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L'âme du faucheur.

Kalae
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MessageSujet: L'âme du faucheur. Jeu 7 Juil 2011 - 10:43

Ce matin là sur la grande place du marcher, comme à d'ordinaire, le monde affluaient pour remplir leur panier des produits de la mers fraichement pêcher, d'autres aliments pour pouvoir préparer les repas de leur journée, ou bien simplement faire quelques petites courses pour le plaisir de dépenser en se faisant plaisir.

Voilà presque trois semaines que Nasso s'en était retourné sur les terre de feu, son absence avait longtemps laisser naître une certaine forme de regret quand à son départ, cependant la vie à la tribu avait dû reprendre son cours. Sillonnant entre les citadins, un panier en osier à la main, je vagabondais d'étalage en étalage, essayant de résister aux nombreuses tentations que mettaient en avant les marchants pour influencer leurs clients.

Un groupe de femme s'était amarré en pleins milieu d'une rue, bloquant ainsi en grande partie l'allée. Leur voix aiguës se heurtaient les unes contre les autres, chacune ayant un truc à dire rapidement, qu'est-ce qui pouvait bien les rendre ainsi?

-Qu'il a l'air agréable... S'exclama l'une d'elle de manière rêveuse.
-Il l'est! Répondit son amie en sortant un tissu couleur taupe de son panier. Léger, soyeux, c'est une véritable bonheur pour la peau.
-Mais nous ne faisons pas ce genre de textiles au pôle nord!
-Mon mari est revenu d'un voyage au royaume de la terre, il s'est rendu a Ba Sing Se. Et comme souvenir il a eu la gentillesse de me rapporter un tissu qui paraît-il plait beaucoup a Ba Sin Se, venant des atelier Shaar. Apparemment il y font de la couture sur mesure, tout serai fait sur commande d'après ce que j'ai pu comprendre.
-Quelle chance! Termina l'une d'elle qui jusque là été restée discrète.

*Ba Sin Se? * j'avais intercepter leur conversations par mégarde, ainsi donc un tel établissement existait à la capitale du royaume de la terre? J'avais été premièrement surprise, mais après tout, durant mon ancien voyage, je n'avais pas vraiment eu l'occasion de prêter attention aux magasins de la ville, trop préoccuper à échapper au Dai Li et de prévenir le roi de la terre, de l'existence d'un complot envers la couronne.

Cette information était intéressante, si les tissus étaient aussi remarquables que ça, ils pourraient s'avérer bien utile et pratique. Dévorée par la curiosité, c'est sur un coup de tête que je pris la décision de prendre un navire pour le royaume de la terre, confiant temporairement mes élèves à un autre professeur le temps du voyage. Ainsi j'irai voir ses intéressantes marchandises et même en ramener pour ma mère à qui j'avais envie de faire plaisir, elle qui avait fait, et faisait encore tant pour moi dans les moments difficiles.

Retournant au dojo pour préparer un minimum d'affaire de voyage, c'est dans l'heure suivante que j'eus trouver une navire qui me conduirait sur les cotes du royaume de la terre. Sans aucune embuche sur le chemin et grâce à la maîtrise de l'eau, le voyage avait été relativement cours.

Arrivée sur l'autre continent, alors que j'avais commencer ma route vers Ba Sing Se à pied, j'eus la chance de rencontrer en route des marchants qui tenaient une petite chariote et qui passaient devant Ba Sing Se. Ouvert et généreux il proposèrent d'eux même de participer au voyage et ainsi me déposer devant les portes de la ville.
Pour atteindre le cœur du royaume et apercevoir enfin les grandes et célèbres murailles de Ba Sing Se il nous fallut pratiquement deux jours entiers. Lorsque le moment de se séparer arriva, aucun ne montra de peine, mais c'est avec le sourire que nous nous étions saluer pour la dernière fois.

Ba Sing Se siégeait majestueusement devant moi, arrivée devant les grandes portes de la ville, après une rapide présentation, l'on m'autorisa l'accès à la cité. Le monde y était impressionnant, les rues en était inondées, et pourtant chacun semblait y trouver ses repères, habitués à se coutoyer. Les enfants se couraient après pour jouer tandis que dans certains cas leur mère tentaient de les retenir de peur de les perdre dans la grande foule. Les hommes discutaient entre eux et rirait a gorge déployées de temps à autre, couvrant alors les appels des marchants voisins.
Ba Sing Se était une grande ville, vivante et dynamique, même si, comme toute les grandes villes, elle possédait quelques quartiers « oubliés ».

Vêtue de bleu, les habitants, quand ils prêtaient attention a moi, comprirent que j'étais une étrangère. Désireuse de trouver cette atelier de couture, je m'en été aller à la rencontre de citadine qui ne tardèrent pas a m'éclairer, elles semblaient relativement bien connaître cette boutique.
Tentant de suivre leur indications à la lettre, se retrouver dans une ville inconnue restaient encore un grand chalenge, surtout lorsque nous étions accompagner d'un sens aiguë de l'orientation comme le mien...

Finalement, l'emblème d'un atelier de couture accroché sur un mur de pierre laissa deviner qu'il s'agissait de cet établissement. Le nom de famille des propriétaire « Shaar » était inscrit à même le bois dans une belle calligraphie, se fondant pratiquement à la représentation d'un tissu découpé.
Après avoir doucement cogner à a la porte massive, je m'étais permis d'ouvrir timidement la porte avant de faire un pas à l'intérieur.

-Bonjour, est-ce qu'il y a quelqu'un? Lançais-je en m'avançant doucement, cherchant quelqu'un du regard.
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Domaris
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Jeu 7 Juil 2011 - 15:13

Domaris se tenait dans l’arrière de son salon de textile. De manière étrange, elle avait un léger pressentiment sur cette journée. Elle s’était habillée avec particulièrement d’attention, comme si elle attendait quelque chose, elle ne savait trop quoi.
Ses longues boucles rousses, retenues en arrière par deux peignes de métal ciselé, tombaient sur ses épaules d’albâtre en de grandes boucles qui tranchaient sur sa peau blanche.
Elle se replongea dans ses croquis de la nouvelle collection. Les formes étaient sublimes, mais quelque chose la dérangeait. Ces tissus seraient parfaits dans une autre couleur… Mais laquelle….

On frappa à sa porte.

La jeune fille leva la tête. C’était Vao, l’une des dames du salon qui était chargé de conduire les clients dans leurs loges afin qu’une couturière personnalisée puisse leur montrer et leur faire essayer la collection.
« - Ma Dame, dit Vao en s’inclinant, j’ai pensé qu’il fallait vous prévenir. Je crois que c’est une fille de l’eau qui s’est présenté au Salon ce matin. »

Domaris se leva aussitôt, dans un son de froissement d’étoffes ; le brocart vert de son kimono brodé de fils d’or bruissait sur le sol alors que Domaris se rapprochait de la porte. Elle posa une main sur l’épaule de Vao, en la félicitant. Ses idées allaient à toute allure.

Bleu. C’était en bleu que ces habits seraient les plus beaux. Des dégradés de lavande au ciel le plus pur.
« - Tu as bien fait, Vao. Tu l’as amenée dans le Grand Salon ? »
Le Grand Salon était la salle de prestige qui comportait plusieurs miroirs et des sièges très confortables pour les clients de marque.
« - Oui Ma Dame.
- Parfait, dit Domaris avec un sourire enjoué à la jeune fille habillée de parme doux. Tu seras augmentée Vao. Tu travailles bien. »
Domaris releva d’une main le bas de sa robe, qui lui enserrait sa fine taille et descendait jusqu'à ses pieds, allant en l'élargissant. Les manches s'arrêtaient au niveau des coudes où le tissu se fendait et tombait presque jusqu'à terre.
L’or de son brocart reflétait l'éclat iridescent de ses yeux verts, plus déterminés que jamais. Une cliente de la tribu de l'eau. Parfait, voilà qui sera réellement parfait...

Vao poussa la porte du grand Salon, dans lequel attendait déjà la cliente de la Tribu de l'Eau.
Intérieurement, ce fut comme si le tonnerre l'avait frappé sur place. Cette fille... Elle avait les traits d'un aristocrate du feu. Domaris connaissait parfaitement les personnes de la Société, et elle avait une bonne mémoire des visages. Celui-ci ne lui était pas inconnu.
De grands yeux d'un bleu profond, des cheveux si sombres qu'ils en paraissaient violacés, un air à la fois farouche et doux... Elle était très belle.

Extérieurement Domaris savait se tenir en toute circonstance. Elle s'inclina avec un grand sourire devant sa première cliente de la Tribu de l'Eau. Domaris s'était préparée depuis longtemps à investir ce marché, aussi avait-elle dans son Salon les plus belles tenues de tissus bleu qui se faisaient à Ba Sing Se.
Et sur sa nouvelle cliente..
" - Ma Dame, dit-elle de sa belle voix claire, soyez la bienvenue au Salon Shaar. Je suis Domaris, la directrice générale des Salons Shaar. Soyez ici comme chez vous."
La demoiselle aux grands yeux s'était levée, et lui dit:
"- Merci! J'ai vu vos tissus sur une de mes connaissances, et il fallait que je vienne vous voir!
- Vous avez bien fait, sourit Domaris devant l'enthousiasme de la jeune fille. Vous avez choisi le bon moment et le bon endroit. Je vous offre la coupe des tissus, vous n'aurez à votre charge que le tissus lui même. Ma dame...?"
Domaris lui demandait son nom.
"- Appelez-moi Kalae.
- Dame Kalae, sourit Domaris de plus belle. Vao! Apporte les tenues de jour et du soir pour une fille de l'Eau. Celles avec les iris brodés d'argent."
Puis, se tournant vers Kalae, elle ajouta:
" - Nous allons trouver ensemble ce qu'il vous faut! Je suis tellement ravie de faire votre connaissance!"

Et Domaris était sincère. Cette jeune fille devait avoir à peu près son âge, et un caractère au moins aussi fort. C'était une opportunité pour investir le marché de la tribu de l'eau, un modèle parfait, et si ses soupçons étaient avérés, elle était, tout comme elle, une bâtarde du feu.

