moment de réflexion il décida quand même d'entrer mais il n'y avait personne.
Il jeta un rapide coup d’œil dans la chambre de Domaris, c'était pour lui l'occasion de découvrir un peu plus la jeune femme et ces habitudes mais une petite voix dans sa tête l'empêcha de faire ce genre de bêtises et il décida pour finir de s'asseoir sur le lit et de réfléchir à comment il allait expliquer sa disparition à Domaris...

Le temps était long, l'impression que les minutes s'écoulait en heures, et que les heures s’écoulait en journées était de plus en plus grande...
Quand soudain, la porte s’ouvrit. La chambre était éclairé par une mince bougie, la jeune femme était comme essoufflée.
Rockwell c'était rapidement lever .
La jeune femme lui demanda l'objet de sa venu d'un thon sec, le jeune homme avait vue juste sa disparition de toute à l'heure n'était pas passé inaperçu...
Le nomade bien que stresser par la futur réaction de Domaris commença à bafouiller quelque mots mais la jeune demoiselle lui coupa la parole net !
Elle lui expliqua rapidement ce qu'elle avait entendu dans les couloirs, Rockwell fut assez étonné par la réaction des nomades ce n'étaient pas leurs genre d'habitude...
Domaris revint au sujet initial en demandant à Rockwell ce qu'il voulait lui dire.

La jeune femme se tenais droite, Rockwell était en face d'elle. Les mots ne voulais pas sortir, telle un comédien sur la scène le traque était monté en lui.
Puis, il pris délicatement les mains de Domaris et la serra dans ces bras en lui murmurant.
"Je suis désolé...."
Après quelque instants, il s'écarta de Domaris et lui dit.
"Nous verrons cette histoire de complot pour le mariage demain, pour l'instant nous sommes encore faibles et avons besoin de repos... Bonne nuit."
Et il s'en allât.


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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 23 Juin 2011 - 16:54

Lorsque Rockwell la prit dans ses bras, Domaris fut trop surprise pour réagir, puis s’aperçut qu'elle n'avait pas la moindre envie de le repousser. Elle constata aussi que les battements du cœur du maître de l'air étaient rapide. Il semblait que ce simple geste l'angoissait...

Il s'éloigna, lui dit de se reposer et sortit. Lorsqu'il referma la porte derrière lui, Domaris eut un petit soupir et sourit légèrement. Elle ne savait pas pourquoi il s'excusait, ni ce qui avait bien pu le pousser à partir, mais il avait compris qu'il l'avait blessée.
Domaris s'allongea sur son lit et s'endormit.

Il était à peine l'aube lorsqu'elle se réveilla. Elle prit un bain dans la salle des thermes pour femmes. A cette heure-ci, elle était la seule, et en profita donc pour barboter dans l'eau chaude et réfléchir un peu. Tout était beaucoup plus clair dans son esprit, elle pouvait dorénavant se consacrer à la mission: le mariage n'était pas encore assuré. La jeune fille à la peau d'ivoire nagea jusqu'au bord de la petite piscine, prit sa petite fiole d'huile de jasmin et en enduit ses cheveux et son cou.
Puis elle passa une robe légère de mousseline verte qui lui arrivait au dessus des genoux. Il allait faire chaud aujourd'hui.
Le temple était encore silencieux et calme à cette heure-ci; Domaris en profita pour sortir respirer les parfums du matin et sentir le vent encore doux à cette heure-ci.

Elle ferma les yeux et marcha dans l'herbe douce de la petite cour intérieure.
Elle ouvrit ses yeux et voulut s'avancer sur le promontoire qui laissait la vue sur le paysage du temple et de la vallée en contrebas, mais une silhouette se découpait déjà sur l'endroit.
Rockwell.

A quelques mètres à peine derrière lui, elle ne fit pas un pas de plus.

