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Mission 8: Capture des traitres

FireLord Hitsaro
Ancien(ne)
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RPG


MessageSujet: Re: Mission 8: Capture des traitres Dim 20 Mai 2007 - 18:24

Bon je vais m'attaquer a la mission 8:Capturer vif les traîtres qui se sont réfugiés dans la colline des tornades.
Faites attention aux tornades et à la population locale


L’avis de recherche viens juste d’être affiché, que déjà je sens mon sang se mettre a bouillir…
Depuis le temps que je cherche a faire mes preuves, afin de se faire remarquer par un maître du feu pour qu’il m’enseigne son savoir …
C’est a mon grand père que je dois le peu de choses qu’il a eu le temps de me transmettre concernant la maîtrise du feu,
hélas il est parti trop tôt pour tout m’apprendre. Néanmoins, je pense être prêt à relever ce défi.
Le soir même je parti me renseigner, afin de trouver un semblant de trace qu’auraient laissé ces traîtres,
qui complotaient contre notre seigneur du feu.
On raconte qu’ils on réussi a s’échapper, et ils ont emmené avec eux l’épée du seigneur, symbole de sa puissance.
Sur l’avis de recherche, il était écrit que le seigneur les voulait vifs, car il voulait leur faire subir personnellement
leur châtiment... Je vais faire de mon mieux pour le satisfaire…

D’après quelques rumeurs, on raconte que voulant se protéger a tout prix de la colère du seigneur du feu, ils se dirigent
vers les massifs venteux, et veulent probablement se réfugier chez les maîtres de l’air…Comme je n’avais rien de
plus sérieux a leur sujet, je parti dans cette direction.

Le chemin était long et pénible, mais en fin de journée, j’arrivai dans un petit village. Je pensai prendre un peu de repos,
et d’y passer la nuit. Je me trompai. Dès mon arrivée, je fis un halte a l’auberge, la seule de ce village.

Hitsaro : « Holà aubergiste, je voudrai manger un morceau, et avoir une chambre si possible »

L’aubergiste : « Bien sur…Si vous voulez bien vous donnez la peine de vous asseoir »

Sitôt dit sitôt fait. Je m’asseyais dans un coin, et attendais mon repas. C’est alors qu’un homme vêtu d’une cape noire entra.
Dans son attitude nerveuse, on pouvait deviner qu’il ne voulait pas être vu. Bien entendu je n’y faisais pas attention, mais je
posai quand même la question a l’aubergiste lorsque ce dernier m’apporta mon repas.

Hitsaro : « Que voulait ce personnage ? »

L’aubergiste : « Rien d’important »

Hitsaro : « C’est pas des ennuis j’espère ? »

L’aubergiste : « Non, ne vous inquiétez pas, il voulait seulement des provisions pour 5 personnes. Ils se dirigent vers… »
Il me dévisagea. « Je ne sais plus exactement… »

A ce moment précis, je m’aperçu que trois autres hommes me regardaient de travers. Je m’attendais à avoir
rapidement de leurs nouvelles. Le soir même, je décidai d’en apprendre d’avantage sur les traîtres : est ce qu’ils étaient
passés par la récemment, et si oui, quand les avait t’on vu pour la dernière fois. Mais fatigué par mon voyage, je m’endormis rapidement.
Un peu avant l’aube, un bruit sourd me réveilla : 4 hommes venaient juste de prendre
une charrette. Ils l’avaient probablement volé. Le cinquième était sur la charrette.
Il y avait aussi trois autres personnes, et parmi elles je reconnu l’aubergiste.
C’est alors que je m’aperçu que durant la nuit, quelqu’un avait pénétré dans ma chambre, fouillé mes affaires, et laissé tombé
la dague qu mon grand père. Il y avait sur cette dague le symbole
de notre grande nation, et il y était écrit :
« La sagesse et la maîtrise de soi amènent la victoire au combat ».
A cette seconde tout devint clair : J’étais découvert, et les personnes qui voulaient s’échapper étaient les traites, qui
avaient trouvé asile dans ce village, visiblement plutôt ennemi de la nation du feu.
Sans trop réfléchir, je me précipitai dehors, en me dirigeant vers la grange, ou était la charrette. En chemin
les trois hommes qui me dévisageaient dans l’auberge hier soir m’arrêtèrent.