LaoTsi entra doucement dans la pièce. Le petit page de Domaris avait été informé qu'une cliente spéciale attendait, et dans ces cas, il apportait toujours lui même une collation et du thé pour les clients.
Ses yeux verrons contemplaient la fille de l'eau avec circonspection. Était-elle gentille? Était-ce une amie de Domaris? Il déposa poliment le plateau de thé et servit la fille aux grands yeux bleus, qui la prit en le remerciant.
" - Il est adorable, dit-elle. C'est votre fils?
- Mon page, dit Domaris. Un enfant abandonné que j'ai recueilli. Depuis, il est comme mon frère."
Elle le prit un moment dans ses bras, et lui dit qu'il pouvait aller jouer dans l'arrière cour. LaoTsi fit non de la tête, et agrippa à la jupe de Domaris.
" Notre nouvelle cliente que voici va essayer des robes. Un jeune homme comme toi n'a rien à faire ici, sourit-elle en lui tapotant de l'index le bout du nez."
LaoTsi soupira, fit un baiser sur la joue de Domaris, et s'en alla.
" - Excusez-le, c'est un garçon très timide.
- Il n'y a pas de quoi être désolée.
- Vous êtes indulgente et compréhensive, Dame Kalae, la remercia Domaris.
- Juste Kalae, sourit de nouveau la jeune fille de l'eau.
- Alors à ce moment, ce sera juste "Domaris" pour moi, dit-elle réjouie en se servant une tasse de thé."

Elle appréciait de plus en plus cette fille farouche et douce, et le sentiment de tout à l’heure persistait. c'était bien une rencontre qu'elle était censé faire.

Vao apporta les premiers modèles destinés à la fille de l'eau. Les tissus étaient magnifiques, les coupes d'une élégance et d'une simplicité inédite.
Kalae en essaya une, puis une autre, puis encore une autre, passant d'un Ao Dai bordé d'un liseré de fourrure légère à un brocart tissé du plus fin des velours, d'un bleu profond comme la nuit.
" - Assorti à vos cheveux, Kalae, dit-elle alors que la jeune fille contemplait l'effet dans le miroir. "
Les plis du tissus tombaient à merveille sur ses hanches, mettant en valeur son port et son visage.
Les essayages continuèrent un moment, les deux filles bavardant entre chaque changement de costume...
Domaris se sentait tellement bien en la présence de cette fille qu'elle voulait que cette après midi ne finisse jamais.
Mais...

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Domaris Shaar

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Jeu 7 Juil 2011 - 19:43

Les essayages se déroulaient merveilleusement bien. Domaris Shaar était une jeune femme douce et souriante. Élégamment vêtue d'une de ses riches confections elle dégageait une prestance presque intimidante. Sa chevelure rousse était soigneusement entretenue et ses boucles tombaient délicatement sur sa peau claire. Une certaine noblesse émanait de cette femme, qui était-elle exactement?

Nous nous étions très vite bien entendu. Seule avec elle dans ce grand salon ou un grand miroir trônait devant nous, essayer diverses de ses créations devint très vite un plaisir et presque un amusement. Ajustant l'emplacement de quelques tissus à même sur moi, l'on sentait cette jeune femme animée par sa passion pour le textile, elle possédait un véritable don, et un goût exquis, les plus riches familles des différentes nations pourraient aller jusqu'à envier ses œuvres.

Toujours dans un beau et agréable camaïeu de bleu nuit, la respectable demoiselle m'avait apporter un autre modèle, fine et serrée à la taille, la robe ne tenait que sur une épaule et tombait jusqu'au pieds avec un délicat amas de voile fin. Ainsi vêtue, ce fut presque comme si j'avais retrouver durant un court instant celle que j'aurai pus être si la vie s'était déroulée autrement et que le cœur des Huang avait été plus clément...

-Vous faites un travail remarquable. Lançais avec un sourire amicale envers Domaris qui avait les yeux penchés vers le miroir.

La jeune femme afficha un doux sourire mais elle n'eut le temps d'annoncer le moindre remerciement qu'un étrange vacarme à l'extérieur alerta notre attention. Un enchainement de cri de femmes raisonna dans la rue principale voisine ainsi que quelques fracas violent, surement quelques étalages détruits. Domaris et moi avions alors échanger la même expression dans notre regard, curieuse et inquiète par une telle agitation.

Lui aussi alerté par ce boucan, le petit orphelin qui était sous les ailes de la jeune femme arriva en courant avant de se placer à ses cotés, cherchant des réponses. Domaris ne put lui offrir que son bras qu'elle posa sur ses épaules, avant de rapprocher l'enfant vers elle, comme pour lui faire comprendre qu'ils ne risquait rien.
Un bloc de terre entier passa violemment à travers toute la rue, frôlant dangereusement la vitrine de l'atelier. La porte s'ouvrit alors avec brutalité, abimant la petite clochette suspendue au plafond qui servait a prévenir de l'entrée des clients. Un homme un peu plus âgé d'une vingtaine d'années entra sans crier gare, l'ai affolé, échappant ainsi de peu a cette attaque dont l'agresseur nous était encore inconnu.

Plus que surprise nos yeux se posèrent silencieusement sur l'homme a bout de souffle. Les mains posées sur ses genoux, il reprit rapidement quelques inspirations avant de nous accorder un regard, lorsqu'il nous aperçut il se redressa rapidement, se demandant dans quel lieux il était entré. DE grande taille et large d'épaule, il portait une large chemise blanche qui contrastait avec le noir profond de ses yeux et ses cheveux couleur corbeau.

Il s'avança a grand pas vers nous. Qui était-il? Que nous voulait-il? Il restait encore bien énigmatique. Lao Tsi fit courageusement un pas en avant devant Domaris, comme pour la protéger tandis que nous étions resté a nos place alors que cet étranger fonçait en notre direction d'un pas plus que décidé.
Lorsqu'il fut enfin face a nous, bloqué par le petit garçon qui protégeait sa demoiselle si précieuse a son petit cœur d'enfant, il déporta son regard vers moi avant d'agripper violemment mes deux bras en en effectuant une légère secousse.

-Aidez moi je vous en prie! Lança t-il rapidement en jonglant du regard entre Domaris et moi. Ils sont après moi!

Nous ignorions de qui pouvait bien parler cet homme, ni même ce qu'il avait pu faire, mais implorant ainsi notre aide, il nous fit impossible de le laisser ainsi.
Domaris attrapa alors le poignet du jeune homme afin de le guider et avança en levant sa robe d'une main. Elle se dirigea d'un pas rapide dans le fond de la boutique avant de cacher l'homme parmi quelques tissus et en lui disant de ne pas en sortir tandis que je regardais par la fenêtre pour tenter de comprendre. Trois à quatre silhouettes marchaient les une a coté des autres calmement en notre direction, tandis que la foule agitée désertait la place. Dans quelle histoire venions nous d'être embarquer ?

-On a de la compagnie! Lançais-je en fronçant discrètement un sourcil.

Séparée de ma gourde qui était restée avec ma tunique, j'avais déjà songé a ne pas l'oublier si les événement venaient à mal tourner...
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Domaris
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Jeu 7 Juil 2011 - 22:33

Domaris se tenait devant son Salon de couture, Kalae à ses côtés. Quatre individus approchaient à pas lents, et Domaris percevait grâce à sa maîtrise qu'un cinquième se tenait embusqué dans une petite ruelle.
Son sourire était éclatant, et elle se tenait telle une reine dans la place à présent presque déserte.
" - Messieurs, dit-elle d'une voix impérieuse et faussement enjouée, je serai ravie de vous refaire entièrement vos costumes. Les vôtres n'ont pas l'air particulièrement en forme."
Puis, à voix plus basse, elle dit à Kalae, qui se tenait à côté d'elle:
" - Je ne veux pas que vous vous sentiez impliquez dans cette affaire, Kalae. J'ai pris sur moi de cacher ce jeune homme parce que ma maîtrise de la Terre m'a appris qu'il ne mentait pas, et j'agis toujours tel que me dicte mon honneur. Mais vous n'avez pas à vous sentir obligé de quoi que ce soit.
- Je ne bougerai pas d'ici, répondit Kalae sur le même ton."
Domaris approuva d'un tout léger hochement de tête alors que les individus vêtus de cuir brun et armés jusqu'aux dents se rapprochaient.
" - Vous avez beaucoup d'honneur. Je ne sais pas ce que vous maitrisez, mais s'il y a besoin, un conduit d'eau passe sous cette rue, et je fendrais la terre pour vous. Vous pourrez également vous servir des poignards qui sont entre mes omoplates. Nous allons essayer d'éviter l'affrontement. Pour le moment.
- Compris."
L'un des hommes en cuir brun s'avança vers les deux femmes, toutes deux vêtues de robes superbes. On aurait dit, dans le jour déclinant, des personnifications de l'Eau et de la Terre. Ou peut être d'un peu plus... Celui qui s'avançait se montra légèrement précautionneux.
" - Alors, mes jolies, on a quelqu'un chez soi qui nous intéresse. Vous nous le rendez, et personne n'aura de soucis, dit il en tendant les mains devant lui, en posture de combat.
- Non, nous n'aurons aucun soucis, dit Kalae d'une voix égale.
- Parce que vous allez en avoir si vous continuez, approuva Domaris. Je ne sais pas de qui vous voulez parler. Moi en revanche, je suis Domaris Shaar, Magistrate du Royaume de la Terre, pour vous servir, chers citoyens."
L'homme recula encore un peu.
LaoTsi tira la robe de Domaris- comment était-il arrivé là?-, qui se pencha pour l'écouter.
" - Utilise le nom de leur chef, Domaris. Ce sont les hommes de Panique; oui Panique, c'est le monsieur avec six doigts qui a beaucoup d'argent, des filles, et qui les paie.
- Merci LaoTsi. Maintenant, retourne avec Vao dans l'arrière boutique."
Domaris se releva, son sourire encore agrandi.
" - Je doute que Panique souhaite se mettre à dos l'ensemble du Dai Li. Ce ne serait pas bon pour les affaires. Nous réglerons cette affaire autrement.
- Rendez-nous l'homme! Cria-t-il en changeant de position.
- J'ai dit NON! hurla Domaris."
Elle fendit la terre d'un coup de pied, et Kalae réagit immédiatement en puisant l'eau de la canalisation, formant un mur d'eau devant elles, puis les fit se transformer en pics de glace, telle une bête furieuse. La contre attaque des deux filles mit fin à toutes discussions, d'autant que des agents du Dai Li se rapprochaient. Les mafieux, maitres de la Terre, le sentaient aussi.
Les hommes vêtus de cuir brun firent un signe de menace aux deux jeunes femmes, et s'en allèrent.
Domaris fit rapidement disparaitre les dégâts provoqués dans les beaux quartiers dallés de marbre blanc, et lorsque les agents du Dai li furent là, elle les renvoya d'où ils venaient, sur un vague "tous les clients ne sont pas les mêmes", plaquée de son statut de magistrate et d'un sourire immense.