"- Domaris, dit-il simplement."
Comment a-t-il su? se demanda-t-elle. Il n'est pourtant pas fils de la Terre,
et je n'ai fait aucun bruit.
" - Ton parfum. Personne ne porte de jasmin chez les fils de l'air, dit-il
en réponse à sa question muette."
Domaris ne bougea pas, fidèle à sa promesse de ne plus jamais lui imposer sa
compagnie.
Il tourna la tête et tendit une main vers Domaris.
" - Alors, tu viens voir le lever du soleil?"
Domaris fut surprise, mais s'avança et prit délicatement la main qu'il lui
tendait.
Après quelques moments où ils observaient la beauté du jour naissant, Rockwell
dit à voix basse:
" - Qu'allons-nous faire?"
Domaris rit intérieurement, et lâcha la main de Rockwell. Qu'allons-nous faire
à quel sujet, se demanda-t-elle. Ils fixaient tous deux l'horizon.
" - Pour le mariage, nous observons, chuchota Domaris. Nous nous tenons
sur nos gardes, nous nous promenons dans les couloirs et nous surveillons la
salle de la cérémonie. Je vais passer du temps avec Aliea. Tu auras plus de
légitimité à fouiller un peu partout, étant donné que tu connais le temple.

- Et pour le reste?"
Domaris resta interloquée. Son cœur battait à tout rompre, et le sang rugissait
dans ses veines.
" - Je ne vois pas de quoi tu parles, murmura-t-elle de peur que si elle
parlait plus fort, sa voix ne s'étrangle. Tenons-nous régulièrement au
courant."

Rockwell hocha la tête et Domaris fit volte face pour partir chercher Aliea.
Après quelques pas, elle se retourna, et appela:
" - Rockwell?"
Le moine se retourna, et Domaris oublia de respirer un instant. Elle s'approcha
en quelques pas légers posa une main sur sa joue droite et un baiser sur sa joue gauche. Puis elle se recula en disant:
" - Merci pour tes excuses. Mais il n'y a rien à pardonner, sourit-elle."

Puis elle courut rejoindre Aliea.
La journée s'écoula avec délice pour Domaris. Elle était vigilante, mais elle s'amusait beaucoup. Les petites filles du temple vinrent jouer au kneset avec elles dans l'herbe. Elles firent ensemble des jeux, des danses et des rondes, accompagnées par la musique d'Oytso qui avait apporté son koto.


Il était déjà tard lorsque seules Aliea et Domaris étaient sur la pelouse.
" - Domaris, on dirait que tu as l'esprit ailleurs, dit Aliea alors que les deux amies finissaient leur partie de Pai Sho."
Domaris battit des cils de ses yeux verts.
" - Comment ça?
- Eh bien, dit Aliea en avançant un pion, tes yeux partent dans tous les sens, alors que tu es quelqu'un de calme. Tes mains tremblent parfois. C'est Oytso qui te fait ça? la taquina la jeune fille"
Domaris jeta un regard en biais au beau moine aux yeux en amande, et Aliea rit doucement. Domaris ne pouvait pas lui avouer que rien n’était encore sur pour son mariage, et que cela l’inquiétait. Elle préféra la laisser croire autre chose.

« - Non Aliea, c’est un peu plus compliqué que ça. Et puis tu sais que…
- oui, je sais, dit Aliea. Tu as un rang à tenir, et quelque soient tes sentiments… »
Aliea ne termina pas sa phrase. Elle en commença une autre :
« - Gyel et moi nous entendons de mieux en mieux ! se réjouit la jeune fille. C’est un garçon vraiment fascinant. Oh, Domaris, tu sais qu’il remplit *vraiment* ma chambre de fleurs de ciel ?
- Tu as vraiment de la chance, Aliea, dit Domaris d’une voix douce ; Tu as su lui ouvrir ton cœur.
- Et toi Domaris, tu arriveras aussi à ouvrir ton cœur ? »
Domaris n’eut pas le temps de répondre.
Dans la pénombre, Rockwell lui fit signe de venir.
Elle raccompagna Aliea à ses appartements, l’air de rien, puis après lui avoir souhaité une bonne nuit, demanda à Rockwell :
« - Que se passe-t-il ? Qu’as-tu vu ? »

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Domaris Shaar

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 23 Juin 2011 - 18:37

Rockwell était tapis dans l'ombre, son regard n'avait jamais été aussi noir...