Homme 1 : « Tu n’est pas le bienvenu ici… »

Homme 2 : « On ne veut pas de toi ici, alors déguerpis avant que je me fâche »

Le troisième homme ne dit pas un mot, mais sorti une machette. Pendant ce temps, les traîtres s’enfuyaient.
Il n’y avait pas de temps à perdre. Le troisième homme se lança sur moi tête baissée avec sa machette.
Mais il ne devait rien connaître au combat, car je le désarmai rapidement, en lui portant un coup mortel à la tête avec son arme.
Les deux autres m’attaquèrent en même temps. Ils pensaient sûrement que j’étais vulnérable et sans arme…les idiots…
Mon grand père m’appris la technique la plus basique : la boule de feu. Bien qu’il se soit donné beaucoup de mal,
je ne maîtrisai hélas pas complètement cette technique. Lorsque mes ennemis s’aperçurent que de mes mains
jaillissaient ces flammes, il était trop tard. Le premier fut tué en un coup. Mais le second n’était que blessé.
Avant qu’il n’ai eu le temps d’alerter son village, je l’achevais. Il ne restai plus que l’aubergiste a éliminer.
Je le trouvais dans la grange.
En me voyant il sourit, mais pas gentiment…

L’aubergiste : « Vous voila enfin… »

A ce moment précis un certain nombre de personnes me tombèrent dessus. Je n’ai pas eu le temps du les compter,
mais il devait y avoir au moins la moitié des hommes du village. Ils possédaient l’avantage du nombre, mais moi
j’avais le feu avec moi. Au bout d’une heure, il n’en restai plus que deux dont l’aubergiste. Moi j’était blessé au bras gauche,
et j’était touché a la jambe. Dans une rage amplifiée par la douleur, je jetai une boule de feu sur mes assaillants,
qui furent brûlés vifs. Dans ma colère, je mis le feu a la grange, et me précipitai sur le premier cheval que je vis.
Si les traîtres réussissent a attendre le temple des maîtres de l’air, je ne pourrais pas les atteindre tout seul, donc il fallait
absolument que je les rattrape. Comme je n’était pas encombré de choses inutiles, je les rattraperai assez rapidement.
Cela me laissai juste assez de temps pour élaborer un plan, car comme j’était blessé, je ne pourrai pas leur faire face tout seul.
Je commençais a croire que l’un des traîtres était un maître de l’air. Sinon comment pourrai ils réussir a traverser les
monts Venteux, et passer les collines des tornades…
Comme il faut plus de deux jours pour rejoindre, ce temple, si je réussissait a les dépasser, je pourrais
certainement les capturer.
En fin de matinée, j’aperçu leur charrette. J’en profitai pour faire un détour, et passer devant eux sans qu’ils ne me remarquent.
Comme je voulais prendre un maximum d’avance sur eux, je chevauchais jusqu’au crépuscule.
Ensuite j’établissais un campement de fortune près de la route, de sorte que s’ils passaient, ils me verraient forcément.
En les attendant, je fis un tour dans la forêt a la recherche d’une plante médicinale dont m’avais parlé mon grand père.
Comme je regrette maintenant de ne pas avoir été attentifs lorsqu’il me parlait de botanique…
Je suis tombé au bout d’une demi heure de recherches sur une plante qui ressemblait a celle dont m’a parlé grand père,
et en revenant dans mon campement, je tombais par hasard sur une plante bizarre, qui parait il, après l’avoir infusé,
avait les vertus de plonger celui qui la boirait dans un profond sommeil. A tout hasard, je la cueilli, et rangeait dans mon manteau.
Après avoir bu le fameux thé aux vertus bienfaitrices je fis un petit somme pour récupérer des forces. Mais mon sommeil
fut bien court….
Je fus réveillé par un vent glacial, suivi de bruits d’arbres qui se rompaient…Il était trop tard pour faire quoi que se soit…
Il y avait devant moi une immense tornade… Ce vent tourbillonnant, qui aspire tout sur son passage, sans pouvoir se
libérer de son étreinte… Je devais avoir atteint la colline des tornades. Bien entendu je fus aspiré moi aussi, dans ce vent tournoyant.
Impossible de bouger, et le moindre mouvement demande un effort énorme. J’aperçu qu loin un tronc que ce vent vient d’arracher.