D'un signe de tête à sa nouvelle coéquipière, Domaris et Kalae rentrèrent dans le Salon d'où sortirent quelques clientes avec leurs paquets, qui à l'abri, n'avaient rien vu de la scène. Domaris complimenta les dames pour leurs achats.

Kalae attendait patiemment à côté, et Domaris se fit interroger sur sa nouvelle collection. Les tissus bleus se vendraient peut être tout aussi bien ici, après tout...

Puis les jeunes femmes se retrouvèrent enfin seules.
" - Suis-moi, Kalae. Pardonne mes manières peu cavalières, mais j'abandonne le vouvoiement.
- Je crois que je pourrai m'en remettre, Domaris, répondit Kalae sur un ton léger, comme si rien ne s'était passé.
- Parfait, dit Domaris en menant Kalae vers son cabinet personnel. Parce que nous avons du travail, très chère.... Je crois que c'est du très gros."
Elle la fit entrer dans une salle de réunion, un grand tapis sur le sol et des portes stylisées. Toute la pièce était ceintrée par des sièges feutrés de velours vert et or.

Mais surtout, le jeune garçon de tout à l'heure.
Il se leva à l'entrée des deux jeunes femmes. Domaris, fière comme un dragon, lui dit:
" - Maintenant, très cher, je crois que vous nous devez des explications.
- Je..."
Il chercha ses mots un moments, et ses yeux noirs comme du jais cherchaient une issue.
" - Vao! cria Domaris. Va me chercher LaoTsi."
Vao apparu un instant à la porte, s'inclina, et partit chercher le petit garçon.
"- Qu'est-ce que tu essayes de faire, Domaris? chuchota Kalae
- LaoTsi connait un peu le milieu. Nous pourrons lui faire avouer des choses, à cet individu, s'il croit que LaoTsi en sait autant que lui."
Puis, d'une voix plus haute, elle s'adressa au jeune homme et étirant légèrement ses lèvres carmins dans un sourire de compassion.
" - Allons très cher. Mon amie et moi même avons mis en péril nos vies pour vous, vous pouvez bien faire ce petit effort, l'encouragea-t-elle."
Il se gratta nerveusement le front, et semblait comme agité en permanence. Non pas d'angoisse, mais juste quelqu'un agité.
Il croisa le regard de Domaris un instant, plissa la commissure de ses lèvres, et dit:
" - Mon nom est Ushi, on m'appelle "le Faucheur". Et je crois que j'ai fait une petite gaffe."
Le silence était presque palpable dans la pièce. Ushi se passa la main dans le dos, et dit péniblement, de sa voix de gorge:
" - J'ai loupé mon coup, et Panique m'en veut."
Sur ces entrefaites, LaoTsi entra dans la pièce, se réfugiant derrière les jupon de Domaris. Il murmura:
" - C'est le Fils de La Vénéneuse. Il s'en est sorti jusque là parce que c'est un assassin doué, mais s'il s'est mis Panique à dos, il va avoir des ennuis."
Ushi le faucheur se retourna vers le petit garçon, qui dissimula son visage derrière la robe de Domaris.
Il était interloqué, et son silence en disant plus long que tous ses tics et son impénétrable regard, bordé d'une masse de cheveux aile de corbeau.

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Ven 8 Juil 2011 - 19:57

Le petit Lao Tsi semblait étrangement bien connaître ce domaine, caché derrière la somptueuse robe de la demoiselle de la terre il tentait d'échapper au regard perçant du faucheur, intrigué par ce petit homme bien renseigné.

-Un assassin? Répéta Domaris surprise en posant son regard sur Ushi.

Ainsi donc celui qu'elle avait aidé n'était qu'un voleur de vie, un membre d'un réseau criminel qui sévit dans la ville et le royaume de la terre, qui aurait été contre les ordres de Panique, le parrain, maître de la guilde de bandit.

-Je suis navré de vous avoir causé de tel ennuis, et j'apprécie ce que vous avez fait pour moi. Continua le faucheur sur un ton doux pour tenter de mieux faire accepter ses excuses. J'ai mis en dangers deux charmantes et courageuses demoiselles...
-Et quel était ce coup que vous avez rater, au point que vous vous retrouvez pourchassez par les vôtres? Avais-je demander d'un œil méfiant.
-Des informations telles que celles ci pourraient vous couter la vie en avez vous conscience...

Il y eu un silence durant lequel l'assassin poussa un discret soupir. Il posa ses deux mains sur le dossier d'une des chaises autour de la table avant de redresser son regard sombre et intriguant sur nous.

-Il y a de cela une semaine, alors que Panique avait eu affaire avec une famille et qui lui avait emprunter de l'argent pour pouvoir subvenir à leur besoin. N'ayant pas les moyen de rembourser dans le délais imposé, Panique ordonna leur exécution.

Le faucheur raconta son récit d'une voix grave. Ses phrases étaient directes et presque froides de temps à autres, comme habituer à parler ainsi. Il fit une petite pause durant laquelle il nous examina rapidement avant de reprendre.

-J'eus été envoyer en mission pour cet assassinat. Tout était prêt. La mission allait être correctement remplie. Le père de famille fut le premier d'entre eux à mourir. Je suis entré silencieusement dans la maison sombre, le katana encore rougit... la femme s'était cloitrée dans la chambre ses deux enfants sous le bras, agripper à sa robe salie de terre. J'ai brandis mon arme.

Une étrange expression avait gagné notre visage face à cet assassin nous nous décrivit son meurtre. L'imaginer commettre une telle chose était choquant, et il finit par nous inspirer presque du dégout. Seulement...

-Mais.. Reprit il en baissant les yeux. La tuer elle et ses enfants ainsi... Je ne sais pas ce qu'il m'est arriver, j'avais perdu cette force. Les yeux en larmes imploraient la pitié et leur sanglots finirent par devenir une torture. D'un geste vif de la tête je leur ait ordonner de disparaître, de quitter la ville. Ils ont prit leur dernière économies et ont disparut dans la noirceur de la nuit. En apprenant que j'avais laisser les autres membre en vie et fuir sans rembourser leur dettes Panique est devenu fou de rage. Cette action avait été pour lui un manquement envers notre clamp, envers lui. C'est désormais moi qui suit inscrit sur sa liste noire...

Un nouveau silence plana dans la salle bien décorée. Domaris et moi avions échanger un regard aiguisé du coin de l'œil avant de le déposer sur Ushi dont le regard était perdu sur la grande table en bois massif. Finalement cette assassin n'avait peut être pas l'âme aussi noir que ces congénères bandits. Son action prouvait qu'au finale il y avait un bon fond dans ce corps élevé par la mort et la violence.


Dernière édition par Kalae le Ven 9 Déc 2011 - 21:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Lun 12 Sep 2011 - 14:38

Domaris écouta en silence le jeune homme parler. D'un coup d'oeil, elle fit comprendre à Kalae qu'il ne mentait pas, qu'il était sincère dans ses paroles.
Domaris pinça les lèvres, ne sachant trop que penser. Visiblement, sa nouvelle amie en était réduite à des conjectures, tout comme elle.
Au moins, il ne ment pas, songea-t-elle en constatant que son rythme cardiaque ne s'était pas emballé.
Prenant une inspiration, elle dit d'une voix grave:
" Je ne suis pas sure de comprendre ce que tu attends de nous, faucheur."
Et Domaris poursuivit son interrogatoire.
" - Pourquoi ne quittes-tu pas la ville? Tu serais plus en sécurité loin d'ici.
- Panique diffuserait mon nom et mon signalement. Je n'ai pas vraiment d'endroit où me cacher. Dur de se repentir, oui dur!"
Il réajusta un mèche qui lui retombait systématiquement devant les yeux.
" -Dur, j'imagine, mais que crois-tu que nous pouvons pour toi? Et pourquoi le ferions-nous?
- Des informations, Dame Domaris. Des informations pour votre futur époux. Suffisamment pour me racheter."
Domaris tiqua sur le "futur époux". Ils n'étaient encore qu'en négociation de contrat de mariage, et la pègre le savait déjà.
La jeune fille senti le regard de Kalae s’appesantir sur elle, et elle mordit ses lèvres carmin.
" - Nous réfléchirons plus tard à l'utilité de vous maintenir en vie, Ushi le Faucheur."
Domaris le fixait de son regard intense, et Ushi détourna les yeux.
" - Maintenant, vous allez nous dire ce que nous pouvons faire pour tirer tout le monde de ce mauvais pas."
" - Il y a bien un moyen..."

Ushi tira nerveusement sur sa mèche rebelle et tenta une fois de plus, mais sans davantage de succès, de la remettre en place.
" - La guilde de Panique est une Guilde de voleurs et de truands, mais il existe des règles ente nous. Chaque membre de l'Ombre peut prétendre à la grâce pour lui même ou un de ses proches, s'il parvient à récupérer la Clé de Vie.
- De quoi s'agit-il? demanda Kalae, intriguée.
- Une simple Clé, que La Vénéneuse lui avait donné à ma naissance comme un gage. Il la détient dans un coffre de sa tour sous terre, dans les souterrains qui nous servent de repère. Pour s'introduire dans cette tour, il faut passer une série d'épreuves toutes plus déloyales les unes que les autres. Cela donne l'accès à Panique et à la Tour. De là, il faut ruser et passer les innombrables pièges pour arriver à la salle du coffre.
- Nous récupérons cette Clé, et ils nous fichent la paix? résuma Domaris."
Ushi hocha péniblement la tête.