"-Il y a quelque jours, le haut conseil a envoyé des hommes pour arrêter Joan, mais ils n'ont pas réussi à le retrouver et il s'est enfuie avec la ferme intention d'empêcher le mariage...
et il veut te tuer..."
Domaris fixa Rockwell droit dans les yeux. Elle ne savait quoi répondre...
"-Mais pourquoi voudrais t-il me tuer ?"
Rockwell, regarda les yeux de Domaris et lui répondit.
"-Je ne sais pas encore, mais je compte bien le découvrir ! En attendant je voudrais que tu restes sur t'es gardes. J'ai demandé une garde rapproché pour toi...."
Le nomade se retourna et continua
"-Si quelque chose devait t'arriver, dans ce temple, je ne pourrais jamais me le pardonner..."
Domaris Déposa sa main sur l'épaule du jeune maitre et lui répondit d'une voix réconfortante.
"Rockwell, cette attitude me touche énormément, mais tu n'as pas le droit de m'empêcher d'accomplir cette mission avec toi.
Je savais qu'en acceptant celle-ci ma vie serais mise en danger et que je pourrais surement mourir... "
Rockwell s'éloigna de Domaris sans répondre à ces dernières paroles.

Il ne lui restait plus qu'une chose à faire pour protéger Domaris, Gyel, et aliea. Trouver Joan avant qu'il ne les trouve !
Le nomade avait pris la tête de la garde du temple, fouillant chaque recoin cherchant désespérément un indice sur l'endroit ou était caché Joan.
Mais il ne trouva rien, en fin de soirée quand il eu fini par abandonné les recherches, il retourna dans sa chambre.
L'air y était très fraiche, on pouvais y respirer toute les odeurs des fleurs du jardin qui se trouvais juste en dessous.

*Ou te cache tu Joan, à quoi penses-tu....*
Le maitre de l'air était tourmenter par la peur, il ne savait pas comment il pouvais protéger tous ces amis.
Mais d'ailleurs...
D’où lui venait cette envie de protéger ces gens, cela allait beaucoup plus loin que l'envie de réussir sa mission. Sa allait beaucoup plus loin que ça...

Le nomade ne voulant plus être tourmenter comme ça, il décida de s'endormir. Bien qu'aillant du mal à trouver le sommeil il fini quand même par s'endormir brusquement.
Un drôle de bruit le réveilla dans la nuit, quand il se leva pour aller voir, quelqu'un lui assena un énorme coup derrière la tête.

Rockwell c'était réveiller dans une espèce de caverne, elle était éclairé par de faibles bougies.
Devant lui se tenait 5 Mercenaire, tous beaucoup plus grand que Rockwell.
Derrière ces hommes, se cachais un espèce de petit bonhomme qui lui était familier, JOAN !!!

"-*Hahaha* Je ne pensais pas te revoir depuis la dernière fois, je suis impressionné ! "
"-Tu as réussi à échapper à la garde du Temple !"
"-Oh, oui mais ils ne sont pas très futé tu sais, je n'est aucun mérite, en revanche toi et la petite du royaume de la terre vous vous êtes bien moqué de moi et avez fichu tous mes plans à l'eau !
Mais ce n'est pas grave, je serais riche par un moyen ou par un autre *hahaha*"
Rockwell jeta un regard plein de colère a Joan tout en lui disant.
"-Si tu touches à un cheveux de Domaris... Je te ferais endurer mille et une torture avant de te donné au bêtes sauvage pour que tu te face manger vivant !!!!"
L'homme éclata de rire dans la grotte qui faisait Echo, et rétorqua.
"-Mon chère, l'amitié qu'il y a entre vous vous tuera !
Je vais lui envoyer une lettre lui disant que je te détiens en otage, ainsi je lui donnerais rendez-vous, lui ferais signer un contra stipulant qu’elle me lègue tous les biens de sa famille à sa mort. Et après je vous tuerais tous les deux *Hahahaha* "

S'en était trop, le nomade se leva et s'appuya sur le murs et se propulsa avec l'air, mais les hommes l'arrêtèrent et le rouèrent de coup.
Joan s'approcha de Rockwell, et lui coupa une mèche de cheveux.

"-Voila qui devrait suffire pour prouver que je détiens son ami !"