Je ne peux pas l’éviter, il fonce vers moi, et me percute si fort que je perds connaissance.
A mon réveil, je vois les choses encore flou, et quelqu’un me parle, mais je ne comprends pas ses mots…Plus tard, dans la journée,
je repris mes esprits. J’étais sur une charrette, avec quatre individus, et un cinquième qui marche devant. En me relevant,
j’ai accroché sans le faire exprès a un bout de tissu, qui tomba légèrement, en découvrant le manche de ce qui était
probablement un épée. Je remarquais le symbole de notre nation… A ce moment la tout s’éclairci : ce devaient être les traîtres.
L’individu qui marchait devant gesticulait bizarrement : Il semblait commander au vent, pour que ce dernier nous « évite ».
Ainsi mes soupçons se confirment : c’est un maître de l’air.
Ils n’ont probablement pas remarqués que j’étais
un fils du feu, ce qui me laissai l’effet de surprise. Ils m’ont raconté qu’ils m’avaient trouvé inconscient sur le bord de la route,
et comme j’étai seul sur les collines aux tornades, ils décidèrent de me prendre avec eux.
Le soir même alors qu’ils firent une halte, je me souvins des plantes somnifères que j’avais ramassées l’autre soir.
Je leur préparais un thé pour leur « montrer leur gratitude ». Quelques instants après ils dormaient profondément.
C’était le moment ou jamais. Je les ligotais rapidement, et rebroussais chemin avec la charrette. Comme le temps se
faisait menaçant, je fonçais au triple galop pendant que mes passagers dormaient profondément. Une fois que je serai dans
la forêt je serai a l’abris, mais d’ici la, j’étais si près du but, comme je ne l’avais jamais été auparavant, et je n’avais pas
le droit d’echouer. Le même souffle glacial, se faisait sentir, et j’entendais au loin le bruit des arbres que le vent déracinait.
Je réussi a atteindre la forêt, et a la tombée du jour,
j’étais de retour dans le village ou je fus attaqué. Lorsque je traversais le village, des gens se précipitèrent autour de ma charrette,
et voulaient sans doute effrayer les chevaux, pour m’empêcher de mener a bien ma mission.
Je sautais de la charrette, et avec mon épée, j’affrontais ce qu’il restait des guerriers de ce village. C’était moi ou mes prisonniers.
Je devais faire vite, pour que les villageois n’aient pas le temps de les réveiller.
La seule option que j’avais, c’étais foncer dans le tas. Le combat fut d’une grande intensité : les coups pleuvaient de partout,
et tout en esquivant, je devais veiller a ne pas baisser ma garde afin d’empêcher les villageois d’entrer dans la charrette.
Je sentais mon sang bouillir, je devais remplir ma mission a tout prix. Les hommes qui étaient près de moi furent surpris lorsque
j’essayer d’utiliser le feu. Mais n’étant pas un maître, j’échouais, ce qui les amena a redoubler d’efforts. Comme ils ne
pouvaient pas m’attaquer tous ensemble, cela me permis d’avoir l’avantage sur eux, car ils n’étaient pas expérimentés,
et leurs techniques de combat n’étaient que sommaires. En bougeant rapidement, tel une flamme animée d’un mouvement
rapide comme l’éclaire, je réussi a les dominer, et malgré ma fatigue et mes nouvelles blessures, je remportais une victoire
temporaire, car j’étais persuadé que les quelques hommes qui se sont enfuis, sont allés prévenir les villages voisins… Si c’est le cas,
je n’avais aucune chance…
Le temps jouait contre moi. Il fallait que j’arrive au port au plus vite, et trouve un bateau. Heureusement, j’avais encore
quelques heures devant moi avant que l’effet du somnifère s’estompe.
Arrivé au port, je parti a la recherche d’un navire qui pourrais m’embarquer avec mes passagers.
Je commençais a désespérer de ne pas trouver de bateau, lorsque un homme m’aborda.
Dans ma fatigue, je ne reconnus pas Daichi, qui était un ami d’enfance. Je n’avais pas eu de ses nouvelles depuis qu’il c’est
engagé dans la marine commerciale. Je pouvais a peine tenir debout, mais je réussi a lui expliquer que j’avais besoin
d’un transport rapide pour rejoindre la nation.