Domaris se leva à toute vitesse.
"- Suivez-moi, intima-t-elle à Kalae. Et vous, ne bougez-pas d'ici, dit-elle entre ses dents, en pointant Ushi du doigt."
Dans un son de froissement d'étoffes, elle quitta la pièce, Kalae et LaoTsi la suivant.
Sans une parole, ils se rendirent dans un dressing plus petit, où se trouvaient plutôt des tissus sombres et du cuir solide.
Domaris se retourna vers LaoTsi, qui était déjà entrain de se choisir des vêtements.
" - Non mon petit, dit Domaris avec douceur. Toi tu restes ici.
- Pas question Domaris, dit-il en se saisissant d'une tunique de cuir brun et d'un pantalon de lin assorti, qu'il laça de jambières. Tu te perdrais dans ce dédale de conventions et de codes que tu ignores. Je serai ton porte parole. Les assassins de renoms aiment bien avoir un page."
Domaris entrouvrit les lèvres comme pour dire quelque chose, puis elle se ravisa.
" - Tu as probablement raison, admit-elle un peu à contrecœur. Kalae, ajouta-t-elle en se relevant, vous n'avez pas forcément d’intérêt dans cette affaire, mais peut-être pourrez-vous apprendre beaucoup. Peut-être cela est-il trop dangereux. Toujours est-il que je vous ouvre ma collection si vous me suivez, dit-elle en ouvrant les bras. Prenez toutes les affaires dont vous avez besoin pour vous grimer."
Domaris se saisit d'une jupe carmin fendue jusqu'en haut des hanches, d'un haut décolleté à courtes lames de cuir et de brassards de cuir brun.
" - Quand vous me reverrez, mes cheveux auront changé de couleur, sourit Domaris. Brune et les cheveux lisses, comme vous, vous en pensez quoi? Demandez à Vao si vous avez besoin de quoi que ce soit, d'aide pour vos cheveux ou autre!"
Et elle prit LaoTsi par le bras, l'emmenant avec elle en sortant.
" - On ne se change pas devant les filles, jeune homme!"
Sur une révérence, elle laissa Kalae dans la pièce.

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Domaris Shaar

Women of this country learned long ago: those without sword can still die upon them. I fear neither death nor pain.
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Mar 11 Oct 2011 - 0:26

Beaucoup de temps c'était écoulé depuis que le gouverneur d'Omashu avait demander Domaris Shaar en fiancaille.Ce matin la,Atore avait enfin reçu le courrier qui contenait le pré-contrat de mariage qui était nécessaire a l'acte qui se préparait entre lui et la jeune magistrate du royaume.Alors qu'il prenait le déjeuner a la table de la grande salle a mangé,il fit atelé un cheveautruche en annonçant qu'il devait sortire.Lorsqu'il eut terminer et que l'homme décurie lui eut annoncé que la monture était prète a être montée,le jeune homme a la chevelure grise se leva de sont siège,s'accoutrat d'une veste de lyn noir et sortit par la grande porte ou l'animal était solidement attaché par les reines a un poteau prévu a cet effet.Le gouverneur défi le noeud et monta le cheveautruche et partit en semi-galop vers Ba-sing-se ou se trouvait le magasin de Domaris ou il comptait bien la voir.Biensur il aurais pu lui demander de venir comme a sont habitude,mais sa lui donnais une bonne occasion de sortire d'Omashu.
Dés les gardes posté sur les grandes murailles de la ville imprennable lui eurent ouvert le passage,Atotre entra en ville.Tandis qu'il se rapprochait de la boutique portant le nom des shaar,le jeune homme vit passé les agents du dai li en un rang parfait comme a leurs habitudes.Intrigué,Atore les interpelas:

Messieurs,que faites vous par ici?

Lorsqu'ils lui eurent expliqué ce qu'il c'était passé quelques instants au par avant,le gouverneur les remercias pour l'information et repartit au galop cette fois.A sont arrivée a l'entrepot,il ne remarqua rien de spécial sauf le fait que la place était déserte.Sans prendre la peine de frappé a la porte,il l'ouvrit et entra dans la boutique également déserte.Il regardait en tout sens a la recherche de la jeune magistrate qui deviendrais bientot sont épouse lorsqu'une porte au dont du magasin s'ouvrit pour laisser sortit la jeune demoiselle a la longue chevelure rousse.Tout souriant,Atore s'approcha d'elle,posa les mains sur ces hanches et l'embrassa délicatement avant de lui annoncé:

Sa fait plaisir de te revoir Domaris

Il n'eut pas le temps de dire autre chose que la porte s'ouvrit a nouveau,laissant passer une jeune femme qu'il avait déjà rencontré au cours d'une mission qu'elle l'avait aidé a accomplire.Sans prendre la peine de s'écarter de la magistrate,le gouverneur fit un grand sourire a la jeune fille de la nation de l'eau en lançant d'une voix réjouie:

Ho tiens Kalae,quel plaisir de te revoir dans le royaume.Quel bon vent t'amène?

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Ven 14 Oct 2011 - 22:15

L'arrivée d'Atore avait été rapide et surprenante, le voir porter une telle attention a sa promise fut un geste touchant et surprenant du faite que j'ignorais l'union qui allait avoir lieux entre ces deux maîtres de la terre.

-Oh! tien Kalae,quel plaisir de te revoir dans le royaume. Quel bon vent t'amène? Lança l'homme que j'avais déjà rencontrer par le passé, il y a maintenant bien longtemps.
-Atore? Répondis-je surprise. Si je pensais te revoir ici!
-Il est vrai que cela fait maintenant longtemps. Confirma l'homme sans se détacher de sa belle fiancée.
-Je suppose que tu sais ce qu'il se passe... Commença Domaris en tournant son regard intense vers le maître de la terre sachant déjà la réponse tant elle le connaissait.
-Oui. Des membres du Dai Li m'ont expliquer la panique qui a envahit les rues, les quelques personnes qui sont venu saccager les rues pour régler leur comptes personnels. Mais vous n'êtes pas blesser et c'est l'essentiel!
-Oui, enfin....
Commençais-je en m'approchant d'avantage. Nous avons un autre problème.
-Un problème? Répéta Atore inquiet.
-L'un des bandit et entre dans la boutique tout a l'heure, et il se trouve qu'il fuyait ce qui fut autrefois ses compagnons.
-Nous l'avons aider et maintenant, Panique, leur chef, nous à sur sa liste noire puisque nous avons aidé et aidons un traitre...
-Mais à quoi pensez vous!
Grogna Atore en croisant ses bras sur son torse. Savez vous au moins que Panique dirige la plus grosse guilde de criminel de cette nation et qu'il est très difficile de percé de groupe de malfrat, ils se cachent, vols, tuent, pillent... Mais dans quelle galère êtes-vous tomber...
-Voyons nous n'avons que laisser entrer un jeune homme! Se défendit Domaris.
-Peut être mais panique n'est pas du genre a laisser passer la moindre choses, comment croyez vous que depuis des années il arrive a nous échapper, il sait se cacher et sais se débarrasser de ceux qui pourrait lui nuire.

Le faucheur s'avança timidement dans la pièce comprenant très bien de ce sur quoi la discutions portait. Lorsqu'il entra la discutions fut suspendu et tous les regards se tournèrent vers lui, cet étranger porteur de mésaventures. Atore s'avança face à cet étranger, autrefois assassin d'un pas ferme.

-Monsieur, vous rendez vous compte dans quelle situation vous avez mit ces demoiselles?
-Je n'ai jamais voulu qu'elles soient touchées!
-Alors vous auriez du faire face et vous battre, comme un homme!
-Ne m'insultez pas!
Haussa le jeune homme avec un regard meurtrier.
-Je peux me le permettre si vous mettez en danger ma futur femme! Répondit Atore d'une voix encore plus forte.
-S'il vous plait! S'interposa calmement Domaris, s'il vous plait, la violence n'arrange rien.
-Domaris a raison, complétais-je en m'avançant. Il nous faut regler cette histoire le plus vite possible.
-Je vous accompagnerez! S'exclama Atore en dressant son dos.
-Mais et ton travail? Questionna sa future femme.
-Je ne peux pas vous laisser ainsi, je me ferrez bien trop de soucis. Qui plus est, cela fait plusieurs temps que nous tentons de démanteler la guilde de Panique, j'ai en mémoire quelques informations qui pourraient s'avérer utiles.
-Très bien
- Enfin n'oublions pas qu'il nous faut aussi trouver la clé de vie pour pouvoir obtenir la grâce du réseau.
-Oui.
Confirma la couturière au grand talent.
-Quand a vous jeune homme! Repris le maître de la terre en se tournant vers Ushi. Je vous conseil de ne pas nous jouer de mauvais coups, avec votre passé vous auriez de quoi vous retrouver au bout d'une corde.


Dernière édition par Kalae le Ven 9 Déc 2011 - 21:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Lun 5 Déc 2011 - 23:57

Bien, nous partirons ce soir à la recherche de Panique. Il ne sait pas que nous sommes à sa recherche, mais comme c'est un homme prévoyant et qu'il a une certaine intelligence, je suis à peut près certain qu'il a des hommes partout dans le royaume et au allentours. Nous privilégierons donc les voyages nocturne pour éviter de se faire remarquer. En mêlant nos deux maîtrises, je pense que nous n'aurons aucun mal à passer inaperçu.

Alors qu'il finissait sa phrase, le faucheur se racla la gorge comme s'il voulait parler mais le jeune gouverneur d'Omashu le fusilla du regard ce qui lui coupa instantanément sont envie de prendre la parole. Atore détourna son regard de l'assassin avec un certain dégout et le posa sur sa futur épouse et sur la jeune maitresse de l'eau avant de reprendre:

Hum... Bien que je ne sois pas trop pour le fait que cet individu nous accompagne, je suis forcé de reconnaitre qu'il pourra nous être utile, mais au moindre faux pas de sa par, il finira six pieds sous terre.. Et croyez moi ce n'est pas qu'une façon de parler.Alors si vous êtes toutes les deux d'accord avec ca,nous nous mettons en route maintenant, vu que le ciel commence déjà à s'assombrire

Après qu'elles eurent toutes les deux approuvés le plan et que le faucheur eu grommeler quelques mots incompréhensible, le gouverneur tapota doucement du pied sur le sol et un agent du Dai li qui surveillait la porte d'entrée rappliqua devant eux. L'agent regarda l'homme d'un aire interrogatif et Atore lui dit a voix basse:

Je dois m'absenter quelques jours, veillez a ce que personne ne se pose trop de questions a ce sujet. C'est un sujet délicat comme vous pouvez le constater...

L'agent du Dai li acquiessa, salua le jeune homme au cheveux gris et disparut sous le sol rocheux de l'entrepot. Atore se tourna vers kalae et lui dit:

Est ce que tu est prète?ou dois tu passer au lieu ou tu réside pour prendre quelques affaires?pcq nous pouvons faire un détour sans aucun probleme.