Sur ces mots l'ignoble cousin de Gyel s'en allât et laissa Rockwell avec deux hommes pour le garder.
Le nomade n'arrivait plus à ce contrôler, les plans de Joan était parfaitement mise en scène et le nomade n'avait aucun moyen de s'échapper...
Il espérait de toute ces forces que Domaris n'accepterait pas cette requête, qu'elle allait continuer la mission initiale...
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Jeu 23 Juin 2011 - 22:38

Un petit coursier tendit une missive à Domaris qui s'éveillait.
" -Merci, lui dit-elle, la voix encore ensommeillée."
Puis elle le retint un moment et dit:
" - attends un moment. Si j'écris une réponse, pourras-tu la porter?"
Le petit garçon, qui devait avoir à peine 10 ans, lui répondit d'un hochement de tête.
Domaris s'assit sur un petit siège bas, et déroula la missive. Une mèche de cheveux plus noirs que la nuit s'en échappa. La jeune fille trembla au contact de ce sur quoi elle même n'aurait jamais osé poser la main. Ces cheveux de jais appartenaient à Rockwell.
Domaris lut la missive, sur laquelle Joan lui demandait de lui remettre un document selon lequel elle lui léguait tous ses biens, faute de quoi il tuerait le moine.
Domaris ne perdit pas sa contenance, et prit un parchemin, un pinceau, et se mit à écrire:
Spoiler:
 
Domaris passa du sable sur l'encre, souffla sur le papier, et roula le parchemin avant de le sceller. Puis elle sortit une pièce d'argent, et la tendit au garçon en même temps que la missive. Le petit enfant semblait fascinée par la pièce. Apparemment, Joan ne lui en n'avait pas donné autant.
" - Va, mon petit, dit Domaris avec un grand sourire. Va, et rapporte moi sa réponse."
Le petit garçon sourit, hocha la tête, regarda encore sa pièce et fila à toutes jambes.

Domaris profita de ce temps pour se préparer. Elle passa sa robe verte préférée, dégagea sa nuque de ses boucles rousses, se para de ses bijoux d'or fin et attendit, pensive, réfléchissant à un plan. Elle parla avec quelques personnes, dont Oytso, et retourna dans sa chambre pour établir sa stratégie. Assise à son balcon, le menton posé sur le dos de sa main, elle réfléchissait...
A peine une heure après, le petit garçon revint, en lui demandant de bien vouloir le suivre.
" -Maitre Joan veut vous voir, Ma Dame. Il dit que c'est important, Ma Dame."
Domaris sourit. Elle fouilla dans sa bourse et sortit encore une pièce d'argent.
" - Maitre Joan ne te paie pas aussi bien que moi, n'est-ce pas? dit Domaris.
- Non, ma Dame, dit faiblement le petit en prenant la pièce.
- Alors tout ceci sera notre petit secret. Conduis moi à Joan."
Le petit garçon hocha la tête, et bomba le torse, comme s'il était fier de conduire une dame comme Domaris.

La jeune fille n'avait pas prit le risque de mettre de chaussures, au cas où elle devrait se battre. Elle marchait l'air de rien derrière le petit garçon qui l'emmena hors du temple, le suivant comme si elle avait simplement eut l'intention de se promener.
Il la guida vers une petite clairère cerclée de grands arbres. Au centre se tenait un homme qu'elle n'avait jamais vu. Le petit garçon lui indiqua qu'il s'agit de Joan. Domaris se pencha alors vers l'enfant, et lui dit de l'attendre au temple de l'air. Il avait l'air tout perdu, mais Domaris lui assura de sa belle voix mélodieuse qu'il n'aurait plus rien à craindre et qu'il était désormais sous sa protection.
Le petit garçon dont elle ignorait encore le nom fila, alors qu'elle même se redressait telle une impératrice.
" - Alors comme ça, on me vole mon personnel? lança Joan.
- Chez moi, dit Domaris, la tête relevée, les épaules rejetées en arrière, on commence par un délicat bonjour avant de commencer à s'invectiver."
Son ton était poli, presque enjoué, mais quiconque la connaissait savait qu'elle venait de l'insulter.
Il feinta une révérence.
" -Dame Domaris Shaar...
-Joan de... de on ne sait pas trop quoi d'ailleurs, retourna Domaris en guise de salut. Je ne sais pas pourquoi, mais je vous aurais vu un peu plus... Disons un peu plus tout en fait. Où est Rockwell?"
Son ton était à présent sec comme la roche qu'elle foulait. Son visage était comme celui des esprits guerriers dépeints dans les contes. Joan parut frémir l'espace d'un instant.
Un homme sortit de la lisière de la clairière, tenant entre ses bras le corps de rockwell, le menaçant d'un sabre sous la gorge. Il semblait un peu meurtri, mais bel et bien en vie. Domaris maintint son visage et marbre, ne laissant rien paraitre de ce qui tourbillonnait en elle.
" - Tu vois, bâtarde, il est en vie.
- Je vois, Joan. Maintenant, nous pouvons négocier."
Joan partit d'un grand rire.
" -Négocier? Mais nous n'avons rien à négocier, Domaris, chère bâtarde Shaar. Vois-tu, tu es tombée dans mon piège!"
Aussitôt, cinq mercenaires armés jusqu'aux dents sortirent de la lisière de la clairière. Domaris eut un petit sourire, très léger, à peine marqué, et dit d'une voix à la limite de l'audible.
" -Non Joan. C'est toi qui est tombé dans le mien."