Daichi : « Ecoute, je ne comprend pas grand-chose a ce que tu me raconte la, mais je vois surtout que t’est dans un sale état.
Tu sais que j’ai eu une promotion, et que je suis capitaine de mon propre navire !!
»

Hitsaro : « Heu… oui, bien sur, mais écoute, j’ai besoin que tu me rende un service… »

Daichi : « Tant que c’est pas moralement incorrecte… » Il éclata d’un rire profond, et indiscret.

Hitsaro : « Bon écoute, c’est pas ENCORE une question de vie ou de mort, mais il faut que je rejoigne la nation au plus vite.
J’ai des passagers avec moi, et je ne voudrais pas qu’ils se réveillent avant d’être sur place
»

A ce moment précis on entendis des cris a l’entrée du port, qui s’amplifiaient rapidement…. C’étaient les villageois…

Daichi : « Surtout ne me dis pas que t’y est pour quelque chose… »

Hitsaro : « Heuuu… Alors c’est OUI ou NON ?!! Décide toi vite, car quand ils arriveront ici, je ne pense pas que
quoi que se soit puisse les arrêter…
»

Daichi : « Bon d’accord, on part tout de suite… en plus je ne pense pas qu’on ait le choix… LARGUEZ LES AMARRES !!»

J’embarquais directement avec la charrette. Ensuite, a peine nous avions quitté le quai d’amarrage, que les village arrivaient
en trombe a ma recherche, et détruisant tout sur leur passage.
Comme mon ami était dan le commerce d’épices, j’en profitais pour lui demander s’il connaissait une plante qui fait de celui
qui l’a consommé un esclave qui obéi sagement a celui qui le commande. Par un pur hasard, il avait une plante qui avait un
effet semblable, sauf qu’une fois ingurgitée, on perdait toutes les capacités, comme la parole, mais on pouvait toujours se tenir debout.
Comme l’effet de mon somnifère devait s’estomper bientôt, je préparais une solution, que je leur ai fait inhaler durant leur sommeil.
Les traîtres après avoir été soigneusement ligotés on été placés avec la charrette, dans une cabine qui ne pouvait être ouverte
que de l’extérieur. Pendant le voyage, j’essayais de mettre en application ce que mon grand père voulais m’apprendre,
mais même avec tant d’heures passés a répéter le même mouvement, je n’y arrivais pas. J’avais vraiment besoin d’un maître
pour m’enseigner son savoir…

Lors de notre arrivée sur nos terres, je remerciais mon ami pour le transport, en le dédommageant pour ce qu’il a fait.
Je me suis dirigé directement vers le palais royal, et je sollicitais une audience avec le seigneur du feu. Son aide de camp me rit au nez :

L’aide de camp : « Vous voulez voir… HAHAHAHA » Dans son euphorie, il ne terminait pas sa phrase.

Lorsque je sorti l’épée du seigneur de feu, il pâlit, et en s’inclinant respectueusement, il m’amena au seigneur du feu.
Après m’être agenouillé devant lui, je lui présentai son épée, et les traîtres.

Le seigneur se leva, et prononça leur châtiment, et dit que je faisais honneur a notre nation. Il ordonna a ce que la prime pour
leur capture me soit versée, mais au fond de moi j’espère qu’un maître du feu remarqua le mal que je me suis donné pour leur capture,
et que ma motivation pour devenir un maître n’a pas de limite.
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Nasso
Maitre aguerri
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Date d'inscription : 16/02/2007

RPG


MessageSujet: Re: Mission 8: Capture des traitres Dim 20 Mai 2007 - 18:44

Ouah excelente ta mission ^^.tu es très doué.Pour l'enseignement je veux bien m'occupez de toi dans 1 ou 2 semaine quand on m'aura retiré mon atel ^^

__________________________________________________________

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RPG


MessageSujet: Re: Mission 8: Capture des traitres Dim 3 Fév 2008 - 10:42

Oué faut le dire !, excéllente ta mission !!!

Et encore bravo, commandant suprême du feu !*
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MessageSujet: Re: Mission 8: Capture des traitres

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