Lorsque le gouverneur eut terminé sa phrase et que la jeune fille eut affirmé qu'elle avait tout ce dont elle avait besoins et qu'elle se procurerait le reste durant le voyage,il sortit de la pièce en lançant un nouveau regard noir au faucheur.Une minute plus tard tout au plus,Atore se retrouva sur le dos de sont cheveautruche et il fut rapidement imitée par les deux jeunes demoiselles.Le jeune homme au cheveux hérissés parla a l'assassin:

Toi tu marche jusqu'à ce que tu trouve une monture.

Ce dèrnier se prépara à faire une reflexion mais Atore le coupa d'un geste de la main pour lui indiquer que sa remarque ne servirait absolument a rien.A peut près deux minutes plus tard,ils étaient en route vers un endroit inconnu,Atore qui ouvrait la marche,Kalae sur sont flanc gauche et Domaris a sa droite,sans oublié l'homme qui marchait rapidement devant lui pour ne pas le perdre de vue...Alors que le ciel devenait de plus en plus sombre a force que le temps passait,la pluie de mit a tombé avec une tel violence qu'ils durent se résoudre a s'arrèter sur le bord du chemin pour se mêtre a l'abbrit.En quelques coup frappé par ci par la,un abbris était érrigé pour les trois cheveautruches et un autre de la taille d'une petite cabane avait fait sont apparition juste a coté de la première ou il fit entré sa futur épouse et sont amie maitre de l'eau avant lui,laissant le faucheur entré derrière lui...

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Ven 9 Déc 2011 - 21:34

Coupée dans son élan par la venue subite d’Atore et ce départ avancée Domaris oublia rapidement l’idée de changer sa coiffure pour être moins reconnaissable. LaoTsi avait été confié à l’assistante qui tenait le magasin avec sa maîtresse dame Domaris Shaar, en voyant celle qu’il considérait comme sa mère adoptive s’en aller pour une périlleuse quête, l’enfant lâcha une larme que la douce assistante vint essuyer avec tendresse avant de le ramener dans les entrailles du magasin.

Le faucheur, sous les ordres du gouverneur trottait à nos cotés. Le voir ainsi peiner tandis que nous marchions a dos de chevautruche avait réussit à m’apporter une forme de compassion, mais Atore n’aurai pas aimé voir le moindre geste amical envers cet individu qui nous avait attiré tout ces ennuis. Et bien qu’il fut innocent dans les déroulements de cette histoire le fardeau avait fait qu’il s’était attiré pour une raison inexpliqué les foudre de l’homme vaillant au cheveux gris qui s’était joint à notre quête.
La nuit était tombée depuis une bonne demi heure, Domaris, assise en amazone sur sa monture, avançait calmement au coté de son fiancé jusqu’à ce qu’elle aperçoive une écurie dans la banlieue de la ville. Une odeur forte de foin se dégageait du bâtiment où de nombreux animaux étaient gardés. L’homme qui maintenait l’établissement en état fut surprit de se retrouver face au gouverneur et sa promise à une heure si tardive, quand au deux étrangers qui les accompagnaient, il ne nous prêta que très peu d’attention, rencontrer le gouverneur d’Omashu et mademoiselle Shaar , lui un petit homme d’écurie, cela lui semblait irréaliste.

-Que puis-je pour vous monseigneur ? Demanda l’homme d’écurie en s’inclinant respectueusement.
-Une chevautruche brave homme. Répondit Atore en lui renvoyant une salutation.
-Tout de suite.

L’homme se retira l’espace de quelques instants avant de revenir avec un animal que Ushi prit rapidement en sa possessions avant de monter sur son dos. Atore déposa dans le creux de la main du vendeur une pièce d’argent avant d’ordonner à son animal de reprendre la route grâce à un coup de talon dans le flan.

Le faucheur voyageait désormais à nos cotés à dos de monture, durant notre marche à travers la ville endormit, nous en profitâmes pour mettre au point une stratégie pour régler cette affaire, Panique devait tomber, lui et son réseau de criminel puisque c’était là le seule moyen de libérer Ushi de son malheur et par la même occasion de ne pas recevoir les foudres des assassins qui par mégarde pensions que nous étions du coté du faucheur.
Toute cette histoire avait été un énorme malentendu dans lequel nous avions été malgré nous impliqué, nous n’avions d’autres choix que de remédier à cette histoire pour retrouver la paix.

La mission qui nous avait été inculpée était donc « simple » il nous fallait récupère ce que les membres de la guilde de truands appelaient « la clé de vie ». Clé dissimulé dans un coffre, lui-même dissimulé dans une salle sous terre parmi de nombreuses galeries servant aux bandits de la guilde. Une fois cette clé en possession, la loi des bandits faisait que toute poursuite devait être cessée et signifiait également le départ de la guilde, il s’agissait là d’une sorte de seconde chance, pour une seconde vie.

Le seul inconvénient maintenant était de descendre sous terre, et de trouver la salle du coffre pour récupérer l’objet parmi toutes celles des autres bandits stockées au même endroit, le tout sans renseigner nos ennemis sur nos intentions et notre position. Si l’on venait à être repérer, les choses pourraient dangereusement se compliquer. Cette mission allait donc nous demander beaucoup de discrétion et de ruse.

Le faucheur nous guida jusqu’à une petite ruelle abandonnée de tous, il nous fit s’arrêter devant un bouche d’égout avant de tourner son visage peu éclairé vers nous.

-C’est ici, l’entrée. Dit-il en pointant du doigt le sol, révélant au gouverneur l’entrée de leur passage secret, mais c’était sans se douter les dures épreuves à venir.
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Dim 15 Jan 2012 - 19:27

Alors qu'ils suivaient tous les trois le faucheur dans une allée sombre, celui-ci s'arrêta net et désigna une taque d'égout en disant qu'il s'agissait de l'entrée secrète qui conduisait au souterrain. Atore, sceptique regarda la bouche d'égout et le guide ensuite avant de lancer d'une voix plus grave et basse qu'à son habitude :

S'il s'agit d'un piège,je te tuerais de mes propre main.

Sans attendre de réponse de la par du faucheur, le jeune gouverneur dégagea l'entrée de l'égout et sauta à l'intérieur sans prendre la peine d'utiliser l'échelle rouillée accrochée à la paroi. Un instant plus tard, il était debout dans l'eau crasseuse et puante de l'égout. Quelque peut dégouté, il posa une main a plat contre le mur et ce servi de la maitrise de la terre pour voir les ondes présentent dans la terre pour s'assurer qu'il n'y avait aucun danger a proximité. Une fois qu'il en fut sûr, Atore leva la tête et lança a mis voix :

C'est bon, vous pouvez descendre.

L'une après l'autre, Domaris et Kalae le rejoignit dans l'obscurité de l'égout en laissant au faucheur le soin de descendre le dernier pour refermer la taque pour ne pas qu'ils se fassent repèrer. Dès qu'il les eut rejoint en bas, il passa devant et marcha précautionneusement dans l'égout sombre à la recherche de la clé de vie. Ils marchaient déjà depuis vingt longues minutes lorsque des paroles les arrêtèrent. Celle-ci disaient :

Viens, ils nous attendent déjà pour le tour de garde, on est en retard.

L'autre gars répondit un peu froissé:

Comment veulent t'ils qu'on si retrouvent dans cet égout?! nous sommes la depuis deux jours seulement,on ne connaient même pas tout le monde..Enfin berf,vient.

Ces paroles donnèrent directement une idée au jeune homme aux cheveux gris. Ce dernier fit par du plan aux trois autres :

Vous avez entendu? ils ne connaissent pas tous les gardes, c'est exactement ce qu'il nous fallait. Nous allons simplement nous faire passer pour des gardes et nous leurs dirons qu'on a étés envoyer pour prendre la relève. Mais ils sont deux,alors pendant que le faucheur et moi nous débarasserons des gardes, vous devrez vous cachez toutes les deux. Bien, Suivons les...

Discrètement, ils reprirent leurs marche pour eviter de perdre les deux garde. Mais c'était loin d'être fini..

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Mar 17 Jan 2012 - 18:58

Sur les ordres du gouverneur, Domaris et moi étions partit nous cacher au croisement du précèdent tournant, à l'angle du mur, observant les deux hommes qui nous accompagnaient. Atore et le faucheur avançaient calmement en direction des deux jeunes novices qui se rapprochaient de plus en plus.

-Qui va là? Sortit soudainement Atore de sa voix virile.

Les deux jeunes bandits s'arrêtèrent net, surprit d'entendre une voix étrangère raisonner dans l'égout dans lequel ils pataugeaient.

-Nous sommes le relève. Répondit calmement l'un de deux nouveau.
-La relève? Fit mine de s'étonner le faucheur. Impossible c'est notre tour de garde. D'ailleurs on ne vous à jamais vu par ici...
-Nous... nous sommes nouveau. Insista l'un des novice de manière peu convaincante.
-Vos sales têtes ne me dit rien, vous êtes des intrus!
-Mais non c'est grotesque! Nous sommes là parce que Panique veut une relève toute les 15 minutes.
-Nous sommes la relève, alors dégagez!

Les deux jeunes garçons tournèrent les talons sans en demander d'avantage refusant de se frotter de nouveaux à ceux qu'ils pensaient être leur collègue.

*Il va y avoir du boulot niveau intégration...* Pensa l'un en soufflant désespérément.

Les couloirs avaient été désertés grâce à cette duperie pensée par le gouverneur d'Omashu. Lorsque Atore nous fit signe que la voie était libre nous pûmes sortir de notre , soulevant nos robes, interrompue en pleine séance d'essayage dans la boutique Shaar. Abimer de tels tissues dans les eux sales de la ville était un gâchis qui contraria autant Domaris que moi.

C'est avec bien moins de doute que nous avancions désormais, toujours sur nos gardes malgré tout. Guidés par Ushi le faucheur repenti nous marchions dans les entrailles de la terre. L'homme nous fit prendre un tunnel sur la droite qui nous sortit de l'eau stagnante, seulement lorsque la porte de pierre se referma derrière nous nous fûmes violemment plongé dans le noir. S'agissait-il là d'un piège?

-Ushi? S'exclama Domaris qui eut pendant quelque instant la peur de s'être fait duper.
-Tu nous a piéger sale traitre! S'exclama Atore qui tenta de saisir a l'aveuglette le faucheur.
-Calmez-vous! Tenta de rassurer Ushi qui s'était quelque peu éloigné.