De la cime des arbres, une quinzaine de fils de l'Air surentrainés, Oytso en tête, foncèrent en flèche sur les mercenaires.
Domaris attaqua automatiquement celui qui détenait Rockwell. Maîtrisant le métal, elle lui arracha le sabre des mains, libérant le moine qui tomba à Terre. Le combat fut vite finit sous l'assaut acharné des moines; à un ocntre trois, les mercenaires ne faisaient pas le poids face à des maitres de l'air. Mais dans la confusion générale, Joan avait réussi à prendre la fuite.
" -Merci de m'avoir suivie, Oytso, dit Domaris. Je tiendrai ma parole et dinerai avec vous ce soir. Nous partagerons notre soirée. Merci pour votre aide.
- Ce fut un honneur, Dame Shaar, répondit Oytso. Je l'ai fait aussi par devoir, pour sauver notre frère Rockwell. Mais je dois avouer que votre promesse a rajouté à la motivation."
Domaris lui sourit sincèrement.

Rockwell fut ramené au temple avec l'assistance des moines, et de nouveau placé en chambre de repos. Lorsque Domaris entra pour le voir, elle sentit son coeur se serrer à la vue de ses blessures qui s'étaient rouvertes, et se mordit la lèvre. Puis elle s'assit au bord de son lit, ne quittant pas ses prunelles noires.
" -ceci t'appartient, dit-elle en lui tendant sa mèche de cheveux coupés."
Rockwell la prit avec un rire qui se transforma en toux.
" - Ssshhh, lui dit Domaris. Ne te fatigue pas. Je t'avais bien dit que je pouvais me défendre toute seule, lui dit-elle à voix basse avec un sourire.
- On t'a aidé, non?"
Domaris fit une petite moue.
" -Si peu... En tout cas, demain, tu me raconteras ce que tu as réussi à apprendre sur Joan. Oh, et je veux savoir quelle tête il a fait en lisant ma lettre!"
Domaris souriait comme une enfant à qui on allait apporter un cadeau.
" -Pourquoi pas ce soir? Je serai rétabli, alors.
- Parce que j'ai promis ma soirée à Oytso, lui dit la jeune fille. Je vais le rejoindre. Repose-toi bien."
Domaris se leva sans un regard pour Rockwell. Elle pouvait masquer ses expressions, mais pas son regard.

Elle sortit dans une petite cour où babillait une fontaine. Oytso l'attendait. La jeune fille sourit alors qu'il lui posait une cape sur les épaules, pour lui éviter le froid de la soirée.
" - Votre ami va mieux, Domaris? lui demanda la beau moine aux yeux en amande étirée.
- Je crois qu'il est encore sous le choc. Mais il ira bien. Merci de votre aide."
Oytso lui prit la main alors qu'ils se promenaient, et Domaris n'osa la lui reprendre.
" - Joan reviendra, dit le moine d'un air préoccupé. Il est le genre de fou à vouloir les possessions pour lui.
- Ne jugez-pas trop vite, Oytso. N'y a-t-il pas des choses que vous voulez pour vous même? Ne vous battriez-vous pas pour ces choses?
- Je ne prends pas ce qui est à autrui, mais je me bats en effet pour ce que je souhaite, dit-il avec un sourire."
Domaris rosit délicatement et baissa les yeux.
" -Ne craignez-vous pas pour le mariage, Oytso?
- Une chose m'ennuie: la procédure. Joan tentera une dernière chose avec les statuettes qu'il ne faut pas déplacer, c'est certain."
Domaris retint cette information pour elle même, les paroles du moine résonnant dans son esprit. Il faudrait qu'elle en parle à Rockwell, demain.
Il faudrait aussi qu'elle s'occupe du petit garçon qu'elle avait recueilli.
Avec tout cela, elle n'avait pas encore décidé de ce qu'elle allait faire de sa nuit.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire [Pdn à calculer!] Ven 24 Juin 2011 - 11:11

Le nomade convalescent était allongé dans le lit que lui avait préparé ces frères, Domaris venait de partir.
La nuit était tombé sur le grand temple, Rockwell repensait au paroles de Joan.