L'ex bandit sortit de sa poche de la poudre explosive et lorsqu'il prit deux petits cailloux dont il connaissait parfaitement l'emplacement (surement était-ce là un moyen pour les membres de la guildes dépourvu de maîtrise du feu, d'obtenir de la lumière sans pouvoir voir, utilisant seulement leur sens du toucher et leur mémoire). Le jeune homme disposa la poudre d'un manière bien précise dans le noir, s'empara des deux silex et les cogna sèchement l'un contre l'autre.

Une étincelle vint enflammer la trainée de poudre qui propagea le feu tout le long de celle ci jusqu'à ce qu'elle vienne se confronter a l'embout d'une torche posée au sol. Celle ci s'embrasa aussitôt illuminant clairement le couloir de sa flamme vive. Pouvant à nouveau distinguer le visage de chacun, nous avions reprit la route guidé par la lumière de cette mystérieuse torche.
Doucement nous marchions, espérant ne croiser personne a chacun des prochains tournants.

-La clé de vie qui est la mienne est précieusement rangée avec toutes celles des autres membres de la guilde, enfermée dans un coffre dans la salle centrale du réseau sous terrain. Au cœur du QG.
-Panique veut être certain que leur accès ne sera pas évident.
-Exact. C'est un peu l'assurance que nous sommes et resterons à son service.
-Prenons cette clé au plus vite que l'on retrouve la paix. Termina la noble Domaris.


Un violent courant d’air éteignit la torche que tenait Ushi. Domaris poussa un gémissement lorsqu’elle sentit une main se poser sur ses lèvres, tentant de la tirer en arrière.

-Domaris ?! Appela Atore qui entendait sa promise se débattre.

Bientôt la même chose s’attaqua à moi, tentant de tenir mes cheveux en arrière pour me séparer de mes compagnons. En voulant me débattre je m’étais rapidement rendu compte que le mystérieux attaquant appartenait au genre humain. Ecrasant violemment mon talon sur le bout de sa chaussure, l’homme poussa un hurlement en lâchant prise. Après l’avoir violemment repoussé en arrière je m’en étais retourné vers mes amis, avançant les bras tendus dans le noir.

Grâce à sa maîtrise de la terre, Atore arrivait à percevoir la position de chacun d’entre nous bien que la vision était de bien moins bonne qualité que qu’en plein jour. Il se dirigea vers dame Domaris et acheva sèchement son agresseur d’un coup de poing au visage. Sachant qu’elle venait d’être sauvée par le gouverneur, Domaris se jeta au cou d’Atore le remerciant de l’avoir sauver.

-Tu n’as rien ? Lui demanda-t-il inquiet.
-Non. Merci. Répondit-elle de sa voix douce et légère.
-Où est Ushi ? Questionna le gouverneur alors qu’il croyait sentir d’étranges silhouettes se rapprocher.

Mes mains virent s’aplatir sur le torse d’un homme dont la morphologie semblait être la même que celle du faucheur.

-Il est là ! Lançais-je pensant l’avoir trouver.

Une dizaine de torches s’allumèrent aussitôt, éclairant brusquement le couloir et nous permettant ainsi de nous apercevoir que nous venions d’être encerclés par des membres de la Guilde de Panique. Retirant rapidement mes mains du corps du bandit, celui-ci enveloppa rapidement ma tête dans un sac avant de bloquer mes mains dans mon dos.
Ushi s’était déjà fait avoir, maintenu par deux hommes, la bouche bâillonnée.

Atore fit tomber quelques briques du tunnel dans lequel nous étions espérant détruire ses ennemis. Seulement leur nombre était bien supérieur au notre, et qui plus est, Atore ne pouvait se battre librement, car si certaines des pierres du tunnel venait à s’effondrer, nous finirions encevelit sous la terre, morts sous les gravats.

Domaris ne tarda pas à subir le même sort que moi, ligotée et cachée dans un sac. Bien que le maître de la terre refusait de se rendre à l’ennemi, il n’était pas moins conscient du dénouement final de la bataille.

Lorsqu’il fut neutralisé, nous avions été mené tous les quatre dans le quartier général de la guilde, qui ressemblait à une grande salle décorée principalement d’objets volés où des drapeaux arborant un « P » majuscule transpercé par un sabre au manche doré était représenté, symbole qu’avait prit la guilde.
De grandes et vieilles tables abimées par des coups de couteaux constituaient en grande partie la salle qui n’était autre que le salon commun.

Notre vision nous avait été rendue à l’entrée de cette pièce décorée d’un très mauvais goût. Le chef du réseau, Panique, se tenait là à quelques mètres de nous, assit sur un large fauteuil au fond de la pièce, d’un air dominant.
Il nous fixait de ses yeux gris et perçant, affichant presque un sourire diabolique. En nous approchant d’avantage sa main à six doigts dont nous avait parlé le petit…. Etait visible, pas de toute, il s’agissait bien de lui.

-Panique ! Commença l’un de ses hommes. Voici ceux qui se sont infiltré !
-Ushi… quel plaisir de te revoir traître. Commença Panique de sa voix grave et intimidante. Tu es revenu pour que je puisse t’achever moi-même, quelle joie tu me fais.

Le jeune homme tremblait, connaissant parfaitement la brutalité et le barbarisme dont pouvait faire preuve son ancien maître.

-Et tu nous ramène des invités, et je vois que tu ne fais pas dans le détail, l'honorable gouverneur d'Omashu en personne et deux charmantes demoiselles. Chercherai-tu à te faire pardonner où est-ce là une nouvelle tromperie dont tu me fais part?
-Monsieur ils ne sont pas venu pour--

Le jeune homme qui osa répondre fut stopper net dans le milieu de sa phrase. Un poignard lancé par son interloculeur lui avait été lancé entre les deux yeux sans qu'aucun de nous ait le temps de voir panique dégainer son arme.

-Ce n'est PAS à toi que je parlais imbécile!

Le corps s'écrasa bruyamment au sol, plongeant la pièce dans un froid glaciale. Il allait falloir se montrer diplomate avec le maître de cette guilde si nous ne voulions pas mourir ici.

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Mar 31 Jan 2012 - 20:18

Le jeune gouverneur Regarda un instant le corps du garde qui jonchait a présent le sol en déversant une flaque de sang autour de lui avant de lever les yeux vers son assassin afin de le regarder dans les yeux. Ils se fixaient mutuellement se jaugeant tout deux du regard, cherchant visiblement chacun les points faibles de l'autre. Bien sur, Panique ne tarda pas a comprendre que le point faible d'Atore n'était nul autre que la jeune magistrate debout a sa droite. Etirant un sourire narquois sur sont visage sale, le meurtrier s'approcha de Domaris sans quitter le gouverneur des yeux, guettant sa réaction, qui bien sur ne tarda pas a faire sont apparition. Instinctivement, le jeune homme se plaça fixement devant sa future épouse avec un regard froid dans les yeux. D'une voix plus grave qu'a sont habitude, il lança :

Ne t'approche pas !

Moitié amusé moitié frustré, Panique retourna a sa place initiale avant de les regarder tous les trois les un après les autres. Au bout d'un moment d'observation, le tueur le lança :

Alors, que font le gouverneur de Omashu, sont émagistrat et une fille de l'eau sur notre territoir?

réfléchissant aussi vite que possible dans les circonstances actuels, le gouverneur de la grande cité menti habilement :

Et bien,ce n'est pas difficil a comprendre j'imagine?cette homme a causé des ennuie a ma ville,nous l'avons poursuivi et nous nous sommes retrouver ici

Ce concentrant sur les ondes, Atore constata que Panique c'était très légèrement décontracté a la "nouvelle". En silence, il attendit la réaction de l'homme qui ne le quittait plus du regard, cherchant sans doute a savoir si c'était vrai ou pas. Trouvant cette histoire cohérente, il parla a nouveau :

Oui, Ushi laisse des problemes partout ou il met les pieds.. Mais vous comprenez dans doute que je ne peux quand même pas vous laissez repartir? maintenant que vous connaissez cette endroit.

Le dirigeant de Omashu ce contracta, ce qui n'échappa pas a Panique qui fit un signe a l'homme qui était rester devant la porte, celui ci assainna un coup a la tête d'Atore en ricannant avant dans donner un second a Domaris, ce qui eu le dont d'énerver le jeune homme au plus haut point. Alors que la brutte épaisse s'appretait a en assainner un troisieme a Kalae, le jeune homme se retourna brusquement et mis un violent coup de tête a l'homme qui les avaient frappé, celui ci , sous ces aires de brutte s'écroula au sol. Panique regarda le garde tomber innerte au sol et lança :

Et bien... quel idiot...


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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Dim 5 Fév 2012 - 18:48

La rapidité d'Atore avait eu raison de l'homme de main de Panique qui tomba lourdement au sol.

-Et ben...quel idiot... Commenta Panique en examinant son larbin allongé sur le dos.

Le cerveau, père de ce grand réseau criminel passa gentiment ses mains dans son dos avant de faire quelques pas le menton relevé, tel un gentlemen pensif. Domaris se releva avec l'aide d'Atore, passant sa main dans ses long cheveux roux pour frotter son crane qui allait être marqué d'une bosse suite au coup qu'elle avait reçu.

Le grand homme malveillant continuait silencieusement sa méditation tandis que je l'examinai d'un regard méfiant et tentais de repérer discrètement une issue possible.

-Me feriez vous l'honneur d'être mes invités? S'exclama soudainement Panique en tournant son regard vers nous. Un gouverneur et son magistrat sont des prisonnier qu'il faut savoir apprécier. Joignez-vous à ma table. Et bien qu'une fille de l'eau sans valeur vous accompagne, sa compagnie ne semble pour le moins agréable. En revanche... Murmura-t-il en s'avançant d'un pas. Les traitres à ma table.

La proposition de Panique était plus un ordre qu'une possibilité. Ushi fut saisit par les deux bras par deux costaud gaillards au visage peu commode. Le jeune garçon tenta de se débattre mais rien n'y faisait.

-Lâchez-le! Ordonnais-je.
-Il n'est pas invité à ma table! Répliqua Panique d'un ton ferme. Et si vous désirer le rester mademoiselle je vous conseil de vous tenir tranquille.

Le jeune et ancien assassin fut emmener tandis que ces cris s'évanouissaient dans les profondeurs des égouts où nous nous étions retrouvé. Panique nous demanda de le suivre dans la salle suivante où une petite table avait été dressée pour lui seul. Il nous invita a nous approcher et a nous assoir, tirant de manière galante la chaise de Domaris ainsi que la mienne pour que nous puissions nous assoir sans ayant a manipuler la lourde chaise de bois.

( musique conseillée: http://www.youtube.com/watch?v=Rig1RMqOUlY&feature=related )
Une grande horloge dont le tic tac raisonnait dans la pièce trônait majestueusement, comme pour rappeler à tous la valeur de l'instant présent et sa fragilité.

-Je devais entamer mon déjeuné avant votre arrivée mais maintenant, je vais pouvoir reprendre là où j'eusse été interrompu. Commenta l'homme en passant déjà sa serviette blanche autour de son cou.
-Que voulez-vous réellement? Que signifie tout ceci? Demanda doucement Domaris en le fixant de ses yeux verts.
-Hé bien, voyez-vous ma chère, j'ai juger qu'il conviendrai de vous inviter, après tout n'existe t-il pas un dicton précisant « soit proche de tes amis mais encore plus de tes ennemis » ?
-Tout pourrai être plus simple si vous décidiez simplement de rendre à Ushi la clé de vie que vous renfermer si précieusement.
-Et le laisser voguer en toute liberté? Non Ushi a fait coulé trop de sang pour moi pour se libérer si facilement. Il m'appartient comme tous les autres. Moi seul décide du droit de vie ou de mort sur chacun d'eux. Je suis le maître des lieux....

Tout en retirant sa serviette, Panique se leva calmement avant de se diriger vers une petite table non loin de là pour y prendre une carafe remplie d'un vin rouge qui jusque là était caché par une serviette blanche qui la recouvrait totalement.

-Je vous déconseillerai Mademoiselle de faire appel à votre maîtrise de l'eau tandis que plusieurs de mes hommes ont actuellement un œil sur vous, prêt à lâcher leur arme au moindre mouvement suspect. Annonça Panique en se tournant vers nous, carafe en main.

L'homme servit a chacun d'entre nous un verre de vin sombre sans nous proposer autre chose, lorsqu'il finit il s'assit de nouveau à sa place, remplissant son verre à son tour. Il s'empara délicatement du verre a pied avant de vouloir trinquer en levant doucement son verre vers nous. La règles volaient que nous le suivions, c'est donc en même temps que nous portâmes nos lèvres au liquide avant d'en boire une gorgée.
De son regard aiguisé Panique nous examinait un discret rictus sur ses lèvres affleurant à peine le verre sans touché le liquide rougeâtre.

Chacun de nous reposâmes le verre avant de tourner notre regard vers Panique, se rendant compte qu'il fut le seul à ne pas boire. Prit soudainement par la curiosité et la méfiance nous échangeâmes un regard avant d'être prit de vertiges.

-Que nous avez vous fait? Grogna Atore qui en tentant de se relever fit tomber son assiette au sol qui se brisa.
-Vous... vous nous avez dupé... concluais-je en tentant de sortir de table.
-Comment? Murmura Domaris déjà a demi consciente.
-Versé du poison dans votre vin ne fut pas difficile, il suffisait de laisser tomber la petite pastille blanche tandis que je retirai la serviette qui recouvrai la carafe, serviette de la même couleur et par conséquent, dure à repérer dans les premiers instants. Ne vous inquiétez pas, nous ne ferrez que dormir, vos secondes sont comptées « tic tac »...

Dans l'instant suivant, nos paupières se fermèrent d'elles même, nous plongeant dans un sommeil profond et contre notre gré.

Lorsque j'ouvris les yeux voilà que je me retrouvais dans une pièce sombre, isolée des autres. Le souvenir d'avoir été dupée par Panique était encore frais en tête et bien que j'ignorais ce qu'il avait pu se produire entre temps, je tentais désormais de trouvé une issue.

-Atore!! Appelais-je espérant entendre une réponse. Domaris!!
-Kalae? Répondit une voix masculine dans la pièce d'à coté.
-Atore c'est bien toi?
-Oui! Domaris est-elle avec toi?
-Non je suis seule! Hurlais-je pour que l'homme m'entende à travers le mur.
-Vous voilà enfin réveiller... Interrompit une voix masculine qui n'était autre que celle de notre piégeur, sans pour autant que nous puissions l'apercevoir. La partie de jeu va pouvoir enfin commencée.
-Qu'avez-vous fait de Domaris sale escroc! Hurla Atore avec agressivité.
-Votre muse est encore sous les effet du somnifère et se trouve dans une autre pièce, attachée et reliée à un mécanisme qui s'enclenchera dès le début du jeu.
-Mais de quoi parlez vous? Quel jeu?
-Vous vouliez récupérer la clé de vie n'est-ce pas? Toute chose à une valeur, vous devrez vous battre et ne pas trainer pour l'avoir et sauver Domaris ainsi que le traitre pour lequel vous êtes ici, le tout dans un temps impartit... Je suis un joueur. Aventurez vous dans le parcours qui vous est destiné, mais dépêcher vous, le chronomètre s'enclenche d'ici peu.

Deux portes s'ouvrit lourdement, offrant a Atore tout comme à moi une voie différente, nous n'avions pas le choix, nous allions devoir subir les épreuves de Panique et rentrer dans son jeu pour libérer nos compagnon et garantir notre survie grâce à la clé de vie.
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Jeu 23 Fév 2012 - 19:54

Lorsque la porte blindée s'ouvrit face à lui, le jeune gouverneur avança lentement, ce méfiant de l'ingéniosité de l'homme qui les avaient ainsi piégés. Quand il eut atteint la porte, Atore regarda à droite pour ne voir qu'une paroi. Il tourna ensuite la tête à gauche et vis un couloir sombre avec une seul et unique torche accrochée au mur juste à coté de lui. Ni une ni deux, le jeune jeune homme la détacha du mur et avança lentement droit devant lui, essayant de voir de tous les cotés en même temps. Mais malgré la lueur que dégageait la lampe torche qu'il tenait en main, il restait très difficile de voir a plus d'un mètre devant lui. Alors qu'il marchait maintenant depuis cinq bonnes minutes, un bruit sourd sur sa droite éveilla sont attention. Atore s'arrêta alors et tendit l'oreille, le bruit résonna à nouveau, d'après ce qu'il pouvait entendre, il s'agissait d'une porte claquée violemment et a plusieurs reprise, peut etre un leur..? Le gouverneur hésita un court instant avant de s'aventurer dans ce chemin. A peine eu t'il posé le pied au sol, qu'une dalle s'enfonça activant ainsi un piège, une flèche sortit du mur et il eut tout juste le temps de se coucher au sol. lorsque le danger fut écarté, il se releva et sentit une douleur au bras gauche, le projectile l'avait légèrement entailler, laissant une trace de sang sur sa tenue. Faisant comme si de rien n'était, il reprit son chemin, et avança droit devant lui, plus précautionneusement que jamais. Soudain, Deux portes s'ouvrirent, une de chaque cotés du jeune homme au cheveux gris. De chacune, sortirent deux hommes. Atore regarde ces quatre ennemis l'un après l'autre et sans attendre, attaqua a coup de roche, de pilier qui sortait du sol en tout sens et fit disparaitre le dernier sous le sol du couloir. Presque au meme momment, un cri qu'il reconnut comme étant celui de Domaris retentit. Dés qu'il entendit sa, Il cria a son tour:

Domariis?!

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Mer 29 Fév 2012 - 19:21

Le tunnel qui s'offrait à moi était aussi sombre que la nuit. C'est d'un pas hésitant que je m'y était engouffré ignorant les événements à venir...Nos voies se rejoindraient-elles à un moment donné? Ou serions nous livré à nous-même jusqu'au bout, dans les entrailles de la terre?

Ma main caressait la pierre froide du tunnel sombre pour m'aider à me guider, seul le bruit de ma respiration était perceptible dans ce couloir monstrueusement silencieux. Un bruit granuleux brisa le silence lorsque mon pied se posa délicatement sur une pierre au sol avant de s'enfoncer légèrement sur elle-même. Par un mécanisme soigneusement étudié une trainée de poudre partant depuis l'entrée du tunnel fut touchée par des étincelles produite par le frottement entre deux pierres reliées secrètement et par le sol à la pierre qui venait d'être enfoncée, causant ainsi le déclenchement du mécanisme. Le feu se propagea le long de la trainée de poudre avant de bifurquer sur d'autres filaments de poudre relier à la trainée mère, jusqu'à ce qu'une trainée de torche ne s'allume successivement.

Le tunnel autrefois sombre s'éclaira soudainement et me permis d'avoir la connaissance des lieux avec d'avantage de précision. C'est avec plus d'assurance que j'avançais désormais, mais à peine quelques pas fait, un bruit lourd et sourd retentissait dans le tunnel, peu à peu les parois se mirent à trembler suivit du sol. Que se passait-il?

Tournant légèrement la tête, quelques chose semblait s'approcher rapidement vers moi sans pour autant que j'arrive encore à bien le discerné, étant trop loin. Mais la chose en question ne tarda pas a devenir claire, une énorme pierre roulait dans ma direction, terrassant tout se qui pourrait se dresser devant elle. Sans plus tarder c'est en poussant un cri d'effroi et en prenant mes jambes à mon cou que je tentais d'avancer aussi rapidement que possible pour ne pas mourir écrasé par la roche.

Malheureusement la grosse masse rocheuse gagnait du terrain et alors que je tentais toujours de la semer, un trou sembla apparaître au loin. Je n'avais pas le choix, je me devais de sauter. J'ignorais encore la distance qu'il me fallait sauter pour éviter ce second piège, mais le choix ne se posait pas. Accélérant la course pour prendre un maximum d'élan voilà que je m'étais jeter une fois arrivée au bord du petit gouffre creusé par la main de l'homme.

Le saut sembla durer une éternité, au fond du gouffre, des pieux tranchants attendaient leurs victimes. Mes mains tendues virent attraper de justesse le rebord du précipice m'empêchant ainsi de tomber dans le piège. C'est avec difficulté que je tentais de remonter, m'aidant de ma petite force dans les bras.

-Gnnnn! Gémissais-je en tentant de remonter mon corps qui pendait au dessus des piques sculptés dans le sol tandis que mes mains commençaient déjà à glisser.

La grosse pierre roulante continuait toujours sa route et arriva vers le précipice dans un bruit assourdissant.

-Non! Non!! Gnnnn!! M'exclamais-je paniquée en voyant la masse rocheuse arriver vers moi.