*J'arrêterais se mariage même si je dois y laisser ma vie, si je n'est pas le droit d'avoir cette héritage alors personne ne l'aura *

Cette nouvelle rongeait Rockwell de l'intérieur, que pouvait-il reprocher au mariage de son cousin ?
Qu'elle genre de motivation pouvais pousser cette homme à souhaiter le malheur de sa propre famille ?
Le nomade était tourmenté par ces questions intérieurs, pour se changer les idées, il prit son sabre et commença le nettoyage de la lame.
Une partie de la nuit passa mais Rockwell de ferma pas un œil, il s'était rendu en dehors du temple ou il avait pris l'habitude de s'entrainer à l'égard de toute personnes.
c'était une petite clairière très tranquille ou personne ne posais jamais un pied. Une petite source se trouvais à cette endroit, idéal pour se relaxer.
Le nomade déposa les quelques affaires qu'il avait pris avec lui, il y avait des vivres et quelque médicaments.
La nuit passa dans son intégralité, Rockwell c'était entrainer toute la nuit. C'était le seul moyen que le jeune homme avait trouvé pour se changer les idées pour arrêter de penser à toute les choses qui le tourmentait depuis le début de la mission...
Les attaques du nomade fendait l'eau de la rivière provoquant de puissante vagues qui remontait le long du rivage.
La blessure sur le coté gauche du nomade saignait, mais la douleur ne l'empêchait pas de continuer
à s'entrainer.

Quand l'heure du midi arriva, le nomade décida de rentrer. Un peu avant il avait du changer les bandages qui s'était déchirer sous la pression des mouvements du nomade.
Quand il arriva au temple avec son sabre à la ceinture et son sac sur le dos, un gardien de la porte vain à sa rencontre.

"-Bonjour, Maitre Rockwell.... Le grand conseil du temple vous cherche"
"-Ah, que veulent t-ils ?"
"-Il est préférable que se soit eux qui vous en parle..."

Rockwell fixa le gardien dans les yeux, mais celui-ci baissa la tête pour ne pas croiser les yeux du nomade.
Le jeune maitre se dirigea vers sa chambre, dans le couloirs, tous les regards était posé sur lui.
Plus qu'exaspéré, Rockwell fit un demi-tour et couru vers la salle de siège du conseil. Dans un fracas monstre il ouvrit la porte et allât devant le conseil qui comptais d'habitude 5 grand sages.

"-Bonjours à vous nobles du conseil, pourquoi cette convocation ?.... "
Les moines se regardèrent puis l'un décida de prendre la parole.
"-Bonjour, Nomade Rockwell. Nous avons une nouvelle des plus douloureuse pour tous le monde à vous annoncez..."
Le moine repris une grande bouffer d'air et repris d'une petite voix.
"-Le grand et Nobles Moine, Maitre Thénar. Il a été Assassiner dans la nuit..."

Rockwell, oubliant toute forme de respect se releva et se dirigea vers les quatre membre du conseil.
La tête baissé, il dit à voix basse.
"-Qui a fait ça ?..."
Le moine déglutie, et répondit.
"C'est Joan."

Rockwell fit un demi-tour, se dirigea vers la porte. Une fois dehors il courut dans sa chambre et y déposa son sac. Il pris son sabre à la ceinture et sauta avec son baton-volant pour se diriger sur l'une des plus grandes tour du temple.
Le nomade ne pouvait pas pleurer, son maitre avait été la première personne à lui faire confiance et à le traiter en tant qu'homme et non en tant qu'esclave.
Joan avait été trop loin, Rockwell ne pourrait plus dormir, penser, manger tant qu'il n'aurait pas eu la tête de se traitre entre ses mains.

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