Utilisant toute la force possible que je pouvais puiser je réussis finalement à remonter frôlant ainsi la boule de pierre qui tomba dans le précipice, écrasant les pieux et comblant ainsi le trou creusé dans le sol.
Le silence revint soudainement une fois la roche coincé au fond du précipice. Accroupis au bord du précipice, je m'étais penché pour constater ce à quoi je venais d'échapper. Les mains encore tremblantes par l'adrénaline, mon corps se coucha au sol tandis que je respirais bruyamment, essoufflée par cette folle poursuite. * Je suis vivante... * pensais-je soulagée. * Je suis vivante!!*
Un sourire apparut sur mes lèvres avant que je ne me mette à rire nerveusement, encore légèrement tremblante. Après quelques petites secondes à resté ainsi je m'étais rapidement levé, n'oubliant pas que je devais continuer d'avancer

J'ignorais ce qu'il était advenu de mes compagnons de route. Je savais seulement qu'Atore avait lui aussi été forcé d'emprunter un tunnel, mais il s'agissait là de la seule et unique information dont je disposais. Qu'était devenu Domaris? Et Ushi le faucheur avait-il était tué? Réduit à l'esclavage par son ancien maître? Ou peut-être se faisait-il torturer au moment même?

Je marchais depuis longtemps maintenant avec ces pensées en tête tout en tentant de trouver la sortie de cet enfer. Les torches qui étaient le long du mur s'étaient fait de plus en plus rares jusqu'au disparaître totalement au bout d'un moment. C'est donc torche en main que j'avançais dans l'inconnu sas savoir que nous étions toujours observé par Panique qui jouissait de voir notre avancée vers ses pièges.

L'avancée était silencieuse et s'est désormais avec plus d'attention que je regardais où je posais les pieds jusqu'à se que ma progression ne soit stopper par une impasse. Le chemin que j'empruntais n'était rien d'autre qu'un cu l-de-sac. Un soupir agacé et désespéré raisonna dans le tunnel avant que je ne touche la pierre qui me faisait face pour pour tenter de trouver une entrée secrète, mais malheureusement rien.

Un léger filet de sable fin s'écoulait du plafond entre la fissure de deux pierres maintenues au dessus de ma tête, soulevant un nuage de poussière important. Bientôt cette poussière gênait la respiration et chatouillait le nez lorsqu'elle passait dans les narines. L'envie d'éternuer devint alors de pus en plus intense jusqu'à ce que l'inévitable arrive: éternuer.
Le bruit raisonna fortement à son tour dans le tunnel et brusquement le filament de sable s'aggrava progressivement.

-Oh non..


Voilà que par mégarde je venais de mettre à nouveau les pieds dans les problèmes. Surement le tunnel avait t-il était construit sous un sol sableux puisque rapidement le sable ne tarda pas à s'infiltrer de partout, inondant progressivement le tunnel. Ma tentative de faire demi-tour fut vaine puisque mes déplacements dans le sable qui arrivait maintenant à la moitié de mes jambes m'empêchait de progresser rapidement. Démunie de gourde je me retrouvait bêtement piéger.

Que pouvais-je donc faire maintenant? Sans aucune aide qui plus-est. Voilà maintenant que le niveau arrivait au niveau de mon ventre sans que n'ai eu le temps de trouver une solution efficace.

-A L'AIDE!! Hurlais-je dans un dernier espoir tout en tentant de faire quelques pas. AU SECOURS!!!


Brutalement je fut comme aspiré par le fond. Bloquant ma respiration et fermant les yeux voilà que j'étais ensevelit sous le sable et emportée par une force étrange. Que se passait-il? Brusquement mon corps s'écrasa sur quelques chose de dur et irrégulier avant que la masse de sable ne s'écroule à mon tour sur mon corps. Quelques chose creusa énergiquement dans le sable, attrapant mon poignet avec vigueur avant de me hisser hors du sable.

-Ushi? Constatais-je étonné après avoir soigneusement ôter le sable de mon visage. Tu... tu m'as sauvé la vie. Comment?
-Je t'ai entendu hurler depuis le plafond. Expliqua le jeune homme. Panique m'a envoyé dans la galerie en dessous de la tienne. Et j'avais un vague souvenir concernant un passage secret qui le relier entre-elles, même si dans ce cas si, je n'ai trouver que celle qui mène à la tienne.

Le garçon me tira vers lui rapidement constatant que le sable s'écoulait désormais dans une partie de sa galerie, sur le principe de vase communiquant.

-Ne restons pas là.

Nous avions tout deux entreprit une course dans le tunnel du faucheur tandis que maintenant loin devant nous, un tas de sable grossissait au fil des minutes. Petit à petit, une lumière blanche se dessina au fond du sombre couloir de pierre. Nous n'avions d'autres choix que d'avancer en sa direction.

Au départ éblouit en entrant dans la lumière, nos yeux s'habituèrent rapidement et une grande pyramide au style architectural mélangeant les temples hindous et mayas se dressa devant nous.
Les yeux du faucheur s'écarquillèrent d'espoir avant qu'il ne s'avance d'un pas rapide vers le temple.

-Ushi? Appelais-je en voyant le jeune homme se comporter étrangement.
-Les clefs de vie! C'est ici qu'elle sont entreposé, au cœur de ce temples, soigneusement gardées! Vite!!

L'ex criminel continuait sa course, animé par une joie et une impatience hors du commun.
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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Ven 6 Juil 2012 - 21:49

Le gouverneur marchait lentement pour éviter tous les pièges qu'il s'attendait a trouvé dansun endroit pareil, dalles dissimulées qui pourraient enclencher un piège ou tout autres déclencheurs. Le début de sa route ce fit sans embuche, mais alors qu'il tournait au coin qu'un couloir, Atore accrocha un morceau de métal qui actionna la descente du plafond de cette partie du couloir. Le jeune homme ce mit alors a courir a grandes enjambées jusqu'à ce que la partie du plafond qui menaçait de l'écraser fut derrière lui, un instant plus tard, le choque lui indiqua que le piège était arrivé a sont termes. Il s'adossa au mur et pensa:

j'ai eu chaud..

Lorsqu'il eut reprit sont souffle, Atore ce redressa et repris sa route. Apres un moment de marche lente, le jeune homme entendit des voix qu'il ne comprit pas tout de suite. Il s'approcha et vit le faucheur fasse a Kalae. La jeune fille de l'eau n'avait pas le meme regard que d'habitude, elle paraissait effrayée. Maintenant le jeune gouverneur d'Omashu pouvait comprendre ce que disait Ushi :

Merci de ton aide, mais je n'ai plus besoin de toi ni du gouverneur maintenant.. quand j'en aurais fini avec toi, ce sera sont tour!

Atore sortit de l'ombre et fit comprendre a Kalae qu'elle devrait s'écarter. Le jeune homme lança alors d'une voix tonitruante :

Et si tu ''t'occupais de moi" en premier hein?!

Le faucheur se retourna vivement et lui fonca dessus sans refflechir. Atore s'écarta, le fit tomber, ricana et lui lança:

Espece d'abrutit, tu vas regretté de nous avoir trahi

le gouverneur enterra le traitre jusqu'a la tête et avant de lui dire d'une voix dure :

[color=olive]je ne vais pas te tuer, ce serais trop facil. tes amis finirons par te trouver. A mon avis , tu leur a beaucoup manqué!color]

Le jeune homme se retourna fasse a Kalae, lui fit un petit sourire avant de lui dire d'une voix plus douce:

[b]Content que tu ailles bien, mais maintenant il faut trouver Domaris...

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MessageSujet: Re: L'âme du faucheur. Lun 20 Aoû 2012 - 17:18

Ce n’était à ni plus rien comprendre… voilà que le Faucheur nous trahissait à cet instant, mais pourquoi ? Quel intérêt avait-il a nous trahir, nous qui n‘avions été que gentillesse depuis le début de cette aventure en offrant notre aide.
Ushi avait pourtant choisi la voie de la trahison et du mensonge, peut-être qu’après tout, c’était dans sa nature, lui qui avait grandit dans la haine, la manipulation et la violence.

Cet homme que nous avions jugé dans le fond bon malgré ces affreuses erreurs passées, venait de perdre toute crédibilité, et c’est avec un triste regard déçu que je fixais les yeux profond du malhonnête.
Son histoire racontée n’avait été que mensonge, mais alors pourquoi inventer une telle chose et se mettre Panique à dos. Quelles étaient ses véritables motivations ?

-Pourquoi nous avoir mentit ? Demandais-je en posant un lourd regard sur l’homme prisonnier du sol. La Clé de Vie n’était donc que pure invention de ta part ? Tu es de leur coté en réalité ? Avoue !
-Haha, ricana Ushi. Si, il y a bien une Clé de vie. Seulement une…
-Une Clé ? Tu nous avais dit que chacun des membres de cette guilde était identifié à une clé soigneusement gardée.
-Peut-être ais-je mentis ? Suggéra le fripon.
-A quoi sert cette Clé alors ?!
-On dit que Panique planque son plus beau trésor dans les profondeurs de ces conduits… Depuis longtemps ce bruit court parmi les membres de la guilde, et de nombreuses hypothèses ont été soulevées. Mais moi, contrairement à ces chiens bien dressés qui obéissent à leur maître, je veux ce mystérieux trésor… Si Panique le cache c’est qu’il y a lieu d’être, non ?
-Et tu nous a mentit afin de te servir de nous, pour que l’on t’aide dans ce vol ! C’est absolument scandaleux de ta part !
-Mais pourtant Panique nous a bien dit qu’il refusait de te rendre ta liberté….
-Mais peut être que le trésor en lui-même est la liberté ? Qui sait ? Moi-même je suis dans l’ignorance totale. La vérité à un prix, voilà pourquoi nous sommes ici, dans ces lugubres tunnels…
-Tu t’es servit de nous, voilà que nous passons pour des voleurs auprès de Panique nous qui pensions aider la bonne personne, tu devrais avoir honte Ushi !

Je venais de passé mon chemin sans apposer un regard de plus au Faucheur, le traitre. Prisonnier du sol l’homme tentait de se dégageait en vain. Et tandis qu’Atore était sur le point de me suivre, près à abandonner Ushi dans cette position, l’homme nous interpella de nouveau.

-Si vous voulez pouvoir trouver Domaris, vous aurez besoin de mon aide. Seul moi peux vous guider à travers les différents conduits. Sans moi vous ne la retrouverez jamais…
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